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écrire et publier un livre

Comment écrire et publier un livre en 2019

Hier soir, en plein milieu de nuit, j’ai tapé la conclusion du premier livre de LiveMentor.

À titre personnel, il s’agit de mon deuxième livre, après un manuel parascolaire sur l’organisation du travail.  Il est constitué de 220 pages, structurées en 12 étapes, qui composent l’évolution d’un projet, entre entrepreneuriat et développement personnel. Une liste d’attente a été mise en place pour ceux qui veulent suivre le projet !

Le livre sortira en librairies en 2020.

Après avoir passé des centaines d’heures à écrire, créé une formation en copywriting, négocié avec 5 maisons d’édition différentes, et discuté des auteurs français ayant vendu des dizaines de milliers de livres, je commence à avoir des opinions fortes sur les questions classiques :

  • Faut-il passer par un éditeur traditionnelle ou l’auto-édition ?
  • Comment toucher une avance de plus de 10 000 euros ?
  • Faut-il écrire seul ou à plusieurs ?
  • Comment construire un mouvement autour de son livre ?
  • Qu’est-ce qui fait perdre du temps à l’écrivain ?
  • Et bien d’autres..

Allons-y ! Je tente de vous partager un maximum d’informations dans l’article mais aussi en commentaires !

 

Où écrire un livre?

Commençons par l’obsession de certains auteurs : le lieu d’écriture.

Pendant quelques semaines, j’ai succombé à cette obsession. Je fantasmais sur des cabanes, au fin fond de forêts magiques. Ces lieux me permettraient de débloquer ma meilleure écriture, c’est certain !

Et puis, un jour, la deadline approchant.. il a fallu me résoudre à l’évidence : j’allais écrire, comme tout le monde, sur mon bureau. Avec les pots de crayon, les livres en vrac et ma lampe qui me cogne toujours la tête.

ou écrire un livre
 

Pourquoi écrire un livre ?

Il ne faut pas écrire un livre pour l’argent.

Faisons les calculs. En moyenne, en France, un primo-auteur touche une avance de 1 500 euros (je vous explique ci-dessous comment multiplier ce montant par 5). Cela paie difficilement tout le travail fourni ! À cette avance, on ajoute environ 6% de droits d’auteur. Si on fait les calculs :

– 1000 exemplaires vendus

– Un prix d’achat à 15 euros

– Une commission de 6%

Cela nous donne… 900 euros qui s’ajoutent à l’avance de 1 500 euros, soit 2 400 euros.

Mais pourquoi alors écrire un livre ?

Il existe heureusement bien d’autres motivations pour oser ce périple :

  • Profiter du plaisir intellectuel : cela peut vous sembler idéaliste, mais c’est vrai, écrire un livre procure un plaisir intellectuel infini. J’ai pris beaucoup de plaisir durant ces phases d’écriture où les idées se synthétisent. C’est comme si mon cerveau se réveillait pour résumer tout ce qu’il avait observé depuis plusieurs années. J’ai l’image d’un gros ours qui sort enfin de sa caverne pour aller manger un miel délicieux. J’avais lu des retours similaires de nombreux écrivains, mais j’avais sûrement besoin de le vivre pour y croire.
  • Créer un mouvement : un livre est un objet de ralliement. Les religions se créent via des livres. Les pédagogies se synthétisent via des livres. Les courants de pensée (féminisme, écologie, etc..) se fédèrent via des livres. Le livre reste le meilleur objet pour transmettre une idée. Qu’allons-nous offrir à Noël cette année ? Des livres. Qu’allons-nous recevoir en cadeaux ? Des livres !
  • Faire connaître d’autres activités : c’est ma première motivation pour le livre de LiveMentor ! J’écris pour montrer ce qui se passe durant nos coachings. J’écris pour décrire ces moments magiques où un entrepreneur réussit à dépasser ses blocages les plus profonds. Cette motivation est tellement importante que nous avons même créé une masterclass dédiée au copywriting.

Pourquoi bosser avec un éditeur pour publier son livre ?

J’adore Internet.

Je suis le premier défenseur des financements participatifs. J’ai vu des alumni LiveMentor réussir des choses merveilleuses en sortant des circuits traditionnels et en coupant les intermédiaires.  Je me souviens notamment du lancement exceptionnel du Patreon d’Ina Mihalache, fondatrice de la chaîne YouTube « Solange Te Parle », dont vous pouvez entendre le récit dans cet épisode du podcast LiveMentor.

