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surmonter syndrome page blanche

7 techniques pour surmonter le syndrome de la page blanche

Ah le syndrome de la page blanche

Ce fléau qui bloque notre élan créatif, pile au moment où on allait se mettre à écrire.

C’est l’écrivain qui n’arrive pas à terminer son dialogue.

C’est le chanteur qui bloque sur son dernier couplet.

C’est le blogueur qui ne parvient pas à démarrer son article.

C’est le Community Manager qui n’a pas d’idées pour sa prochaine publication sur Facebook.

C’est le créateur de site e-commerce qui bloque au moment de rédiger sa newsletter.

Bref, ça arrive à tout le monde. Même aux meilleurs ! 

Mais ce n’est pas une fatalité pour autant. Nous allons vous montrer 7 techniques pour vous aider à surmonter ce blocage.

Les astuces que nous vous proposons dans cet article sont tirées des conseils que nous donnons aux élèves qui suivent nos Masterclass.

Restez bien attentifs jusqu’au bout. À la fin de cet article, vous trouverez un exercice très utile pour ceux qui souhaitent également surmonter le syndrome de la page blanche.

 

7 techniques pour sortir de la page blanche

1/ Noircir la page blanche le plus vite possible

C’est bête comme le monde, mais ça fonctionne.

Si vous êtes bloqué sur une page blanche, reprenez l’idée de base et notez tout ce qui vous vient par la tête.

Absolument tout doit sortir !

Même si cela ne ressemble à rien quand vous vous relisez, il faut faire cet effort physique d’écrire, d’écrire et encore écrire… sans jamais penser à la tournure de vos phrases.

Comme les vieilles pompes à eau, le plus difficile est le démarrage. Il faut parvenir à engager la dynamique.

syndrome de la page blanche

Les mots doivent juste sortir sur votre page.

Pour mettre en place cette technique, vous pouvez utiliser un tableau, un mur, la porte de vos toilettes.. ce que vous voulez.

Cette technique simple a pour but de vous débloquer. Généralement, au bout de quelques minutes, vous allez être en mesure de dégager des idées directrices, faire apparaître des thématiques, un plan..

2/ Arrêtez d’écrire au bon moment 

J’aime beaucoup cette tactique et je la dois à Ernest Hemingway. Cet écrivain exceptionnel au style d’écriture qui a beaucoup influencé les romans du 20ème siècle.

Techniques contre page blanche : Ernest Hemingway

Il se trouve que dans sa biographie, il explique justement comment surmonter le syndrome de la page blanche.

Je retiens cette citation qui explique cette deuxième technique :

 » La meilleure façon d’écrire, c’est de toujours vous arrêter quand vous arrivez à bien écrire et que vous savez déjà ce qui va se passer ensuite dans votre histoire. Si vous faites cela chaque jour, vous n’aurez jamais de blocage ».

L’idée d’Hemingway est la suivante :

Si vous êtes en train d’écrire et que ça se passe bien, au lieu d’écrire encore une heure et de prendre sur votre temps de sommeil pour terminer, allez dormir !

Arrêtez-vous à un moment où vous êtes dans le jus, où vous savez ce que vous allez raconter.

J’ai testé cette technique à plusieurs reprises. Elle est très efficace !

Plutôt que de revenir le lendemain sans réellement savoir par où repartir, vous saurez précisément quoi écrire.

Il faut juste se forcer à s’arrêter au bon moment.

3/ Trouver un partenaire d’écriture !

Lorsque vous planifiez des séances d’écriture, essayez de trouver quelqu’un qui a lui aussi besoin d’écrire.

De cette manière, vous vous forcerez mutuellement à écrire et à surmonter vos blocages. C’est une technique très puissante qui fonctionne presque à tous les coups pour moi.

Ce partenaire peut-être un ami, un membre de votre famille ou encore un collègue de travail.

Privilégiez une personne qui connaît votre style et votre audience, il pourra également vous faire des retours pertinents sur la qualité du contenu écrit.

L’écriture est un travail très solitaire.

Le fait d’avoir justement un partenaire à qui l’on peut se confier va vous permettre d’avoir une vision extérieure de vos écrits.

Le rôle de votre partenaire d’écriture va être de vous poser les bonnes questions et de vous motiver pendant vos moments de doute. 

« Pourquoi tu n’aborderais pas ce thème de cette manière ? »

« Est-ce que tu ne pourrais pas simplifier cette partie ? »

« Je ne vois pas où tu veux en venir ? Je pense que ce n’est pas très clair »

« J’ai perdu le fil, tu pourrais être plus direct et impactant ici »

4/ Vous n’avez pas forcément besoin d’écrire selon l’ordre de votre récit

Écrire dans le désordre n’est absolument pas problématique. Vous pouvez rédiger la conclusion, avant l’introduction. La partie 3, avant la partie 2. Il n’existe pas de règles !

