Blog LiveMentor
idées d'entrepreneur représentées par une ampoule allumée

Voici les 10 meilleurs modèles d’entreprise pour 2020 !

Cela fait près de 8 ans que LiveMentor accompagne des entrepreneurs dans le développement de leurs projets. Près de 8 ans que nous voyons passer des entrepreneurs et chacun a un modèle d’entreprise qui lui convient ! Forts de cette expérience, nous vous avons préparé la liste des modèles d’entreprises qui marchent en 2020 selon nous !

Au cours de ces 8 années, nous avons aidé plus de 6 000 entrepreneurs aux modèles d’entreprises divers et variés, et des manières différentes d’entreprendre.

Au sommaire de cet article :

1/10 – Le modèle d’entreprise du freelance (ou du coach)
2/10 – Le modèle d’entreprise du blogueur
3/10 – Le modèle d’entreprise du créateur de contenus (Podcast, vidéos youtube, etc…)
4/10 – Le modèle d’entreprise de e-commerce
5/10 – Le modèle de l’artiste (nouvelle génération..)
6/10 – Le modèle du thérapeute indépendant
7/10 – Le modèle d’entreprise du logiciel en abonnement
8/10 – Le modèle d’entreprise du formateur (en présentiel ou en ligne)
9/10 – Le modèle d’entreprise du commerce local
10/10 – Le modèle d’entreprise du média papier

Quand j’ai créé ma première société à 20 ans (un échec retentissant, mon associé partant avec la caisse, 6 mois après la signature des statuts de l’entreprise !), je ne savais même pas ce que voulait dire le verbe “entreprendre”. Je n’avais aucun modèle d’entrepreneur autour de moi.

Avec une maman ancienne trapéziste de cirque et un père psychanalyste, ce n’était pas mon monde, la création d’entreprise. J’ai appris sur le terrain, comme tout le monde au fond. Je n’avais pas de modèles d’entreprises au départ. Je ne me reconnaissais pas dans les livres classiques sur la création d’entreprise. 

Et je ne me reconnais pas du tout dans les entreprises prises en modèle par la plupart des grands médias français : Uber, AirBnB, Tesla, Google, Amazon..

J’échange avec les 6 000 entrepreneurs formés par LiveMentor toute la journée dans notre forum privé. 

Et je n’entends jamais dans leurs problématiques, un écho aux défis de ces mastodontes qui pèsent plusieurs milliards de dollars :

  • Ces entrepreneurs veulent augmenter leur chiffre d’affaires, et ne sont pas très intéressés par les stratégies d’optimisation fiscale utilisées par Google pour ne payer que 17 millions d’euros d’impôts.
  • Ces entrepreneurs visent la rentabilité, et ne comprennent pas comment Uber peut perdre 1 milliard de dollars de pertes en 3 mois.
  • Ces entrepreneurs ont des modèles d’entreprises différents et créent une entreprise autour de leur passion pour profiter de la vie, et ne sont pas inspirés par le patron de Tesla, Elon Musk, quand celui-ci raconte qu’il travaille 120 heures par semaines, qu’il a passé vingt-quatre heures d’affilée au travail le jour de son 47ème anniversaire, et qu’il a quitté le mariage de son frère juste après la cérémonie pour retourner travailler

Oui, le nombre de créations d’entreprises en France atteint des niveaux records, avec 691 000 entreprises créées sur l’année 2018 par exemple. Mais on ne parle pas ici des “startups” américaines qui peuvent perdre des dizaines de millions d’euros, et font faillite 9 fois sur 10. 

On parle d’entrepreneurs, comme vous et moi, qui veulent construire des boîtes durables, qui résistent à l’épreuve du temps et qui affrontent au quotidien des problèmes dont je vous parle dans un instant.

Ce que je vous propose chez LiveMentor, c’est de regarder la vraie réalité des entreprises en France. Cette réalité dont on ne parle pas assez ! Ces exemples d’entreprises laissés dans l’ombre.

