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Fixer tarifs freelance

Les pièges à éviter quand on fixe ses tarifs en Freelance

Je vais commencer par une affirmation qui va faire lever plusieurs sourcils : les freelances qui ont du succès facturent au moins le double du prix horaire qu’ils seraient heureux de toucher pour un métier à temps plein (dans certains secteurs, le multiple peut même être de 4 ou 5).

Et c’est en facturant sur ces prix élevés que les meilleurs freelances ont le temps de devenir meilleur sur leur métier et de créer du contenu qui aident les autres à devenir également meilleur (via un blog, une newsletter, une chaîne YouTube, etc..).

Je vous assure que jouer la course des prix vers le bas est le meilleur moyen de finir malheureux en freelance. Il y aura toujours quelqu’un de moins cher ! Toujours.

Je sais que positionner ses tarifs est un exercice délicat, surtout quand on début en freelance. On ne veut pas demander des tarifs trop élevés et perdre des clients potentiels. Nous allons passer en revue ici quelques systèmes que nous utilisons en coaching avec les élèves freelances de LiveMentor.

Nous prenons très au sérieux la question du prix. La vie de Freelance offre la possibilité de vivre librement de sa passion, mais le chemin de l’indépendance est une quête remplie d’obstacles.. Et la détermination de ses tarifs en est un.

Si je vous parle de prix, ce n’est pas anodin : c’est l’une des interrogations qui revient le plus souvent dans les groupes Facebook de la communauté LiveMentor ! 

freelance communauté LiveMentor

Dans cet article, nous allons voir les différents types de pièges auxquels les Freelances font face, ainsi que des conseils utiles pour les éviter !

À la fin de cette lecture, vous trouverez un exercice très utile, que l’on conseille à tous les Freelances.

Voici le plan de cet article :

I/ Les 2 pièges les plus courants à éviter
II/ Comment sortir de ces pièges
III/ Méthode originale A pour le prix d’un freelance : doubler son prix « des Temps Modernes »
IV/ Méthode originale B pour le prix d’un freelance : faire comme le voisin, mais le bon voisin
V/ Un exercice à faire ?

I. Les 2 pièges les plus courants à éviter pour un freelance qui positionne ses prix

Premier piège : Surestimer ses revenus !

La vie de Freelance en fait rêver beaucoup et les tarifs affichés par certains semblent impressionnants ! 

Imaginons un Freelance qui facture ses clients à un tarif moyen de 200€ par jour. Si l’on fait un rapide calcul, on se dit que 200€, à raison de 5 jours de travail par semaine, équivalent à environ 4 000€ de revenu mensuel. Champagne ! 🍾

Sauf que… ce n’est pas aussi simple que ça ! Il y a d’autres éléments qu’il ne vaut mieux pas oublier dans ses calculs :

  • En réalité, un mois de travail n’équivaut pas à 20 jours de travail : il faut dédier du temps aux parties administratives, commerciales et marketing de son activité. Celles-ci, bien qu’étant très utiles, ne génèrent malheureusement aucun chiffre d’affaires
  • Il faut également penser à retirer les diverses taxes et cotisations sociales auxquelles sont soumises les micro-entreprises : environ 25% du chiffre d’affaires. N’oublions pas non plus nos amis des impôts de fin d’année ! 💸
  • Il y a d’autres coûts en tout genre, nécessaires à la bonne réalisation des missions : abonnements à différentes solutions logiciels, espace de  , matériel de travail, cotisations à des cercles de networking, formation, etc…

Il faut garder en tête que même si vous n’avez pas de coût de production à proprement parler, votre chiffre d’affaires n’équivaut pas à votre bénéfice. 

Deuxième piège : Avoir peur d’afficher un prix trop élevé !

C’est un point particulièrement sensible que l’on remarque chez la majorité des Freelances peu expérimentés. Ils ont peur de se vendre, peur de passer pour des prétentieux, peur de manquer des contrats, peur de contrarier des clients potentiels, peur d’avoir une mauvaise réputation… 😱

Bref, des dizaines de peurs très légitimes, mais qui freinent les Freelances dans leur progression.

Pas de panique, il existe des solutions !

Bien souvent, ces problèmes sont liés à l’absence de spécialisation. 