Vous n’êtes pas obligé de tout écrire d’une traite, de la première à la dernière ligne… De très grands écrivains ont une écriture très morcelée !

Rien ne vous empêche d’écrire des idées éparses, qui prendront place n’importe où dans votre texte.

Je m’explique :

Au début, je me forçais à commencer par la ligne 1, puis la ligne 2, la ligne 3, 4…

Puis, je me retrouvais à la ligne 8 sans savoir comment enchainer après.

Résultat : j’étais bloqué.. page blanche !

Et c’est parti pour des heures voire même des jours de procrastination, ce qui décalait mes newsletters ou mes articles de blog.

Pas top..

On peut même pousser cette technique plus loin. Dès que vous arrivez à la ligne où êtes bloqué, arrêtez-vous là et entamez un nouveau chapitre ou une nouvelle partie. 

Les idées arriveront plus tard, il ne faut en aucun cas s’arrêter ! Notez-les dans votre carnet, ou votre brouillon et revenez-y plus tard.

Il faut casser cette croyance de l’écriture linéaire. Vous pouvez totalement aborder votre écriture d’une manière déstructurée !

5/ Faites des pauses.. mais des vraies pauses !

Écrire est un processus gourmand en énergie mentale.

Il est très difficile d’écrire plusieurs heures d’affilée, sans prendre de pause.

C’est pour cela qu’il faut absolument en prendre. Ne pas hésiter à couper totalement et se vider la tête. 

Randonnée, course, yoga… Tout ce qui procure de la fatigue physique et qui vide totalement l’esprit permet d’être beaucoup plus efficace.

Vous avez besoin de ces moments pour remplir votre jauge d’énergie mentale et repartir ensuite de plus belle.

6/ La journée lecture

L’idée de base de cette technique provient de Bill Gates, Fondateur de Microsoft.

Bill Gates a réussi à transformer et réinventer le modèle de son entreprise à plusieurs reprises.

Comment ? Grâce à une habitude qu’il cultive chaque année, celle de prendre une retraite de lecture. 

En 1995, il était parti pendant une semaine, s’isoler dans une cabane pour dévorer des dizaines de livres.

Il est revenu de cette semaine de lecture en envoyant un mail le lundi à toute son entreprise :

Un mail très célèbre disant : « Ça fait des années qu’on produit des logiciels, il serait maintenant temps de se concentrer uniquement sur Internet. Qu’on invente le futur de notre entreprise, Microsoft. »

La journée lecture : Bill Gates

Il raconte que c’est grâce à cette semaine de lecture qu’il a pu mettre au clair ses idées et rédiger ce mail où il annonce à toute une société qu’elle va totalement pivoter et se repositionner.

Inspirez-vous de Bill Gates !

Dédiez des journées à la lecture et vous verrez à quel point l’impact sera positif sur votre écriture et votre capacité à surmonter la feuille blanche.

Téléphone en mode avion, pas d’accès à internet, un thème de lecture défini à l’avance et vous êtes parti pour revenir avec le plein d’idées !

Un écrivain est avant tout un lecteur !

7/ Développer une routine d’écriture

Je termine cet article en prenant l’exemple de la routine d’un célèbre écrivain japonais contemporain, Haruki Murakami. Cet écrivain a reçu une douzaine de prix et autres distinctions.

Techniques contre le syndrome de la page blanche : Haruki Murakami

Il n’existe pas de routine par excellence à suivre, chacun invente sa propre routine avec le temps.

Mais tous les grands écrivains en possèdent une, qui leur correspond !

Cela leur permet de définir un rythme et un cadre régulier.

Pour son cas, Murakami nous dit que quand il est en train d’écrire un roman, il se réveille à 4h du matin !

« Je travaille pendant 5 ou 6h. Durant l’après-midi je vais courir 10 km ou nager sur 1 500 m ou faire les deux. Après je vais lire et écouter de la musique. Je vais me coucher à 9h et je garde cette routine chaque jour sans aucune variation. »

Cette répétition en soit devient une chose très importante. Elle conditionne votre esprit pour écrire avec une bonne cadence.

Maintenir un tel rythme sur le long terme demande un certain niveau de force physique et mentale.

Je crois très sérieusement que pour devenir un très bon copywriter et écrire régulièrement, il faut absolument se construire une routine solide.

Bon… Cet auteur japonais ne fait pas semblant avec ses 10 km de course et ses 1 500 m à la nage. ?

Mais vous n’êtes pas obligé de devenir un athlète ! Choisissez simplement votre propre routine et avancez petit à petit. 