Je ne vous promets pas un énième article sur la stratégie d’un grand opérateur téléphonique pour se ré-inventer.. Je ne vous promets pas un billet détaillé sur les meilleures stratégies pour gérer un groupe de 500 employés. 

Je ne veux pas vous faire perdre votre temps. 

Je veux vous parler ici du contenu réellement utile et des méthodes utilisées par les entreprises les plus solides de nos 6 000 alumni. La première étape est de comprendre les 10 modèles d’entreprise qui existent. 

Vous devez profondément comprendre votre modèle. Et ce que je révèle plus bas ne se trouve pas partout : ce sont des conseils tirés directement des 6 000 entreprises accompagnées par LiveMentor

Je compte sur toute votre attention.

C’est parti !

1/10 Le modèle d’entreprise du freelance (ou du coach)

C’est sûrement le modèle le plus facile à lancer

Le freelance vend son temps (et ses compétences) à ses clients, en échange d’une rémunération. La mise de départ est très faible ! Pas besoin d’acheter des usines, pas besoin d’acheter du stock, pas besoin d’acheter un local, et même pas besoin de vivre dans une ville où le moindre studio coûte 800 euros par mois (oui, j’habite à Paris et je souffre). 

Les avantages du modèle sont nombreux :

  • Il est possible de revendre pratiquement n’importe quelle compétence, en fonction de ses passions (je peux vous donner des exemples de freelances qui réalisent plus de 100 000 euros de chiffre d’affaires annuel, aussi bien chez les consultants, que les photographes, en passant par les graphistes ou spécialistes de la communication)
  • Ce modèle offre une très grande flexibilité et assez peu de contraintes. Il permet de choisir son rythme et son cadre de vie grâce au télétravail (je pense par exemple à David Moriceau, freelance en communication, alumni LiveMentor à l’activité prospère, qui habite à Bourg-Bruche, une commune de 471 habitants !)
  • Plus on se spécialise, plus il est possible d’attirer des clients exceptionnels et de bien gagner sa vie

Mais être freelance comporte aussi quelques enjeux :

  • Ce modèle d’entreprise rend l’entrepreneur très dépendant de son temps : s’il ne travaille pas, il ne gagne pas d’argent
  • Avec ce modèle d’entreprise, l’entrepreneur ne peut pas se reposer sur ses missions en cours et doit toujours en chercher de nouvelles
  • Ce modèle d’entreprise peut donner l’impression de ne rien construire pour le long terme et de devoir repartir à zéro à chaque nouvelle mission, certains freelances s’épuisent au bout de quelques années. 

Mon premier conseil stratégique pour les freelances est donc d’imaginer une galaxie de services, produits ou activités autour de la simple vente de missions

Comme le fait très bien Jonathan Lefèvre par exemple :

  • Depuis qu’il est tout petit, à chaque fois qu’il utilise un produit ou un service (notamment sur le web), Jonathan s’intéresse de près à l’expérience client qu’il est en train de vivre. Il a toujours eu la conviction que la création d’une expérience client de qualité avait une valeur inestimable
  • Après avoir dirigé le département service client d’une startup qui vendait des billets de train, Jonathan a lancé son activité de consultant freelance. Dans le domaine de l’expérience client, évidemment
  • Mais il ne s’est pas arrêté là ! Jonathan construit son propre écosystème avec un livre intitulé L’obsession du service client vendu à plusieurs milliers d’exemplaires, un blog sur les outils de productivité, ainsi que la création d’un projet sur l’équité salariale.


Cet exemple m’inspire beaucoup. 

Juste à côté des freelances, on trouve les coachs. Là où le freelance “produit” quelque chose (un site Internet, un logo, une gestion de page Facebook), le coach n’est pas payé pour rendre un “livrable” à proprement parler. 

Le coach accompagne une personne (ou une entreprise) dans un processus de transformation. Ce modèle du coaching comporte des challenges très spécifiques, dont je vous re-parle bientôt.

2/10 Le modèle d’entreprise du blogueur

Ce modèle libère la magie d’Internet

Le schéma typique est celui de quelqu’un qui adore écrire, maîtrise le référencement naturel (l’ensemble des techniques qui font remonter un site dans Google) qui rassemble beaucoup de visiteurs sur son site et qui parvient à en vivre.

