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Nos 4 méthodes incongrues pour vendre

Nos 4 méthodes incongrues pour vendre

Il y a quelques semaines, je suis allé au Salon des entrepreneurs de Lyon. 

 

J’y donnais une conférence sur les compétences essentielles pour un entrepreneur qui veut accélérer son activité. Et à cette occasion, j’avais décidé d’insister sur scène sur un point essentiel : l’importance d’essayer de vendre très vite et très tôt. 

 

Le dimanche qui précédait, je me suis donc pris quelques heures pour plancher sur le sujet.

 

J’étais curieux de découvrir d’autres choses, des manières originales de vendre, des choses que personne ne faisait !

 

J’ai alors commencé mes recherches sur internet avec une idée en tête : Trouver les techniques de ventes les plus incongrues et originales qui existent. 

 

Il y a un eu joli débat sur le groupe privé des élèves LiveMentor, et voici quelques réponses que j’ai adoré : 

 

  • « Je me déguise en clown le samedi pour vendre mes jouets en matériaux durables dans les supermarchés»
  • « J’ai mimé toute la négociation à un énorme prospect italien qui ne comprenait ni l’anglais ni l’espagnol, et ça a marché ! »
  • “J’essaie de casser les règles présentes sur Instagram en proposant des posts qui mettent en avant mes produits sans suivre ce que les autres font !

Alors, qu’est ce que vous remarquez dans ces réponses ?

 

Qu’il existe bien sûr mille et un moyens pour arriver à vendre en ayant des clients satisfaits !

 

Pas besoin de toujours se déguiser en clown pour vendre, mais j’ai répertorié pour vous, 4 façons originales pour vendre vos produits et services avec des techniques simples à utiliser : 

 

Technique n°1 : Le baiser du dragon

 

Marina déteste la négociation ! Elle est violoniste depuis 20 ans et a tout sauf l’âme d’une négociatrice ! 

 

Elle le dit elle même, elle s’est « toujours cachée derrière un agent ou même derrière un autre artiste plus courageux ».

 

Résultat : elle ne savait pas du tout négocier ! 

 

Rien que d’y penser, ça lui donnait des boutons.

 

Mais à un moment, elle a été obligée de se faire violence.

 

 Malgré ses efforts, elle reçoit une offre par mail qui est en dessous de ce qu’elle souhaite être payée pour venir jouer un concert de violon.

 

Mille questions surgissent alors : Est-ce que je négocie au risque de perdre le contrat ? Est-ce que mes tarifs sont trop chers ? Est-ce que je suis légitime de demander ce tarif là ? 

 

Alors, je lui ai proposé d’entamer un exercice d’écriture dans les règles de l’art pour transformer son mail formel de départ en mail de négociation. Elle le rédige en 4 parties

 

  1. Compatir : elle dit à la personne qu’elle comprend sa proposition, la félicite pour son travail (qui n’est pas facile) et lui dit qu’elle la soutient !

 

  1. Expliquer son point de vue :  elle met en avant le boulot que la mission demandera et fait la proposition d’augmentation (réaliste).

 

  1. Offrir un bonus : Elle assure son interlocutrice que si ca se fait, elle l’aidera à la diffusion du projet dans son réseau et blog (ce qui n’était pas prévu au départ).

 

  1. La TOUCHE fatale 

 

Quand je lui ai proposé ça par écrit, elle a pensé que c’était une blague ! Elle m’a même demandé confirmation par email !

 

Mais ce n’était pas du tout une blague ! Au contraire, c’était l’argument ultime ! Le baiser de la mort ou baiser du dragon. 

 

Elle devait briser la glace définitivement et s’emballer en établissant un lien personnel avec son interlocutrice.

 

Dans son cas : « Si ca marche, je joue sur scène votre morceau préféré à la fin du concert, rien que pour vous, Martine (son prénom) !!! »

 

BANCO !

 

Les conseils de son coach ont payé ! Elle a réussi en un mail à avoir le cachet qu’elle souhaitait.

 

Technique n°2 : Vendre des petits sachets(…)

 

L’histoire de Dikom Bakang m’a fait sourire.   

 

Dikom qui avait grandi avec une maman infirmière était habitué à manger du muesli fait maison. Sa mère refusait que son frère et lui mangent du muesli industriel car très mauvais pour la santé.

 

En grandissant son frère et lui vont garder cette habitude. Tous les weekends, ils se font leur Muesli et en amènent au travail pour leurs pauses.

 

Pendant leur job étudiant (chez Abercrombie & Fitch) Dikom, son frère et leur ami Sylvain (qui se fait aussi son propre muesli) attisent la curiosité des 200 autres employés. 

 

Tout le monde veut goûter et tous adorent ça.

 

Ils se disent donc qu’il y’a une opportunité à creuser. Ils commencent à aller au supermarché BIO et achètent au kilo toutes les céréales dont ils ont besoin pour préparer des petits sachets de muesli (bon et bio) qu’ils commencent à vendre au travail.

 

Ça fait un tabac et leurs sachets se vendent comme des petits pains à chaque pause.

 

Depuis, leur idée s’est développée. Ils utilisent maintenant Instagram et les réseaux sociaux pour faire connaître leurs produits.

 

Comme quoi, il n’y a pas besoin de GRANDS moyens pour réussir. 

 

Technique n°3 : La vidéo pour sauter le pas

 

Quand Killian a décidé de conquérir l’univers des podcasts, il s’est mis à la recherche de personnes créatives et talentueuses. 

 

Des personnes qui sont parfois hors de portée. 

 

Il a d’abord essayé de les contacter par mail avec des mails personnalisés et pertinents. 

 

Après plusieurs mails restés sans réponse, Killian a décidé de passer à la vitesse supérieure.

 

Plus de mail, mais DES VIDEOS. 

 

Résultat des courses : sur 3 personnes contactées, 2 ont accepté de participer aux podcasts et la 3ème a appelé pour expliquer pourquoi elle ne pouvait pas le faire.

 

Technique n°4 : 

 

Une autre histoire qui mérite d’être partagée est celle de Marjolaine qui a envoyé un livre déjà paru à l’éditeur qui l’a publié en corrigeant toutes les fautes en rouge !

 

Marjolaine est correctrice depuis 10 ans et vient d’éditer sa 500e facture. Ce qui signifie qu’elle a travaillé sur 4 ouvrages par mois durant cette décennie (30 à 80 heures pour chacun!)… autant dire que son cerveau est désormais automatiquement câblé en mode « relecture ».

 

C’est donc tout naturellement que lorsqu’elle lit un livre comportant des fautes, ses yeux saignent, déformation professionnelle oblige.

 

Et c’est ce qui est arrivé lorsqu’elle a lu un livre d’un gros éditeur. 

 

Elle a donc pris son beau stylo rouge de correctrice et a signalé toutes les fautes qu’elle trouvait, sur une vingtaine de pages avec les mentions appropriées dans la marge. 

 

Elle avait trouvé plus d’une quarantaine de coquilles en tout genre (orthographe, grammaire, typographie, mise en pages…). 

 

Elle a ensuite renvoyé le livre, accompagné d’une petite carte de visite sur laquelle elle avait écrit : « Si vous avez besoin de mes services, n’hésitez pas ! » 

 

Elle n’a pas obtenu le client, mais la démarche est originale et permet : 

 

  • D’apporter de la valeur au client avant de lui faire une offre,
  • Lui démontrer avec un exemple PRATIQUE vos compétences et votre rigueur,
  • Vous démarquer des autres approches commerciales « classiques ».
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Rapport de faute d’orthographe

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