Quelques ressources utiles

Si vous souhaitez en lire davantage sur ce sujet, je vous conseille vivement ces 3 livres :

1. « A Moveable Feast », la biographie d’Ernest Hemingway 

2. « L’anatomie du scénario », de John Truby

3. « Story », de Robert McKee

Un exercice à faire en commentaires

Vous arrive t-il d’être bloqué devant votre ordinateur sans parvenir à écrire ? 

Avez-vous développé des techniques pour surmonter ces blocages ? 

On serait curieux de les lire dans les commentaires de cet article ! ?

 

Formation gratuite Copywriting

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Thomas Meyer

  • Faire un chapô ou un résumé-pitch de ce que j’ai à raconter m’a souvent aidée pour écrire des articles : ça fait office de plan à suivre. Ensuite, commencer par une citation ou un dialogue (dans le roman) peut être une bonne ficelle à tirer pour dérouler en toute fluidité son histoire…

  • J’ecris Les articulations logiques puis les transitions ..ou sinon déjà j’ecris En une phrase l’idee Principale que je souhaite développer et ensuite c’est plus facile d’exoliquer Comment j’en suis arrivée là…

  • Bonjour !
    Quand j’écris sur un sujet, je note d’abord les questions aux quel je veux répondre. En suite, je répond de manière brève à chacune et j’étoffe au fur et à mesure de ce qui me vient. Suivant la longueur souhaité du texte je me force à écrire de 10 ligne à 1 page par jour. Que ce soit des idées pour la suite de l’article ou la mise au propre de celles-ci. Ca m’a permis de rédiger mon TFE sur l’accompagnement des émotions en 1 mois ( partant de rien pour arriver à un dossier à imprimer). Je travail souvent par paragraphe / question que je viens articuler par après. J’écris l’introduction et la conclusion en dernier pour me laisser plus de liberté dans l’approche du sujet.
    Bonne journée et merci pour vos articles ! Je me sens moins égarée !

    • Merci, j’ai aussi pensé à cette méthode pour écrire un FAQ de la Méditation au Féminin et ainsi me créer un ebook.

  • Bonjour,
    Ma technique est de l’écrire « mentalement » tout ce ce que j’ai à écrire car généralement les sujets sont choisis selon mon feeling du moment et une fois j’ai le début de l’histoire je l’alimenter au fur et à mesure et quand je suis prêt à passer du mental à l’écrit, j’attaque en laissant de côté certains détails et bien sûr je complète les paragraphes.
    Je n’ecris pas de manière linéaire mais en désordre, en complétant un paragraphe précédent ou modifiant la manière dont c’est écrit!

  • Bonjour, alors si je suis bloquée. Je pars souvent d’une question d’une des personnes présente aux ateliers méditation. OU je repense aux discussions que j’ai avec une amie et je me dis : qu’est ce qui aurait pu lui faire du bien. Je réfléchis aux techniques de méditation qui peuvent lui apporter une solution : quand ? combien de temps ? quels mots vont lui parler dans son quotidien ?

  • Lorsque je suis en panne d’idée, j’arrête, je fais faire autre chose et lorsque je reviens devant mon ordi je continue et la ça repart avec plein d’idées 😉

  • Pour moi, le plus dur est de trouver des thèmes à développer.
    Quand je le trouve, je gratte dans le désordre ou quand je bloque je passe à un autre chapitre.
    Le lendemain ou surlendemain, je remets le tout en ordre.

    • Hello @djaktraor:disqus, c’est une bonne façon de procéder ! D’ailleurs tu pourras nous confirmer que ça ne pose aucun problème d’écrire dans le désordre ?

  • Bonsoir, j’apprécie beaucoup cet article sur les 7 techniques. Je mets déjà en pratique la 1, 4, 5, 6 et 7.
    Il m’arrive d’être bloquée ou de ne pas écrire autant que je le souhaiterais et ainsi de procrastiner jusqu’au jour où ce n’est plus possible (!) sinon cela retarde trop l’envoi d’un article ou d’une lettre d’info et la technique 1 me donne pas mal d’énergie.
    En fait, très honnêtement, j’ai pas mal de difficultés à discerner le moment où je dois m’asseoir pour écrire et celui où j’ai besoin de marcher ou autre. L’inspiration me vient souvent en extérieur quand j’ai rien pour ecrire ! Par conséquent, j’ai du mal à discerner le bien-fondé de mes pauses si je n’ai pas fourni de travail avant.
    C’est un peu le serpent qui se mord la queue.
    La procrastination me fait passer des heures carré le jour J (où je me rends compte qu’il faut vraiment passer à l’aciton) à écrire d’un coup. Ce jour J je sens que l’inspiration est là (obligation ou inspiration?! d’ailleurs… ;-)) je souffre un peu! mais je suis contente à la fin toute de même de ce que j’ai produit.
    Néanmoins, je ressens bien que ce n’est pas pérenne. J’aimerais me sortir de cela ou aménager plus les choses pour que ce soit plus simple.
    Merci pour votre retour ?