Il y a une époque où monter un blog constituait un parcours du combattant, et nécessitait une mise de départ de plusieurs milliers d’euros. Aujourd’hui, avec des outils comme WordPress, Shopify, SquareSpace ou encore Ghost, il est possible de créer un site pour quelques dizaines d’euros, en une journée. 

Il existe deux principales méthodes pour réaliser son chiffre : l’affiliation et la publicité.

Le vocabulaire spécialisé parle ici de “monétiser l’audience”… 

Cette expression, qui a la finesse d’un ours dans un magasin de porcelaines, cache une réalité implacable : le succès d’un blog dépend de la qualité des visiteurs, de leur engagement, et de la taille de cette audience.

Dans une autre vie, j’avais réussi avec des amis à faire monter un blog au-dessus du cap mythique des 100 000 visiteurs uniques mensuels. Mais l’engagement était au point mort, ce qui nous amena à vendre notre (toute) petite entreprise à un prix digne des plus belles soldes.

J’adore le modèle d’entreprise du blog car :

  • Il permet d’exprimer et de vivre de sa passion, quelle qu’elle soit
  • Il est potentiellement sans limite et permet de ne pas être dépendant de son temps
  • Une fois que l’on a fait ce travail de construction d’audience, ce modèle offre de nombreuses opportunités de monétisation

Mais je connais bien ses difficultés :

  • Il faut passer beaucoup de temps pour attirer des visiteurs et construire son audience
  • Cette audience doit être assez grosse pour permettre d’en dégager un revenu suffisant
  • C’est un modèle instable et soumis aux fluctuations des algorithmes de Google ou Facebook

Plus que d’autres modèles d’entreprises, lancer un blog demande de la patience. Mais quel bonheur de voir des histoires si inspirantes ensuite ! 

C’est le cas de Romain Claux, un alumni LiveMentor dont j’envie les lunettes.

Son site For-intérieur rassemble de nombreux passionnés de décoration et d’architecture, avec des articles de blog. Ce site cartonne grâce à l’affiliation ! 

Romain compare par exemple une dizaine de lits différents dans un article très détaillé. Si le lecteur clique sur un lien qui le renvoie vers un site marchand et se commande un lit, Romain touche une (petite) commission. Sauf que les petits ruisseaux font les grandes rivières, et ça, tous les blogueurs expérimentés le savent ! 

Demandez donc à cet énergumène de Bernard Thomas, l’ingénieur à la retraite & créateur du célèbre blog Troc des trains !

En 2005, Bernard a créé ce site gratuit pour rendre service à sa fille. Il est entièrement consacré aux annonces pour l’achat sans enchères et la vente de billets de train à petits prix, ni échangeables ni remboursables. Le site joue aussi un rôle d’apporteur d’affaires pour différents services, comme Oui.sncf ou les sociétés de covoiturage.

10 ans après sa création, le site de Bernard réalisait 200 000 euros de chiffre d’affaires. Plutôt sympa pour compléter la retraite !

 

3/10 Le modèle d’entreprise du créateur de contenus (Podcast, vidéos youtube, etc…)

Vous n’aimez pas écrire ? Vous aimez peut-être parler alors ! Et dans ce cas, le modèle du podcast ou de la chaîne YouTube devient très intéressant.

La diversité des manières de communiquer est croissante, et ces modèles permettent de ne pas s’enfermer dans l’historique schéma “j’écris des articles, mon blog remonte dans Google, et j’écris à nouveau des articles”

Le podcast a lui l’avantage d’être le format le plus souple, idéal lors des trajets en voiture ou dans les transports en commun. C’est une façon de communiquer qui ne demande pas au public d’arrêter ce qu’il est en train de faire. Il peut écouter tout en se brossant les dents ou en consultant ses mails ! 

Surtout, il est maintenant possible de faire des podcast de très bonne qualité, sans louer un studio ! Notre article “Comment créer un podcast de A à Z : cas concret, outils, chiffres et stratégie” contient tout ce qu’il faut savoir. 