Car oui, pour pouvoir afficher et négocier ses prix à la hausse, il est essentiel de se spécialiser. C’est presque mécanique : plus vous le serez, moins vous aurez de concurrence et plus votre pouvoir de négociation sera élevé ! 💪

C’est uniquement en vous spécialisant, que vous pourrez développer des points forts et créer l’indispensable confiance.

II. Comment sortir de ces pièges ?

Dans notre formation complète Freelance, on enseigne plusieurs méthodes pour sortir de ces pièges.

Parmi lesquelles : « le Value Pricing ».

La plupart du temps, on pense tellement à essayer de se vendre et à envoyer la meilleure proposition commerciale, que l’on oublie de se poser une question toute simple : « Pourquoi le client serait-il prêt à payer un Freelance ? »

Généralement, la réponse à cette question rentre dans l’une de ces 2 catégories :

  • Grâce à vous, il pense qu’il va arrêter de perdre de l’argent
  • Grâce à vous, il pense qu’il va gagner plus d’argent

Plutôt que d’essayer de chercher à avoir la meilleure offre possible, il faut plutôt réfléchir à comment on peut apporter de la valeur aux problématiques du client par vos services. 

Votre client ne veut pas acheter « une prestation » ou « un projet ». Il veut trouver des solutions à un problème qu’il a identifié ! 

Une fois que l’on a compris ça, cela fait toute la différence.

Ainsi, pendant chacun de vos échanges avec votre client, vous devez toujours essayer de comprendre quel problème il essaie de résoudre, quelle valeur vous pouvez lui apporter et quels bénéfices il va retirer de la prestation. 

Voici quelques pistes très utiles, lors de la négociation du contrat avec votre futur client :

 

1. Être bien à l’écoute durant votre premier rendez-vous. L’objectif est de comprendre parfaitement le projet du client :

> Pourquoi fait-il appel à un freelance ?

> Quel problème veut-il résoudre ?

> Quel serait le coût pour lui si jamais ce problème restait non-résolu ?

N’ayez surtout pas peur de poser des questions tout en lui expliquant que c’est pour mieux comprendre ses besoins !

 

2. Une fois ce premier échange passé, posez tout à plat, et demandez-vous :

> Comment le client gagne t-il de l’argent ?

> Quel sera l’impact concret de votre action sur son activité ?

> Que va t-il gagner grâce à vous ?

Il faut toujours garder en tête que la prestation n’est pas la finalité ! Ce n’est qu’un moyen qui va permettre au client d’atteindre un objectif plus important et de générer plus de revenus grâce à votre action. 💰

 

3. C’est uniquement une fois après avoir bien compris ces éléments, que vous pouvez établir votre prix !

On conseille aux Freelances que l’on accompagne d’éviter de présenter un prix unique à leur client. C’est bien plus intéressant de proposer 3 offres différentes :

> Pack 1 : offre de base

> Pack 2 : offre avancée

> Pack 3 : offre ultime

Ainsi, la question que le client se pose n’est pas : « est-ce que j’accepte ce prix, ou non ? », mais plutôt : « quelle offre choisir ? »

 

Fixer tarifs Freelance

 

4. Vient enfin le moment redouté : la proposition commerciale ! 

N’annoncez jamais un prix brut sans explications ! Le devis doit résumer les échanges et discussions obtenus avec le client. Montrez que vous avez bien compris son problème et que vous allez apporter une solution ! 

Avec cette approche, vous vous placez comme un consultant qui comprend ses clients et qui instaure un climat de confiance.

III. Méthode originale A pour le prix d’un freelance : doubler son prix « des Temps Modernes »

J’adore Charlie Chaplin. Et j’adore le film « Les Temps Modernes »

Le film est une satire du travail à la chaîne et un réquisitoire contre le chômage lors de la Grande Dépression, cette crise qui a touché les Etats-Unis principalement lors des années 1930.

Parmi les exercices de coaching de la méthode LiveMentor, il y a la méthode « Temps Modernes ».

Essayons de le faire ensemble :

1. Imaginez que vous êtes en pleine Grande Dépression. La vie est dure et le compte en banque approche sérieusement du zéro pointé. Vous avez vraiment besoin de générer du chiffre d’affaires.

2. Dans cette situation, quel est le tarif quotidien le plus faible que vous êtes prêts à accepter ? En-dessous de ce salaire, vous préférez partir avec moi au Japon, du côté de Kyoto, cueillir des fleurs et tenter une reconversion dans un moine bouddhiste.