  • Merci pour ton article Thomas. Il se trouve que j’apprécie assez Haruki Murakami – au passage, il y a Burning au cinéma en ce moment, tiré de l’un de ses romans – je vais mettre en pratique sa technique ! Sinon, côté écriture je suis un grand débutant… donc le syndrome de la page blanche est systématique pour moi. Comme certains le souligne, faire autre chose est une bonne solution. De mon côté j’ai pris l’habitude de noter les thèmes avec des suites de mots clés dans KEEP (Google suite). L’avantage c’est la saisie sur smartphone, dans la salle d’attente, dans la queue à la boulangerie, dans les transport en commun… Ensuite on peut ajouter des TAG (catégories) ce qui est pratique pour faire des recherches ultérieures. Enfin, je retrouve mes notes sur mon PC ou ma tablette, il me suffit juste d’être logué sur mon compte Google.

    • Merci pour ce retour, nous l’apprécions également ?
      On passe tous par là ! Mais il n’y a pas de secrets : écrire, écrire et encore écrire, ça viendra tout seul.
      C’est une bonne technique que l’on peut exploiter partout, merci ! ?

  • Hello Thomas,
    Oui, il m’arrive de vouloir écrire et de ne pas y arriver. Parce que les éléments autour de moi sont trop perturbateurs (la faute aux autres, facile !) Mais finalement, cela fait échos à la personne que je suis : facilement distraite et qui veut sans cesser échanger / communiquer! Alors je m’isole avec une bonne musique et j’essaye de mettre mon corps en mouvement, car la réflexion me vient plus vite dans ces conditions ! Pas toujours facile, mais il suffit de se lever et d’écrire debout plutôt que d’écrire assis sur son ordinateur, et je vois vite la différence !
    Concernant les routines à mettre en place (sacré Huraki !), je n’y arrive pas encore. Mais merci pour le tips, j’y travaille !
    En revanche, je suis surpris de la citation d’Hemingway! Pour moi, il faut vraiment profiter du moment où notre cerveau est en pleine ébullition pour foncer et prendre le stylo (ou le clavier!). Sa citation est peut-être plus pertinente dans le cas de personnes qui écrivent des livres. Pour la rédaction d’articles courts et punchy (comme les tiens et comme ceux que j’essaye de faire), il me semble plus propice de foncer dès que l’inspiration nous vient, quitte à raccourcir sa nuit ! Après, chacun a sa propre technique qui marche pour lui et personne d’autre… !
    Dernier point : tu ne parles pas du moment où les idées de sujets te viennent ?
    De mon côté, les idées me viennent toujours dans une situation où je ne peux pas écrire. Par exemple lorsque je suis au volant et que mon esprit s’évade. Lorsque je fais du vélo. Lorsque je suis dans un train. Ou en soirée avec des amis. C’est peut être l’idée de « mouvement » qui est le point commun entre tous ces moments et qui me rend plus productif intellectuellement. Alors je prends mon téléphone portable et je note cette idée (avec les quelques arguments et exemples phares) et je me dis que cela me permettra d’y revenir plus tard…
    Je débute donc sûrement bcp d’autres techniques à apprendre !
    A+ !

    • Hello, François !

      Je n’ai jamais essayé la technique d’écrire en mouvement, mais je suis curieux de voir son efficacité, quitte à passer pour un fou devant mon colloc ?

      Ah ça oui ! Sacré Haruki, personnellement j’ai au moins la routine de lire 1 à 2h le soir chez moi (en variant les thématiques), ça m’aide à développer des idées au quotidien et à être plus créatif. Bon je te rassure, je suis très loin des 10 km de course à pied par jour haha !

      Je pensais la même chose que toi au début pour la technique d’Hemingway, d’ailleurs j’avais du mal à me dire d’arrêter au moment où j’étais lancé. Mais en me forçant à le faire, j’ai trouvé que j’avais beaucoup plus de créativité le matin au réveil. Je te conseille d’essayer au moins une fois si tu en as l’occasion, tu me tiendras au courant ?

      Effectivement, je n’en parle pas dans cet article mais tout comme toi, si une idée me vient lorsque je marche par exemple, je me la note sur mon téléphone. Mais j’essaye vraiment de me forcer à me vider l’esprit et à ne pas y penser quand je fais une autre activité.