Parmi les entrepreneurs français qui excellent dans le domaine, je pense à Matthieu Stefani et son podcast Generation DO IT YOURSELF.

Matthieu comptabilise des centaines de milliers d’écoutes chaque mois. Il gagne sa vie en trouvant des entreprises qui sponsorisent le podcast en échange d’une mention en début d’épisode. Cela représente plusieurs dizaines de milliers d’euros par an

 

4/10 Le modèle d’entreprise du e-commerce

Ce modèle est l’un des plus populaires et simples à comprendre. Il est vieux comme le début d’Internet, et aujourd’hui plus personne n’a peur de mettre sa carte bleue sur un site sécurisé.

Les avantages du e-commerce :

  • Il peut se faire via une boutique en ligne, associée ou non à une boutique physique
  • Il permet d’exprimer toute sa créativité et de se différencier via de nombreuses manières
  • Le modèle économique est simple à comprendre : il faut vendre ses produits à un prix plus élevé que leurs coûts de production

Les difficultés de ce modèle :

  • Ce modèle est gourmand en stock et demande d’avancer une trésorerie initiale pour financer sa première production (il existe des moyens de contourner ce problème, dont je parle dans une prochaine newsletter)
  • Ce modèle requiert d’importants efforts logistiques : de la production à la livraison finale du client (ou la mise en magasin), tout doit être fluide !

Deux filles exceptionnelles ont réussi à tirer toute la magie du modèle e-commerce : Fanny Abes et Claudette Lovencin, nos alumni fondatrices de FEMPO

 

FEMPO est une marque de culottes menstruelles, des culottes absorbantes, qui a connu un décollage exceptionnel : 50 000 clientes et 1 million de chiffre d’affaires en un an.

5/10 Le modèle de l’artiste (nouvelle génération…)

Avec une maman ancienne trapéziste de cirque, j’ai grandi en observant un blocage trop fréquents dans le monde des artistes : le poids des intermédiaires. 

Toutes les industries artistiques souffrent d’intermédiaires (agents, maisons de disques, etc..) qui ne font pas toujours bien leur travail. Internet renverse complètement les règles du jeu en permettant à des artistes de se faire connaître, sans l’aide de personne, depuis n’importe où.

J’ai découvert ce modèle quand nous avons accueilli une personne exceptionnelle en formation, Ina Mihalache, la fondatrice de la chaîne YouTube Solange Te Parle.

Ina, c’est l’histoire d’une fille qui a décidé de faire des vidéos sur YouTube. Personne ne la suivait. Elle n’a rien lâché, et publiait avec beaucoup de régularité. 

Aujourd’hui, ça donne plus de 350 000 abonnés sur YouTube. Des livres publiés suite à des contacts entrants de maisons d’édition. Une subvention publique pour soutenir sa chaîne YouTube. Et… un site de financement participatif (Patreon) sur lequel les fans d’Ina versent un montant chaque mois pour soutenir son travail. 

La nouvelle génération artistique, c’est ça.

6/10 Le modèle du thérapeute indépendant

Il n’y a jamais eu autant de thérapeutes

De plus en plus de gens se tournent vers la sophrologie, l’ayurveda ou encore l’hypnose. Mais comment se faire connaître en tant que thérapeute ? Comment se distinguer et rassurer dans une discipline qui souffre encore parfois d’une mauvaise réputation ?

C’est tout l’enjeu du modèle du thérapeute indépendant : construire un écosystème vertueux autour de son activité

Camille Peloux a relevé le défi. 

Camille est naturopathe et prof de yoga à son compte.

Elle vient de publier un livre aux éditions Marabout sur les remèdes naturels aux maux de ventre. C’est une personne rayonnante qui a complètement changé de vie après des études classiques en école de commerce et de sérieux problèmes de santé.

Il me faudrait plusieurs newsletters pour raconter le parcours de Camille… Pour le moment, je vous invite simplement à suivre son blog et retenir ce conseil : le thérapeute qui ose partager ses connaissances, développe naturellement et efficacement son activité.