3. Prenez maintenant ce tarif quotidien le plus faible, multipliez par deux et voilà ! Vous tenez votre prix en freelance.

Ce qui est génial avec cette méthode originale, c’est de la réaliser au milieu d’un groupe de freelances. Il est passionnant de comparer les visions de chacun sur cette question du prix. On se rend chaque jour compte en coaching que nous ne sommes pas tous nés avec le même rapport à l’argent.

Pour certains, il est naturel de mettre des prix élevés sur leurs prestations. Pour d’autres au contraire, pour des questions de confiance dans leur travail, le tarif « Temps Modernes » peut être vraiment beaucoup trop faible.

Cet exercice ne vous donne pas la réponse à la question « Mais bon dieu, quel prix dois-je mettre sur mes prestations ? ». Mais il vous invite à réfléchir à votre valeur !

IV. Méthode originale B pour le prix d’un freelance : faire comme le voisin, mais le bon voisin !

Offre et demande, c’est la loi du marché. Une autre manière de trouver son juste prix (écrire cet article me fait décidément terriblement penser à une vieille émission télé française) est de se comparer à des freelances similaires.

Mais attention, je vous interdis de faire les choses suivantes :

1. Je vous interdis d’aller vous comparer à des freelances listés sur des plateformes comme Upwork, Fiverr et autres endroits sombres du Web où des hommes et des femmes se proposent de faire des logos pour 5 euros !

Cela n’a aucun sens. La plupart des freelances listés sur ces plateformes vivent dans des pays comme Madagascar où niveau de vie moyen et pouvoir d’achat sont radicalement différents.

2. Je vous déconseille fortement d’aller vous comparer à des freelances au stade de développement similaire au votre. J’aimerai citer ici le footballeur Zidane : je suis devenu Ballon d’Or en écoutant des interviews d’autres joueurs élus au Ballon d’Or.

Certes, je viens d’inventer cette citation, mais vous comprenez la logique : il faut toujours s’inspirer de personnes plus avancées que soi dans son domaine.

L’idée est toujours viser plus haut, et de comprendre comment certains ont réussi à augmenter leurs prix, au fil du temps.

V. Un exercice à faire ?

La technique de « Value Pricing » que je viens de présenter demande déjà un bon niveau. Il vous faudra un peu d’expérience avant de pleinement la maîtriser.

Justement, pour que vous puissiez vous familiariser avec elle, je vous propose de me donner vos impressions par rapport à cette méthode :

  • Est-ce que vous l’utilisez déjà ?
  • Est-ce que vous voyez comment l’appliquer à votre activité ?
  • Avez-vous des blocages ou des difficultés vis-à-vis de celle-ci ?

On se fera un plaisir de lire vos réponses en commentaires, juste en dessous ! 😀

Trouver des clients freelance

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  • Bonjour Thomas,
    merci pour ce précieux article! En effet, pas toujours facile de trouver le Juste Prix.
    Personnellement, j’ai adopté la méthode B: regarde ton voisin. En l’occurrence, mes voisins 😉
    Dans ma thématique (Conseils en Feng Shui), il y a 2 façons de fixer son prix: soit au forfait, soit au m2 – avec un seuil minimum. Pour l’instant, je ne pratique que le forfait, mais si mon activité s’étend, je crois que je passerai au m2, surtout pour les missions qui sont relatives aux nouvelles constructions ou aux rénovations, car l’investissement sur ces missions est plus lourd qu’une mission « classique ».

    A très bientôt!
    Virginie

    • Bonjour Virginie, et du coup est-ce que tu as pensé à un forfait de base et un forfait premium (avec un accompagnement ++ sur le perso par exemple)?

  • Hello, du coup je me met à fond pour les exercices, j’en ai marre d’être bloqué 😊 du coup :
    1.non je n’utilise pas cette méthode je n’ai pas encore excercé.
    2. je ne vois pas comment fixer un prix et surtout comment justifier la différence d’un prix « de base » à un prix »ultime ».
    3.mon blocage est: comment faire la différence en terme de valeur ajoutée entre un prix de base et un prix ultime !
    Rappel: je me lance dans le coaching, spécialité reconversion professionnelle.