      Bon courage dans ta création de contenu, tu vas voir, ça va venir avec le temps 😉

  • Bonjour,
    Oui, il m’est arrivé d’être bloquée. J’ai essayé la technique d’Hemingway, sans succès : le récit continuait de se dérouler dans ma tête, j’avais du mal à « revenir en arrière » pour écrire ce qui manquait et c’était laborieux. J’essaie la technique de la routine d’écriture actuellement. Ca me semble plus efficace et adapter à ma façon de réfléchir et de concevoir.

    • Bonjour Bénédicte, oui, toutes les techniques ne fonctionnent pas pour tout le monde.. Il faut trouver celles qui sont le plus adaptées à notre façon de faire.

      Tiens-nous au courant pour la technique de la routine, je serais curieux de savoir si ça marche pour toi 🙂

  • Bonjour,
    Ma plus grande difficulté est de m’imposer d’écrire, je pense avoir toujours quelque chose de plus important à faire… Résultat, je cumule du retard dans la périodicité de mes Newsletter et articles de blog. Comment faire ?

      • Bonjour Alex,
        Merci pour la vidéo que j’ai visionné avec intérêt. Je pense que ma problématique actuelle est bien plus grande, qu’il s’agit plus de savoir si mon projet est viable ou pas. Il est vrai que pour être productive, il faut beaucoup d’organisation. J’ai été chef d’entreprise, avec jusqu’à 15 salariés et je savais m’organiser, mais maintenant que je lance une nouvelle activité seule, j’ai plus de mal à m’auto organiser. Je vais prendre un peu de recul pour prendre les décisions qu’il faut et pouvoir avancer quelque soit la voie.

        • Merci Michèle pour cet échange, et cette transparence sur tes challenges actuels.

          Il y a donc bien deux niveaux d’analyse :

          – Un premier sur la viabilité du projet : peux-tu m’en dire plus sur ton activité ?

          – Un deuxième sur la productivité d’un entrepreneur, qui découvre la solitude, alors qu’il a été habitué au travail d’équipe

          • Bonjour Alex,
            Merci pour ton retour clairvoyant.
            Concernant mon activité, je propose de faire voyager les gens jusqu’au Portugal, en leur proposant des coffrets cadeaux garnis d’épicerie fine et d’artisanat du sud de la région de l’Algarve, au sud du Portugal. Tous mes produits sont issus des petits producteurs locaux, et sont garantis sans additifs ni conservateurs. Mon site s’appelle https://algarveinthebox.fr
            Mon persona sur internet est : les femmes, de 25-45, ayant un lien direct ou indirect avec le Portugal.
            Je développe également à vente en entreprises par les CE et Conciergerie. Dans ce cas, le persona est plutôt les Gourmands-gourmets.
            Concernant ma productivité, j’ai effectivement du mal à faire le tri parmi toutes les actions (pub FB, Insta, Blog, LinkedIn, Newsletter… prospection téléphonique, …) et à m’imposer et m’organiser un emploi du temps fixe. Si je suis entrepreneur c’est aussi parce que je n’ai pas les contraintes…

          • Oui mais très très peu. Quelques clients en local et en ventes directes suite à mes animations en entreprises, quelques ventes sur ma boutique en ligne suite à mes posts (FB et IG) ou encore deux abonnements 3 mois qui se renouvellent ou qlq nouveaux. J’ai démarré l’année dernière juste avant Noël, et j’ai eu une dizaine d’abonnements 6 et 3 mois puis de moins en moins.

  • Bonjour, j’écris ou je dessine depuis toute petite. Je suis tout à fait d’accord avec vos 7 points, mais lorsque j’ai eu une période très stressante et que j’ai arrêté d’écrire faute de temps, j’ai eu du mal à reprendre. J’ai lu le livre de Julia Cameron, Libérez votre créativité, et en appliquant son exercice d’écrire tous les jours (cf: la routine) au moins 3 pages, quitte à écrire, « je ne sais pas quoi écrire… », cela m’a permis de reprendre l’écriture. L’inspiration vient aussi de mes nombreuses lectures sur la toiles, de livres, de vidéos… J’ai de nombreux carnets, toujours un dans ma poche ou sur mon cell. pour écrire mes idées…). Mon blog est en cours de création comme mon site internet (j’y travaille ardemment avec le super cours WordPress de Livementor ;-), donc pour le moment je n’ai publié qu’au Québec. Bon courage à tous les copywriters !

  • Il m’arrive d’avoir tellement d’info et idées dans la tête que j’ai du mal à tout organiser dans ma tête….puis des jours sans inspiration se suivent !!!