7/10 Le modèle d’entreprise du logiciel en abonnement

Ce modèle se développe de plus en plus et fait des heureux.

Je pense à Régis de Maieuticapp, qui propose un logiciel pour aider les sages-femmes à mieux suivre leurs patients.

Les avantages de ce modèle :

  • Une fois que l’on a créé notre logiciel, il est possible de le vendre autant de fois que l’on souhaite
  • Il est possible de créer un logiciel dans tous les domaines imaginables
  • Le potentiel créatif est infini !

Les difficultés de ce modèle :

  • Il faut posséder quelques compétences techniques indispensables pour démarrer
  • À partir d’un certain stade, le développement d’un logiciel ou d’une application demande de constituer une équipe et de posséder d’importants moyens financiers

8/10 Le modèle d’entreprise du formateur (en présentiel ou en ligne)

C’est ce que fait LiveMentor !

LiveMentor propose des formations en ligne pour aider les entrepreneurs de tous horizons à développer leur projet. Sur la photo ci-dessous, me voici en train de donner un cours : 

Les avantages de ce modèle :

  • Une fois que l’on a créé notre formation, il est possible de la transmettre autant de fois que l’on souhaite
  • C’est très gratifiant de voir ses élèves appliquer les cours et réaliser leurs objectifs
  • Il est possible de créer des formations dans tous les domaines imaginables

Les difficultés de ce modèle :

  • Il faut constamment mettre à jour ses formations pour s’assurer qu’elles restent pertinentes
  • Si on propose de l’accompagnement personnalisé, le gros enjeu est d’accompagner plus d’élèves, en gardant le même niveau de qualité

Attention à ne pas croire qu’il suffit d’enregistrer quelques vidéos avec une webcam pour lancer une formation digne de ce nom ! 

Demandez aux formateurs alumni de LiveMentor, ils ont bossé comme des gobelins pour construire de très jolies entreprises. Je pense notamment à Flora Douville créatrice de la Méta® , Charlotte Appietto  de Pose Ta Dem’ ou encore Xavier de Labarrière de Uston.

9/10 Le modèle d’entreprise du commerce local

« J’ai décidé de me lancer dans un rêve d’enfance – avoir enfin ma propre boutique ! »

Je me souviens du jour où j’ai reçu cet email de Paula Braconnot


Nièce de Paulo Coelho, Paula a décidé de lancer sa boutique d’astrologie dans la ville de Moret-sur-Loing (4 300 habitants), en complément de ses activités historiques :  freelance en communication digital et identité de marque (notamment pour Cristina Cordula), co-autrice d’un livre, et artiste spécialisée dans les oeuvres à base de collages et de symboles astrologiques!

Le commerce local est un modèle d’une stabilité déconcertante. À condition d’avoir trouvé le (très) bon emplacement et d’utiliser les nouveaux moyens de communication (sur Internet) !

10/10 Le modèle d’entreprise du média papier

Oh, lui, je l’aime bien

Et pour finir je vous propose le modèle du média papier. Le bon vieux magazine par exemple !

On connaît ses avantages : 

  • Créer son média papier, c’est s’assurer une crédibilité forte dans un domaine
  • Un média papier vit à la fois des abonnements, mais aussi des pages de publicité
  • Il est possible grâce à Internet de vendre directement, sans passer par les kiosques (qui prennent 30% de commission et constituent aussi un désastre écologique !)

Néanmoins, les entrepreneurs qui tentent l’aventure sont rares! Les coûts d’impression et les frais postaux font (logiquement) peur. 

Nous avons heureusement eu le plaisir d’accompagner quelques nouveaux médias, dont le succès prouve que la presse indépendante existe encore!

Je pense aux excellents magazines Socialter et Kaizen, suivis sur plusieurs formations, et leurs talentueux fondateurs, Olivier Cohen de Timary et Pascal Greboval. On vous salue, les amis !

Conclusion

Et bien, je respire mieux après être rentré dans le détail de ces 10 modèles !