L’auto-édition fait partie des nouvelles manières de publier un livre et possède de nombreux avantages (rapidité d’exécution, et bien meilleure marge pour l’auteur). C’est une option qui est souvent privilégiée par les freelances copywriters. Pourtant, sur mon livre, j’ai décidé de me la jouer comme les anciens, en décidant de travailler avec un éditeur traditionnel.

Pourquoi ce choix ?

Voici 5 raisons :

  • J’ai eu un coup de coeur terrible avec les éditeurs d’Alisio, la nouvelle marque des éditions Leduc.s, dédiée au monde de l’entreprise et à la vie professionnelle.
  • Un éditeur apporte la distribution en librairies. Pour le format papier, dans le monde francophone, les librairies sont encore la vitrine par excellence.
  • Un éditeur me permet.. d’apprendre. Et j’adore apprendre. J’adore découvrir de nouveaux mondes. Le fonctionnement d’une maison d’éditions a été passionnant à observer.
  • Un éditeur me fait gagner du temps, en planifiant le shooting photo, en gérant la création de la couverture, et des dizaines d’autres « détails » qui n’en sont pas.
  • Un éditeur me met en contacts avec des experts relecteurs, qui relisent des livres toute l’année. J’ai eu la chance de rencontrer ainsi Marjolaine Revel, qui a été mon bras droit durant toute cette aventure.

Comment j’ai choisi l’éditeur de mon livre et négocié les conditions de publication ?

Quelques règles utiles ici :

  • Il n’y a pas besoin de rédiger intégralement un livre avant de parler à des éditeurs ! Je vous recommande de faire tout l’inverse, en allant chercher votre contrat avec un simple synopsis, à savoir un résumé de deux pages de votre projet. Voici sur Dropbox mon synopsis, si cela peut vous être utile ! 
  • Cette négociation est une question de confiance. Il est dur d’obtenir quelque chose dans la vie en commençant la discussion par « Cela serait une chance inouïe pour moi d’être publié dans votre maison.. Si seulement, par la grâce de Dieu, vous me faîtes l’honneur de me choisir, je suis prêt à travailler jour et nuit pour donner le meilleur de moi-même ». Non. Non, les amis, non. Vos livres seront exceptionnels. C’est l’éditeur qui a la chance de vous avoir, et pas l’inverse. Attention donc à votre langage verbal et non-verbal. Nous allons discuter avec calme, exprimer nos attentes et mettre en concurrence différents éditeurs.
  • À l’époque de mes parents, il aurait fallu que je développe des relations avec les éditeurs les plus influents pour avoir une chance d’être publié. Les réseaux contrôlaient tout. Mais cette époque est finie ! LiveMentor a construit sa propre marque. LiveMentor a passé des milliers d’heures à consolider sa communauté. Et cette communauté, elle renverse le rapport de forces avec n’importe quel éditeur. Nous avons été contacté par certains éditeurs pro-activement, nous avons fait jouer la concurrence (sans y passer plus d’une semaine, l’idée n’est pas de transformer cette affaire en une négociation de banquiers) et nous avons obtenu de très bonnes conditions : une avance de 10 000 euros et 12% de royautés. Construisez votre communauté. Les plus belles réussites se construisent sur le long terme.
  • Une négociation réussie passe par une maîtrise du vocabulaire de l’interlocuteur. J’ai appelé les personnes de mon réseau qui pouvaient connaître des éditeurs, et ceux qui avaient déjà publié un livre. Je leur ai posé des questions simples comme « qu’est-ce qui compte pour un éditeur ? » ou « sur quoi la négociation doit porter ? ». J’ai essayé de me taire et d’écouter ces retours d’expérience d’une valeur inestimable. Ils m’ont permis de parler avec les différents éditeurs en utilisant les mots adaptés.

Quel est le rôle d’un « relecteur » ?

Selon la page Wikipedia associée, le métier de relecteur-correcteur a une double mission qui se développe en trois phases : relire, corriger pour enfin relire une dernière fois.