  • Bonjour, alors perso j’ai tjs écris et j’aime bcp le faire donc la page blanche, je ne connais pas. Mon truc c’est de commencer, même si je commence juste par écrire mes pensées. Exemple :
    Aujourd’hui j’aimerais travailler sur un nouvel article mais j’ai du mal à savoir par ou commencer, peut être que je pourrais faire ci ou ca …

    Etc et au final les idées se mettent en place. 😀

  • Salut. Dans mon cas c’est plus du graphisme que de l’écriture jusqu’à maintenant… mais lorsque je suis bloquée je vais « zieuter » sur le net pour pécher des idées. Je commence souvent comme cela d’ailleurs et je fais un mixe de ce qui me plait. Une copine styliste fait comme cela aussi (sauf qu’elle fait les boutiques). Ensuite si je suis bloquée, je demande à mon mari s’il a des idées ou je vais faire un tour dans la nature ! Enfin je fais autre chose qui n’a rien à voir. J’ai remarqué que revenir à son travail bloqué, seulement le lendemain était souvent bénéfique.

  • Bonsoir,
    Alors la page blanche ça me connait! Le syndrome qui fait le plus peur aux thésards! Pour ma part, j’étais une obstinée, pendant le doctorat , ne voulant pas lâcher le clavier, la peur du perdre du temps, de m’éparpiller, d’oublier mes idées… mais en fin de compte j’ai trouvé la parade! La danse^^. Le sport en général, l’aération de l’esprit, il ne faut surtout pas s’en priver. même aller marcher ou faire des courses, le fait de décrocher, de faire une pause et de ne s’y remettre qu’après avoir réellement décroché et ça repart! Autre technique la discussion, ne pas hésiter à partager ses doutes, ses peurs. Quand on souhaite faire passer un idée dont on est expert, on a finalement assez peu de recul et l’échange permet parfois de prendre le sujet par un autre bout qu’on avait pas envisagé. La page blanche à deux, c’est mieux^^

  • Bonjour,

    quand je suis en manque d’inspiration, que se soit une création pour un gâteau, pour une illustration ou même écrire un texte , je part me balader avec mon chien 15-20 min, j’écoute un peu de musique suivant l’humeur du moment, je joue avec mes enfants une petite heure et hop c’est repartie avec des idées plein la tête 🙂

  • Bonjour Alexandre,

    Effectivement, il m’arrive d’être bloquée devant mon ordinateur manquant d’idées à écrire et même de la concentration.
    Mes idées en tant que femme et écrivain pour contrer le syndrome les blocages sont d’aller faire mes courses, chanter, étendre le linge, (je travaille à la maison), faire le ménage. Et si vraiment, je n’arrive plus à me concentrer pour écrire, j’éteins l’ordinateur et je remets le programme d’écriture au lendemain.
    En revanche, je sais toujours quoi écrire : résumer un livre ou une vidéo vue sur Youtube, les paroles d’une chanson…
    Je suis rarement en panne d’inspiration.

    Merci Alexandre pour ce cours gratuit.

  • J’avoue être rarement tomber en panne d’inspiration, tout simplement parce que je n’écris pas tout le temps. quand j’écris je sais plus ou moins ou je vais. Et quand je tombe en panne c’est que je suis fatigué, alors je m’arrête. Mais je pense qu’avec le choix de faire du copywritng et donc me consacrer beaucoup plus a l’écriture le problème risque d’arriver.

    Je suis plus productif le soir, c’est ma période ou je gamberge beaucoup, mentalement ou philosophiquement et je n’ai d’ailleurs pas souvent écrit ce que je pouvais me dire, a tort car j’avais de bonnes idées ou de belles phrases parfois!

    Mais cette idée de routine me plait bien en tout cas… intermittence entre travail et sport! l’écriture est une gymnastique pour assouplir les méninges, le sport pour le corps. Quelques pauses, méditation ou lecture pour se détendre des 2 autres. Cela me semble un bon triangle de créativité!

  • J’aime bcp l’idée de la routine… et j’ai essayé pendant un moment de me lever un peu plus tôt le matin. Mais dans la vraie vie avec un boulot à temps plein, des activités à côté, et surtout des enfants dont une fille qui se réveille presque toutes les nuits depuis 3 ans… ce n’est pas si facile à tenir 🙂 Ces gens là n’ont pas de contrainte ou de famille? 😉

  • Je me retrouve souvent dans la situation où j’ai trop d’idées, ça fuse vite et en quantité et je n’arrive pas à retranscrire ce que j’ai dans la tête. Quand je me relis, je trouve ça plat et sans force alors que tout était 10 000 fois mieux dans ma tête. Des conseils pour dépasser ce blocage ?