  • Hello,
    Alors pour fixer mon tarif, j’ai fait plusieurs choses.
    1-J’ai fait un exercice de visualisation dans lequel je montais sur une scène qui faisait fasse à mes clients idéaux, et je visualisais des milliers de clients idéaux. Devant eux, je tenais une pancarte géante affichant mon tarif actuel (trop bas à ce moment là) et je notais tout ce que je ressentais. Puis je refaisais la même chose mais cette fois en leur montrant le tarif qui correspond à la valeur de ce que je leur offre et idem, je note mes ressentis. Le but de l’exercice était bien sûr d’aller chercher les blocages inconscient liés à l’argent. C’était intéressant et ça a nourri ma réflexion.
    2-j’ai regardé ce que font mes voisins, c’est à dire les magnétiseurs renommés mais c’est bancale parfois car les bons magnétiseurs font souvent ça à côté d’un autre travail et reçoivent des dons. Il y en a quelques uns qui en font leur métier.
    3-j’ai fait la moyenne entre mes compétences actuelles, ce que je sens que je vaux et ce que font mes voisins.
    J’ai fixé à 50 euros la séance d’une heure. Pour l’instant ça me convient et comme je monte bien en compétence (en magnétisme plus on pratique et plus on est bon), je reverrai mon tarif dans quelques temps.

    Et non je ne connais pas le Value pricing.

  • Merci pour cet article intéressant qui adresse un problème épineux. Je suis Freelance depuis 2 ans maintenant et j’avoue ne jamais avoir eu besoin de mettre en pratique l’une ou l’autre de ces techniques. Ma mission principale (200 jours / an) est d’être consultant Freelance dans 1 multinationale Pharmaceutique. J’y étais déjà en position avant de changer de statut et ai juste un peu négocié vers le haut le tarif auquel j’étais précédemment facturé (en tant que consultant employé). Depuis, on m’a proposé de donner des formations (en contrat freelance) avec un tarif fixe (largement plus élevé que l’autre mission de consulting). Du coup, j’ai accepté car j’avais beaucoup à apprendre (sur moi déjà – étais-je capable de donner des Formations certifiantes à des gens? (syndrome de l’imposteur), excellent pour les exercices de présentations orales, etc.).
    Je n’ai donc pas eu à appliquer ces techniques mais j’avoue qu’il me serait bien difficile de le faire quand j’en aurais besoin. Je suis occupé à passer 1 Certification reconnue dans mon domaine (Black Belt en Lean Six Sigma pour ceux qui connaissent) qui clairement devrait booster mon rate. D’ailleurs la prolongation de ma mission pour 2019 va bientôt arriver et je vais devoir discuter d’une renégociation de la durée et du prix, cette thématique tombe à pic! Avez-vous une idée du % réaliste d’augmentation que je pourrais m’autoriser? Pour information?
    Merci pour ces articles / exercices qui permettent d’avancer concrètement sur des soucis pratiques.

      • Merci Alex, c’est la fourchette que j’envisageais. J’ai 1 petite liste intéressante de choses que je pourrais apporter (valeurs que je pourrais ajouter) – gestion de projets d’envergure, formation / sensibilisation des gens sur le terrain, … Par contre, étant donné que j’ai 1 projet (entrepreneuriat) sur le côté, et que je compte passer mi-temps pour ce client, est-ce que cela aurait 1 impact + ou – sur la négociation du rate à ton avis? Merci beaucoup. Excellent journée.

        • Il va être compliqué de négocier les deux en même temps ! (baisse du temps passé sur le client + augmentation du prix horaire)

          Qu’est-ce qui compte le plus pour toi aujourd’hui ?

          je ferai la négo en deux temps

          • Ce qui compte le plus pour moi est clairement mon objectif personnel (à savoir passer mi-temps). J’ai d’ailleurs averti mon manager à ce propos (il me connait 1 peu ainsi que mes aspirations). Je prends le risque que ça ne lui convienne pas et qu’il préfère 1 candidat qui soit full time. Mais je suis prêt à prendre ce risque, car c’est 1 objectif de vie que je compte créer en cette année 2019. La pire chose pour moi serait de regretter de ne pas l’avoir fait! Mais j’aimerai, s’il est OK de me prolonger mi-temps, voir si mon rate pouvait augmenter (ne serait-ce que pour la certification que je suis en passe d’obtenir). Merci pour tes conseils!