Je ne suis pas du tout d’accord avec cette définition, extrêmement éloignée de mon expérience du sujet. Alors, oui, on peut trouver quelqu’un pour corriger des fautes d’orthographe, mais est-ce là le sujet ? Est-ce vraiment ce qui aide un écrivain à écrire un beau livre ? Est-ce vraiment une définition qui décrit fidèlement la passion d’un relecteur-correcteur ?

Avant de vous parler de ma relation avec Marjolaine Revel, quelques mots sur ma recherche initiale. Je souhaitais, non pas quelqu’un pour relire des fautes de grammaire, mais un interlocuteur. Je recherchais une voix avec qui discuter de mon livre.

Avec Marjolaine, j’ai trouvé cette voix et bien plus encore. Nous bossons ensemble depuis deux mois, et c’est un plaisir constant. Marjolaine m’a soutenu dans une période difficile où je ne voulais plus du tout écrire. Elle m’a donné le courage de jeter à la poubelle plusieurs mois de travail. Elle m’a encouragé quand je lui ai proposé une structure originale, en divisant le livre en 12 discussions de coaching. Elle m’a permis d’y croire, et je lui dois une éternelle reconnaissance.

À quoi ça ressemble concrètement ? Par exemple, suite à cette discussion sur la nouvelle structure du livre, Marjolaine a structuré mon document Word de travail.

Cela peut sembler anodin, mais vous n’imaginez pas la liberté d’esprit d’ouvrir un document Word bien construit, avec des catégories et un sommaire.

Et surtout des notes de motivation me rappelant des évidences comme « Quand tu mènes un coaching avec une personne, quels sont tes objectifs ? Fais-en la liste : rassurer, dédramatiser, permettre une prise de conscience des blocage, aider à changer le point de vue, désamorcer les croyances limitantes, faire baisser la pression, redonner du sens au projet de la personne, lui transmettre des pistes concrètes, l’inciter à passer à l’action, etc., etc. Ce sont tes objectifs en coaching réel que tu dois garder en tête en rédigeant les coachings du livre, pour que le livre dans son entier réponde aux mêmes objectifs. »

Marjolaine, ce n’est pas ma relectrice-correctrice. C’est ma coach d’écriture ! Elle ne me laisse aucun répit, elle veut que je donne le meilleur de moi-même.

Je recommande cette expérience à tout écrivain.

Comment écrire un livre, sans devenir fou !

J’ai parlé de plaisir intellectuel plus haut. Je peux également parler des moments.. plus difficiles. Ces heures où la page demeure bien blanche. Au fil des semaines, j’ai trouvé 3 astuces pour retrouver le moral.

Astuce 1 : je case quelques paragraphes qui me font rire.

Voici un exemple ci-dessous, qui m’a bien aidé en une soirée compliquée :

humour livre ecriture
Cela peut sembler bête, mais ça marche !

Astuce 2 : je lis mon texte à haute voix

Je m’inspire ici des comédiens, et notamment de celle avec qui je partage ma vie. Après l’avoir entendu des centaines de fois me casser les oreilles entonner avec mélodie des pièces de théâtre, je me suis dit que j’avais le droit moi aussi !

Et cela fonctionne très bien, pour sentir l’énergie du texte.

Astuce 3 : j’appelle un compagnon d’écriture à l’aide ! 

J’adore cette dernière astuce. Elle consiste à appeler un ami et lui demander 30 minutes de son temps. Nous nous mettons sur Skype, je partage mon écran, il me voit en train d’écrire. Il peut me faire des feedbacks en direct et me débloquer quand je tourne dans mon bocal en vain.

 

Conclusion

Et je m’arrête là !

Avez-vous apprécié cet article ?  Avez-vous des passages favoris ou voyez-vous des éléments manquants ? Avez-vous vos propres astuces d’écriture et d’édition ?

Échangeons sur votre expérience dans les commentaires

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Alexandre Dana

  • Super article, Alex. C’est très inspirant pour tous ceux qui se lancent dans l’écriture Utile aussi comme un exercice de marketing, de copywriting, de développement de réseau. Merci Alex.