  • Bonsoir,
    En tant qu’étudiante j’ai souvent eu des sblocages pour ecrire des trous noirs je dirais mais il est vrai que quand j’ecris mes idées de façon eparpiyées je fini par aboutir à un texte cohérent, ça se rassemble à la fin comme les pièces d’un puzzle mais reste à travailler le style et arriver à etre percutant en marquant les esprits.
    Merci de me lire.

  • Bonjour,
    Il est parfois difficile de trouver les sujets qui seront percutants aux yeux de nos lecteurs, et parfois même si l’on a le sujet on doute de la qualité de notre article / récit.
    Est-ce « bien écrit »? Me suis-je bien exprimé?
    Dans ce cas, un partenaire d’écriture peut être effectivement une bonne solution.

  • Bonjour à tous,
    Moi je fais partie de ces personnes qui ont mille et une idées en tête, mais qui n’arrivent pas à structurer leur pensée. Du coup, quand je veux écrire, je vais souvent écrire plusieurs choses qui n’ont parfois rien avoir ensemble, mais je sais qu’elles vont s’assembler plus tard. Je crois que c’est la méthode 4.

    Je prends aussi beaucoup de pose pour aérer mon esprit en sortant dehors ou en écoutant de la musique avec un casque comme si j’étais dans une bulle, ça m’aide beaucoup.
    La méthode d’Hemingway à l’air intéressante, seulement, j’ai peur que pour moi cela ne marche pas. J’ai du mal à me concentrer donc si je m’arrête au moment où j’ai une bonne cadence et que je sais ce que je veux écrire ensuite, j’ai peur que le lendemain, j’oublie où j’en étais.

    Cela m’arrive souvent d’ailleurs de noter sur des post-it des idées ou des phrases mal écrites, mais à retravailler plus tard.

  • Bonjour,

    Perso, et jusqu’à ce que je lise ce très interessant article (au passage, merci…), j’avais tendance à « sentir le moment ». Celui où l’inspiration arrivait. Et là, autant que possible, je chamboulais tout ! Exit les rendez-vous : j’annule tout ou j’appelle pour dire que je vais être en retard. Tant pis pour mon sommeil si ça vient en pleine nuit. L’important, c’est que ça vient. Là, maintenant.

    Mais ces 7 techniques m’apportent quelques conseils des plus intéressants… À rebosser…

  • Alors pour moi c’est pas simple, je n’ai pas l’habitude d’écrire du tout. J’écris donc de manière tout à fait aléatoire et pas souvent. En fait ce qui me manque, c’est le plan de rédaction. Sur quels thèmes est-ce que je pourrai écrire ? Qu’est-ce qui va intéresser mes clients/prospects, pour qui est-ce que je veux écrire ? Un vrai débutant quoi.

  • Bonjour et merci pour cet article !

    Pour ma part, j’ai blogué pendant longtemps (c’était un loisir) et petit à petit, la cadence s’est ralentie. Pas parce que j’en avais plus envie. Mais parfois, on doit faire des choix difficiles.

    J’ai donc du faire une grosse parenthèse forcée. Mais maintenant que j’ai trouvé ma voie (le code), j’ai envie de reprendre l’écriture.

    Le blocage ou la page blanche, je connais parfaitement et les techniques que j’utilise surtout sont : s’aérer la tête, noircir une page et aussi la lecture m’aide beaucoup. Et j’utilise aussi ces techniques lorsque je suis bloquée sur du code (ça m’arrive même d’avoir des moments « Eureka » en pleine nuit!) et après, si ça ne fonctionne toujours pas, j’applique de nouveau l’une de ces pratiques jusqu’à ce que j’y arrive.

  • Hello ! Moi je bloque souvent devant l’ordi mais … jamais sur le papier. Alors c’est toujours rédaction à la main en premier puis ordinateur.

  • Ma technique est d’écrire d’abord sur papier et de ne passer à l’électronique qu’après avoir un premier jet. Je me rends compte que je suis en général vite bloquée par la possibilité de modifier mon texte sans arrêt que je n’avance pas site démarre sur mon ordinateur. Ca paraît contre-intuitif mais après cette période sur papier avec mon petit stylo plume, j’ai en général les idées mieux en place, je maintiens un regard frais et en plus j’en ai profité pour reposer mes yeux.

  • Bonjour,
    J’ai commencé un blog sur les pratiques culturelles et artistiques en Amérique Latine et aux Caraïbes. L’idée est d’écrire des articles critiques. L’inspiration me vient de discussions avec d’autres personnes car il est aussi important d’avoir plusieurs opinions sur un sujet. J’ai commencé à écrire parce que j’avais surtout envie de faire connaître ces deux parties du monde qui sont entre autres très liées. Je viens tout juste de commencer et je sais qu’un jour arrivera le syndrome de la page blanche. Pour me libérer et avoir de nouvelles idées, je me promène et j’observe tout ce qui m’entoure, ou je danse.
    Merci pour votre cours sur le copywritting, cela fait plusieurs jours que je suis les cours de Livementor et j’en ai déjà beaucoup appris.