          • Commence par négocier une baisse du temps horaire. Explique que tu es devenu bien plus productif qu’avant. Que cela ne va entraîner aucun problème dans la « livraison » de ton travail.

  • Bonjour et merci pour ces éclairages. Je n’exerce pas encore (activité de rédactionnel & conseil en communication RH pour grandes entreprises de service et d’intérêt public) mais les sociétés de portage salarial me conseillent de ne pas facturer sous 400 euros la journée et c’est déjà faible alors je me dis que vu mes 20 ans d’expérience je peux partir sur cette moyenne et monter jusqu’à 600 selon le nbre de jours facturés voire plus si je propose le principe de « vos » 3 offres et si c’est du TTC…

  • Merci pour cet article LiveMentor !
    Pour ma part, je regarde plutôt le voisin pour connaître le prix du marché… et je m’adapte souvent à mes clients en attendant d’avoir des résultats concrets et/ou cas d’études justifiant mon prix. Cependant, je suis à 280€ jour en tant que chef de projet marketing digital et j’ai parfois l’impression de me faire avoir… Qu’en pensez-vous ?

  • Bonjour Thomas !
    Je viens de tenter d’appliquer cette méthode. Ma difficulté principale, c’est que si certains clients sont réguliers et facturés chaque mois, d’autres sont facturés « au projet ». Pour les premiers, cette méthode est simple à appliquer (et me fait réaliser que je devrais largement augmenter mes tarifs), mais c’est un peu plus compliqué pour les seconds. À moi d’étudier cela plus en détails, sans doute en faisant une estimation du temps nécessaire par projet pour voir si ma facturation est correcte. Mais la question du prix reste toujours la plus difficile !

  • Hello, merci pour cet article intéressant.
    Est-ce que vous avez des exemples appliqués à des développeur freelance ?
    Actuellement, je travaille en régie à temps pleins, avec une spécialisation technique : développement web front-end.
    J’ai du mal à voir comment je pourrais appliquer les conseils de cet article sans complètement revoir mon positionnement.

  • Bonjour Thomas et Alex,

    Merci pour ces précieux conseils et pistes de reflexion pour se lancer!

    je suis prof de vinyasa yoga (inscrite en copywriting), je viens de déménager dans une ville où je connais très peu de monde (Arles). Je lance mon programme de yoga en ligne avec quelques anciens élèves en ardèche et j’espère le faire connaître auprès d’un plus large public!
    Donc spécificité: oui! Et pour les tarifs je regarde un peu ce qui se fait, j’imaginais un tarif à 25€ par mois pour 2 vidéos par semaine, une travail d’accompagnement en lien avec le yoga et l’ayurveda. Programme sur 3 trimestres… J’ai du mal à parler à la journée et surtout à savoir comment les clients vont s’engager!

  • Je n’avais jamais entendu parlé de « value pricing », donc jamais utilisé.
    Pour les cours que je donne, j’ai un peu regardé la concurrence mais c’est assez peu comparable car je ne suis pas un magasin ou une association, je n’ai pas de subvention, je suis donc forcément plus chère mais encore peu chère pour ce que j’offre donc je vais sans doute augmenter mes prix cette année à 15€/1h30 de cours.(je ne peux pas pratiquer des prix de grandes villes)
    Pour mes produits, je calcule le temps que j’y passe (à peu près 10€/h).
    Pour les produits à la demande c’est plus cher mais personne ne tique car c’est unique.

  • Super approche, qui m’apporte quelques éclaircissements !

    Pour ce qui est de regarder ce que fait le voisin, le domaine du blogging est trop obscur, personne ne dit ses tarifs. Alors je fais en fonction de mes besoins surtout, et je gonfle un peu (mais pas multiplié par deux quand même, j’avoue) pour avoir une marge de négociation (petite).