  • Petites precisions qui n’otent rien a la justesse de l’article. D’une part, il est fort rare que les primo-auteurs touchent un à-valoir. Les droits d’auteurs ne tournent pas à 6% sauf pour les livres jeunesses pour sui ils sont repartis a part egale entre illustrateur et auteur, mais ils oscillent entre 6 et 12%
    Et si on a touché un à-valoir on ne touche pas de droits d’auteurs avant d’avoir remboursé cette avance.
    Donc le calcul est faux. si on vend 1000 exemplaires à 15 euros on ne touche rien car on n’a pas remboursé son à-valoir.

  • Bonjour Alexandre, je te suis depuis 2 mois au moins et je lis tout tes mails ou presque. Au départ je cherche à me reconvertir suite à des problèmes de santé. Donc je viens de démarrer un blog et un e-commerce et c’est comme ça que je suis tombé sut LiveMentor entre autres. Mais mon état de santé ne me permet pas, pour le moment, d’être à 100% dispo et efficace. Cela ne m’empêche pas d’apprendre et d’avancer, à mon rythme certes, mais j’avance. J’ai 53 ans et une expérience professionnelle et personnelle riche. L’idée d’écrire me trotte dans la tête depuis des années, et ses derniers temps encore plus, surtout en te lisant. Le fait d’être extrêmement actif (boulot, président d’association, entre-aide diverses et variées, divers projets associatifs…) et de se retrouver du jours au lendemain à l’arrêt complet m’a permis de prendre beaucoup de recul. Maintenant je ne peux plus exercer toutes ces activités. Ma reconversion passe par une activité non physique et je me retrouve là à t’écrire. Donc c’est surtout l’écriture qui m’intéresse, le reste négociation, le marketing, la rétribution etc sont important certes, mais pour moi, c’est l’écriture qui compte avant tout. Je ne veux pas écrire pour faire simplement du blé, c’est plus une affirmation de soi. Et comme tu le dis, avec le livre, le reste viendra… Maintenant je sais qu’il va falloir que je trouve les fonds si je veux suivre ta formation, et c’est là que ça coince. Je suis le premier à dire qu’il y des solutions pour tout, donc ma priorité c’est de me dégager à nouveau un salaire pour me permettre se suivre ta formation. En tout cas merci pour ce que tu fait, ça motive grave…

      • Merci Alexandre, oui je suis au courant pour l’éligibilité de LiveMentor au financement. Aujourd’hui j’attend justement que l’administration se bouge pour mon cas de figure, la balle est dans leur camp, moi j’ai fait ce qu’il fallait. Ensuite je dois rétablir ma santé, mais pas par la médecine traditionnelle avec qui j’ai fait le tour, et à part m’achever ne peux rien de plus pour moi. Mais malgré tout cela et un gros manque de moyen, perte de travail perte de salaire, j’ai tout de même fait en sorte d’avoir mes 2 noms de domaine hébergé sur 2 plateformes différentes avec WordPress. J’utilise Elémentor Pro et comme thème Ocean WP plus les options. Bien évidement je ne connaissais rien à tout cela il y a 2 mois. Donc mon projet d’écrire, en effet, ce n’est pas pour l’argent, même si ça servira pour mes autres projets, mais c’est vraiment pour moi, je ne sais pas encore quoi, comment écrire, je sais juste que j’en ai une forte envie. Je vais commencer par m’exercer avec le blog, je verrai rapidement si ça me prend… Merci pour votre réactivité…

    • Bonjour Philippe, j’ai connu ça aussi, à 61 ans, en mars dernier…
      Le jour où tout s’arrête à la suite d’un AVC après une vie professionnelle longue et riche. La reconversion à envisager, se former pour en vivre puis pour apprendre à vivre autrement et se créer d’autres sources de revenus. Le parcours est long et difficile mais enrichissant et ô combien gratifiant. En ce qui me concerne, j’avais déjà écrit plusieurs romans dont un primé. Je ne veux pas vous décourager, mais cela ne m’a jamais rien rapporté… Faites-le pour le plaisir, mais ne prévoyez pas d’en vivre. Je continue d’écrire par passion, mais pour vivre j’ai choisi d’autres méthodes (marketing digital, affiliation, blogging, rédaction web, copywriting, techniques vidéo, etc). Je ne peux que vous recommander de vous former si vous envisagez de travailler depuis votre domicile. En plus ces techniques de marketing vous permettront de promouvoir vos écrits (ou comment joindre l’utile à l’agréable !…). Il faut aimer apprendre, mais il est valorisant d’évoluer et de se prouver qu’on peut y arriver.
      Je vous souhaite bon courage.