  • Oui, il m’arrive aussi à être bloqué au début d’une écriture. Mais moi, je trouve qu’il est parfois mieux de mettre ses pensées en ordre avant de rédiger le corps du texte. Je veux dire par ça qu’il est mieux de se dire d’abord qu’est-ce qu’on veut écrire, dans quelle situation, en qualité de qui, et pour quels lecteurs.

    Ecrire des choses d’une manière chaotique, désordonnée, est un grand gâchi de temps car il en faut beaucoup plus tard juste pour mettre les gribouilles dans un ordre cohérent… Voire parfois redémarrer dès le départ, de la première case…

  • Bonjour,
    pour ma part, je fais un plan d’ensemble soit du vêtement que je veux coudre, soit des pages d’un livre que je veux dessiner, soit un synopsis d’histoire. Je commence toujours par me renseigner, lire des trucs, regarder des images… je m’inspire et laisse aller mon imagination. Je ne note plic ploc et petit à petit ça fait une trame.
    Le squelette du travail étant présent, ma feuille n’est plus totalement blanche et je peux continuer le travail déjà préétabli. Sinon, j’aime bien la technique d’Hemingway… s’arrêter en bon chemin pour ne pas avoir à trop réfléchir quand on reprend.
    Merci pour tous ces bons tuyaux

  • Pour surmonter le syndrome de la page blanche, je fais du tressage de papier, du scrapbooking… Quand je reviens pour écrire, j’ai les idées plus claires.

  • J’écris depuis toujours des petites histoires, des poèmes etc. et c’est vrai qu’il m’est arrivée de ne pas savoir quoi écrire du tout. Et ce syndrome de la page blanche pouvait durer longtemps … J’ai même arrêté d’écrire pendant des mois, et quand j’ai voulu reprendre je n’aimais pas du tout la qualité de mes écrits … Mais je me suis forcée à réécrire même si selon moi ça ressemblait à rien. Mais c’est ce qui m’a permise de reprendre et de développer finalement de l’inspiration. Donc j’ai suivi la première technique et du coup j’appliquerai les autres pour ne plus être confrontée au problème de la page blanche !

  • Merci pour cet article !
    Je débute mon activité et j’ai envie de m’essayer à l’écriture d’articles et à la vidéo… Je tenterais ces 7 astuces lors du syndrome « Page blanche » !

  • Oui, cela m’arrive en tant que speechwriter. Dans ces cas-là, je change d’activité, je vais boire un café et discuter et là, des idées émergent. J’ai aussi un grand tableau blanc au bureau sur lequel je jette toutes mes idées et je laisse reposer. le lendemain, j’ai mon plan.

  • Autre technique que j’aime bien : lancer une visualisation créatrice et voir le discours écrit et fini (plutôt la trame) comme si c’était déjà le cas. Pour des textes difficiles, cet appui de la loi de l’attraction est précieux et la technique est amusante.

  • Ecrire ce qui nous passe par la tête sans filtre de qualité m’a beaucoup aidé, de même qu’écrire dans le désordre. Et quand on peut se le permettre, la vraie pause est également un super atout.

  • Quand je ne sais pas quoi écrire…Je vais sur https://www.flowrite.app et j’écris tout ce qui me passe par la tête.
    Il suffit de définir un temps, un sujet (ou pas). Si on s’arrête trop longtemps, l’appli s’arrête aussi. Du coup, pas le temps de réfléchir.

    Sinon, je médite, ou je vais lire…je fais autre chose ou j’écris sur autre chose.

  • À un moment donné, je voulais me lancer dans l’écriture d’un blog personnel, mais je n’ai jamais su comment commencer. Maintenant, j’ai quelques pistes.

  • Selon moi la page blanche est un faux problème. Comme dirait Amélie Nothomb : oui écrire est difficile, vous croyez que les grands auteurs ne transpirent pas sur leurs pages ? Aujourd’hui, on voudrait tout régler vite, que tout soit facile et accessible en quelques lignes de lecture…Écrire est un métier, et il s’apprend, par la pratique assidue, en se formant, en se passionnant, en fréquentant son sujet. Il faut accepter d’avoir du mal, de bloquer, de galérer, ça fait partie du job !

  • J’ai écrit très jeune et je me suis arrêtée car je me mettais trop la pression. Je n’ai pas de technique mais j’aime beaucoup votre article. Merci beaucoup !

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    Rapport de faute d’orthographe

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