    Bien que je n’aie pas encore fait le pas de contacter des clients (c’est la marche juste au dessus ^^ ), j’ai commencé à étudier la question de mes tarifs. Je ne savais pas qu’il fallait compter en jours, ça me paraît compliqué dans mon domaine, où il me paraît plus précis de parler en heures. Je t’explique : mon but est d’être payée pour écrire des articles touristiques, principalement sur la Lorraine (sur mon blog, ou autres plateformes). Je pense demander 90 € par temps passé en visite, ce qui correspond pour moi à environ 30 € de l’heure. Ca se vérifie systématiquement : pour 1h passée en visite (de musée, de parc à thème, de quartier, …), je passe au moins 2h de plus pour finaliser un article (complet, documenté, avec des photos retouchées qui donnent envie, mais aussi toute la gestion réseaux sociaux et promotion après). Ceci tant que mes statistiques n’ont pas atteint un certain niveau, j’augmenterai mes tarifs en fonction du développement de mes stats (blog et réseaux sociaux). Qu’en penses-tu ?

    Ce qui me paraît très intéressant, auquel je n’avais pas pensé, c’est les 3 packs. Le pack « photo insta » (ce n’est pas ce qui m’intéresse le plus, mais des petits structures seront peut-être contentes d’avoir accès à ce tarif-là ?), le pack « photo insta + stories », le pack « photo insta + stories + article complet », par exemple… A réfléchir.

  • Bonjour à tous
    Personnellement j’étais consultante pendant 6 ans dans un cabinet privé et on me vendait à 800€ la journée il y a de cela 7 ans
    Donc ma fourchette actuelle est de 500 à 800€ sans complexe soit 60 à 100€/h
    Je calcule le nombre de prestations à faire par an pour atteindre mon CA (environ 2 fois mon salaire annuel pour inclure tous les frais et taxes)
    Et je compare à mes concurrents pour voir si c’est réaliste
    Qu’en pensez-vous ?

  • Allez ! C’est parti pour les exercices après une très bonne leçon sur ce « Value Pricing ».

    Finalement, je me rends compte que je bloque sur mes offres du fait que je ne parviens pas à définir le prix de la valeur que je peux apporter à mes clients et donc je les laisse presque définir ce qu’ils sont prêts à payer.

    Est-ce que vous l’utilisez déjà ? Pas encore, mais je dois m’y mettre sérieusement.

    Est-ce que vous voyez comment l’appliquer à votre activité ? Cela commence à s’éclaircir et je vois les nuages s’éloigner.

    Avez-vous des blocages ou des difficultés vis-à-vis de celle-ci ? Un de mes blocages récurrents est de rapporter le prix d’une prestation au temps que je passe pour la réaliser. Finalement, j’en reviens à vendre mon temps et non mon expertise avec les solutions que le client reçoit.

    Merci pour ces exercices qui me bousculent dans la bonne direction. 🙂

  • Merci pour cet article bien utile !! Je pense déjà à quelle formule adapter pour mes prochains ateliers : prix de l’atelier + accompagnement ensuite 1 exercice par semaine par exemple pour créer un suivi.
    > Je comprends le concept de value Pricing mais j’ai du mal à pouvoir le présenter à mes clientes. A réfléchir donc…

  • Hello Alexandre, merci beaucoup pour ces précieux conseils !
    Je suis justement en train de fixer mes prix (je me lance seulement en freelance) et je m’étais plutôt concentrée sur la méthode B mais la méthode me donne des éléments complémentaires ! Merci !

    Bref, donc est-ce que vous l’utilisez déjà ? Oui, mais en partie seulement 🙂

    Est-ce que vous voyez comment l’appliquer à votre activité ? Oui, mais c’est un peu difficilie de savoir dès le départ combien de temps il faut prévoir de consacrer aux « à côtés » (beaucoup je pense, particulièrement au début)

    Avez-vous des blocages ou des difficultés vis-à-vis de celle-ci ? Je voudrais proposer des séances individuelles et collectives, et j’ai plus de mal à estimer le prix pour tout ce qui est collectif… Des pistes à me suggérer ? Merci !

  • Bonjour,
    merci pour ce cours si nécessaire !

    Je suis en activité micro-entreprise dans le dessin (ateliers + illustrations) depuis 7 ans. Mes tarifs ont besoin d’être réevalués. Donc le cours tombe à pic.