C’est plus concret que de parler d’AirBnB ou de Facebook, non ? 

Quel modèle vous correspond ? Voulez-vous évoquer un modèle qui vous semble absent ? On attend vos messages avec plaisir juste en dessous!

À très vite,

Alexandre Dana et toute l’équipe LiveMentor

Vous avez trouvé une faute d’orthographe dans cet article ? Vous pouvez nous en faire part en sélectionnant le texte en question et en appuyant sur Ctrl + Entrée .

Avatar

Alexandre Dana

  • Bonjour, merci, très intéressant. Vous parlez beaucoup d’internet et de vente de compétences. Mais qu’en est-il des producteurs ? Je me situe un peu à cheval, car je ne vend ni de conseils ni ne produits, je suis restauratrice d’oeuvres d’art. Je vends donc du temps, une expertise mais aussi de la réalisation manuelle. Je peux cumuler jusqu’à une dizaine de « missions », allant de quelques heures à plusieurs centaines par projet. C’est donc dans le modèle du freelance que je me retrouve le mieux, mais pas complètement…

  • Je me suis cherchée dans les 10, j’ai pas trouvé et c’est pourtant un modèle qui marche quand on se retrousse les manches… le marketing de réseau ou MLM car oui, c’est aussi une activité d’entrepreneurial à part entière! 😉

    • Coucou @mariegautron:disqus ! Cela sera un plaisir d’ajouter ce modèle. Il est particulièrement complexe, avec de nombreux abus, mais aussi, j’en suis conscient, de belles aventures. Avec plaisir pour en discuter ensemble si tu veux apporter ton témoignage ?

  • Un article super intéressant !
    Pour ma part, le modèle qui me correspond le mieux c’est le blogging ! C’est un vrai bonheur de pouvoir partager des idées ou même d’écrire sur ce qui nous passionne ! Et ce guide est beaucoup plus concret car on a vraiment une vue d’ensemble sur tout ce qui est possible de réaliser en terme de création d’entreprise et pas se dire « oh je vais inventer le prochain FB ou AirBnB »

  • Idem pour moi, mon modèle n’y est pas. Inventer des machines, poser des brevets, fabriquer et vendre. Ça demande pas mal de boulot au début, mais après ça scale (si le produit est bien).

  • Bonjour Alexandre. Merci pour ce bel article fouillé, précis et concis à la fois. Mon expérience perso avec http://www.naitreenchantes.com est que je dois développer plusieurs modèles en même temps si je veux avoir une chance d’émerger face à la concurrence, à savoir quand on est coach : un blog, une chaîne youtube, un e-commerce…). Tout seul, c’est hyper chronophage quand « émerger » veut juste dire : vivre correctement de mon entreprise. A ce jour, je me suis inscrite à un MBA « Communication et marketing digital » pour mieux dominer le sujet »… en ligne ! Voilà : est-ce que d’autres entrepreneurs ont la même sensation ? Salut !

    • Bonjour Magali. Peux-tu nous partager les infos de ta formation MBA en ligne stp ? ça m’intéresse beaucoup!! 😉

      • Oui bien sûr. Il s’agit de l’organisme de formation VISIPLUS pour un MBA « Communication et marketing digital ».
        Take care !

        Le sam. 28 mars 2020 à 00:40, Disqus a écrit :

  • Merci pour cet article qui rassure les « petites ambitions » à côté des mastodontes ! Le modèle du commerce local est un rêve pour moi et j’y arriverai un jour 💪

  • Merci pour cet article ! Je pensais être dans la catégorie « Jeff Bezos » mais en relisant, je dois plutôt être dans la partie coaching/freelance.
    En tant que Travel Planner le concept de « repartir à 0 » pour chaque client est en effet très présent et parfois pesant, mais c’est aussi à chaque fois une nouvelle aventure et un nouveau défi. Le tout est de savoir rester motivée… pas toujours facile je te l’accorde 🙂

  • Do NOT follow this link or you will be banned from the site!

    Rapport de faute d’orthographe

    Le texte suivant sera envoyé à nos rédacteurs :