      • Oups j’étais pourtant persuadé d’avoir répondu. Merci pour tout ces conseils, c’est exactement ce que j’avais en tête en fait. De toute façon je ne peux « aller plus vite que la musique » donc chaque choses en son temps… En tout cas merci ça me réconforte dans mes idées…

          • C’est vraiment génial pour moi de lire ces conversations.. entre lecteurs du blog ! Merci à vous deux @disqus_5gUofxfpta:disqus et @philippe Hickethier ! Vous montrez qu’il est possible d’être bienveillant sur Internet, et c’est vraiment appréciable

            Je vous souhaite de belles sessions d’écriture !

  • Mais quel article !
    Tu as répondu à pas mal de questions que je me posais sur le processus.
    J’ai tellement hâte de lire ce livre, si tu savais …

  • Bonjour Alexandre. Vous parlez de Word pour rédiger. Cependant, si Word est ok pour rédiger des textes courts ou collaboratifs, il existe un logiciel idéal pour rédiger un long manuscrit : Scrivner. Un peu « usine à gaz » et déstabilisant au début, il s’avère rapidement être un outil indispensable pour ne pas se perdre dans les méandres de son propre texte.

  • Ça c’est drôle quand meme.
    Voilà des années que je me dis : faut que j’écrive un livre, mais quoi moi écrire un livre ?? Pfffff je suis qui ? Et qui va me lire sérieux ? Allez tais toi … Et voilà qu’hier je demandais sur Instagram qui pouvait me conseiller pour cet ouvrage.
    Et ce matin je vois ta newsletter qui en parle. Y a des coïncidences drôle. Il n’y a pas de hasard.
    Ainsi après des années à taire ce profond désir, je veux me lancer ! Merci pour ces petits conseils. Allez ! C’est parti !

  • Merci Alex !!! Ton texte est une mine d’or 🙂

    Puis drôle aussi – j’ai eu des vrais moments de LOL en te lisant 😉

  • merci… parce que j’ai perdu le fil de l’écriture de mon livre… Alors je suis passée à des petites éditions qui me semblent plus pertinente, pragmatiques, joviales et agréables… schématique ou artistiques et plus du plaisir d’art-isanat que de l’intellect’ ! Un très très long chemin que j’ai à faire devant… Mais j’imagine qu’il pourra, pourront être lu par de nombreuses personnes et que j’aurais quelques bons royalties quand même de mon labeur !
    à bon entendeur !
    Le plaisir de l’écriture est aussi d’être didactique et pédagogue… sauf si c’est une expérience à la kerouac… Mais je ne suis pas tout à fait dans le même schème…
    Le plus grand point que j’ai à travailler : la synthèse concise et rationnelle, le squelette et l’exosquelette que je construis car je m’embarque vite dans des voûtes volubiles qui n’auraient ni queue ni tête, juste parce que je « kiff » écrire et décrire… mais pas à chaque fois quand même… sauf dans le cas d’un roman et encore que… un peu d’action, réaction, CARRé !
    et stop, on enchaine !
    Voilà
    Des bises à tous.
    Merci liveMentor

    • et merci pour le conseil du coach rédactionnel, je prends note, bonne idée d’être soutenue, entendue, motivé quand il y a les hauts les bas pour maintenir le cap et les objectifs du livre ! bon à savoir ! de même que se construire une force de « marque » une identité et la négociation est différente ! j’espère que ça fonctionnera pour tous !

  • Je l’aime cet article… C’est tellement ça…
    Merci pour ces précieux conseils et ces partages de ton quotidien.
    « … à refaire le monde en prenant de la drogue et en chantant Kumbaya… » LOLLLLL (et merci, maintenant on va l’avoir en tête toute la journée… hahaha !)

  • J’ai adoré le synopsis, je suis complètement d’accord avec ta manière de voir l’entreprenariat, ses difficultés mais aussi ses richesses. La reconnaissance que tu as pour Marjolaine et le fait que tu voies réellement la qualité de sa contribution est belle à lire et à découvrir. Bravo !

  • Très intéressant. Je rajouterai qu’écrire un livre sert aussi à se positionner comme un référent sur un sujet précis. Bon courage pour la suite 🙂

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    Rapport de faute d’orthographe

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