    1 / Non pas d’application de « Value Pricing ». Pour l’instant j’avais des prix fixes par missions.
    2 / Oui en prenant plus le temps de l’échange pour comprendre la problématique du client. Une solution : proposer des packs / différents tarifs que je peux adapter à la demande du client.
    3 / Plusieurs difficultés :

    le milieu artistique pratique des prix bas => arriver à se distinguer par sa spécialité et justifier le prix demandé.
    les budgets cultures/artistiques diminuent en flèche

  • Merci pour cet article. Plein de petits points utiles tout au long de ma lecture.
    Par contre, je ne finirai JAMAIS dans un moine boudhiste 😉

  • Hello la team ! Merci pour cet article de qualité (comme toujours). Pour l’instant je suis tout juste en train de démarrer, je n’utilise pas encore vraiment cette méthode, en revanche j’ai bien compris depuis longtemps combien tirer ses prix vers le bas nous porte plus préjudice qu’autre chose. Pour l’instant mes prix sont dans la tranche des autres naturopathes. Mes prestations sont ni les plus chères, ni les moins chères. J’adapterai avec le temps et surtout lorsque j’afficherai clairement ma spécialisation.

    Ce sera un challenge intéressant pour moi de l’appliquer pour mon projet de copywriter.

    Ma difficulté principale sera probablement ce fichu syndrome de l’imposteur mais ça, j’y travaille tous les jours donc j’avance.

  • Bonjour,
    Quelle méthode appliquer quand on a 20 ans d’expérience et qu’on est en charge d’une famille à Paris ?
    Je ne vois pas comment je peux rivaliser en terme de tarif avec des personnes qui se vendent à 200€ jour…
    🙁
    Géraldine

  • Bonsoir Alexandre
    Encore merci pour le « mini cours  » mais qui permet de recadrer les choses. Si j’utilise le value pricing..oui et non…j’ai déjà packagé mon offre en 3 modules du plus simple au plus complexe en terme de contenu et avec un prix croissant pour pouvoir s’adapter à la taille et besoins du client…après est ce que le niveau de tarif est le bon…je pense pas…certainement trop bas…non pas parce je ne vaux pas plus mais parce que je démarre mon activité et que mon premier client/prospect à qui je viens de faire un devis est un commerce concept qui vient d’ouvrir et que ca m’interesse bcp de le prendre dans mon portefeuille client car il correspond pile poile à mon persona et que c’est génial pour tester mon activité et mon offre de service…mais comme tout commercant qui vient d’ouvrir, il n’y a pas de CA encore suffisant pour se payer une agence de com plein tarif…voilà mon dilemme…et je sais que si je suis trop bas..ca va être la course au client pour compenser et faire du volume du coup…
    Que répond l’expert ?
    Très bonne soirée
    Erwan

  • Bonjour,
    Merci pour cet éclairage.
    Cependant, j’aimerais savoir si pour la méthode A, je dois pousser un peu plus loin le calcul. En effet, sommes nous d’accord que le prix de base, que je vais devoir multiplié par 3, doit tenir compte de toutes mes charges? Avez-vous un exemple de ce que l’on a a payé quand on est en freelance et que l’on a pas de comptable/fiscaliste sous la main :S.
    N’étant pas encore freelance, j’ai dû mal avec cette partie administrative.
    Par avance merci pour votre retour.

  • Bonjour,
    Ça fait toujours du bien quand on en parle.
    Pour le moment je n’ai jamais du procéder à une proposition de 3 offres (interressant je garde ça sous le coude)
    Mon tarif journée est le même qu’un graphiste parisien, lorsque je me retrouve face à quelqu’un qui négocie mes tarifs je propose d’enlever une étape et je passe en mode pédagogie pour expliquer pourquoi je pratique ces tarifs…

  • Merci, article très intéressant qui me fait me poser plusieurs questions. Depuis le début, j’écoute la demande du client (qui souvent ne pense qu’à un résultat à livrer dans les délais) et je fais ce qu’il me demande en conseillant sur l’un ou l’autre élément. Mais je n’ai jamais penser à cette question de valeur apportée.
    Je suis Consultante en communication et dès mon prochain client, j’adopterai cette méthode et SURTOUT je changerai ma façon de présenter mon tarif horaire en partant sur ce système d’offre ou de prestation. Quelle bonne idée !!
    Merci !
    Point qui reste compliqué pour moi : la spécialisation !

  • hello a tous, merci pour cette formation qui soulève des points clés pour moi. j’ai 25 ans d’expérience en marketing et 15 ans comme directrice marketing dans l’univers des cosmétiques, je me lance en free lance sur l’univers de la beauté (je reflechis à une spécialisation sur le bio), et également sur le marketing opérationnel et la stratégie de lancement et d’activation et communication 360 ( pas de dev produit); j’ai évalué mon tarif en utlisant votre option B (j’ai regardé mes petits copains consultants) puis aussi en fonction de mon ancienne rémunération et ce que je souhaitais aussi conserver comme revenu, j’arrivé à 750 euros a la journée minimum, ça vous semble correct ou trop bas ? merci pour votre aide et retour)

  • Bonjour,
    Je ne connaissais pas cette méthode mais elle est très intéressante.
    Dans le domaine de l’illustration, on met souvent un tarif selon le format et la technique. Au niveau blocage, je ne sais pas encore, il faut que je test pour avoir un avis. Merci pour cet article!

  • Faut-il vraiment se spécialiser quand on est sur un petit marché comme la Polynésie française et qu’on est consultant webmarketing ?
    J’ai diverses demandes qui touchent au référencement, conception de sites, community management, email marketing, accompagnement sur la mise en place d’outils digitaux… mais pas vraiment une thématique qui se démarque pour l’instant.

    • Hello @simoncousin:disqus ! C’est un point tout à fait juste.. Plus ton marché est petit, plus tu peux rester généraliste. La question pour toi par contre me semble être : dois-tu te limiter à la Polynésie si tu consultant webmarketing 🙂 ?

      Tu pourrais très bien aider des clients situés en métropole..

  • Merci pour l’astuce du devis à tiroir avec 3 options, qui tranche avec ma pratique actuelle (1 devis détaillant les livrables, 1 seul prix). Par contre, je mets déjà un bon moment à écrire un devis, alors ça risque d’allonger encore davantage… Et puis sur la lisibilité, comment s’y prendre pour que le client s’y retrouve ? Avez-vous des exemples de mise en page bien faîtes ?

  • Bonjour;
    Je suis autoentrepreneur depuis mois de mars dernier, j’ai fini mes études en réflexologie 2015 et Naturopathie en 2017, Justement j’ai choisi une méthode chinoise en réflexologie, et j’ai développé mes acquits en faisons des expériences sur mes amis, j’ai choisi 3 prestations différentes selon le temps et le chois de la partie massée: 45 € plantaire et 60 € plantaire et faciale et vertébrale 80€ différents, sachant que j’ai choisi le tarifs de bilan est 70. J’ai développé cette année une nouvelle technique de réflexologie sur le dos, moi même que j’ai inspirer après mes expériences perso, qui donne des meilleurs résultats, d’après mes amis et les personnes massés, Pour l’instant, j’ai un créée mon blog mais pas de cite car j’arrive pas à payer les’hébergement, je pratique la réflexologie méthode chinoise, j’ai pas assez de clientèles! j’ai choisi de mettre 5 ème séance à 50% j’ai toujours pas assez de clientèles pour pouvoir trouver un cabinet j’exerce chez moi pour l’instant. Je passe avec mes clients 1h à 1h 1/2 la première séance pour pouvoir définir son problème, j’étudie le bilan et je lui propose les choix des prestations par apport leurs problèmes, mais toujours j’ai un blocage au niveau de la pub car j’ai pas non plus la page Facebook, mais j’ai un compte linkdin, par contre j’anime des ateliers chez moi pour présenter mon activité chaque deux mois et grâce à ces altiers que j’arrive à avoir 5 clientes que les voies une seule fois par mois mais pas plus. pour l’instant sachant que la ville d’Antony est une ville riche , le problème que la majorité de mes clientes c des retraitées, elles viennent des villes voisines, Il y’a plus que 25 réflexologue à Antony,après avoir fait étude de marcher depuis an et je suis la seule qui fait la méthode chinoise .
    Mes conseilles en alimentation et intégrés dans mes prestations,Je me suis lancer dans une formation avec Foerever leader mondial d’l’Aloè vera,pour que je puisse distribuer les produits à ma clientèles car c des compléments en haut qualités. J’ai toujours du mal trouver les clientèles comme même.

  • Bonjour. La méthode value pricing est intéressante, je ne l’utilise pas vue que je n’ai pas encore décroché une mission en freelance. Mais j’y penserai, elle est applicable dans mon domaine (Technologies de l’information, cloud computing )


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    Rapport de faute d’orthographe

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