Blog LiveMentor
3 techniques utiles de storytelling

3 techniques utiles de storytelling pour raconter votre histoire

Écrire sur le web des textes courts qui racontent une histoire. N’est-ce pas là quelque chose de simple, à la portée de tout le monde ?

En réalité, c’est bien plus subtil que ce que l’on pense.. Je dirais même que c’est un art !

Cet art s’appelle le storytelling !

Et c’est quelque chose que nous prenons très au sérieux.

L’objectif du storytelling n’est pas de maquiller la réalité pour la rendre plus belle qu’il n’y paraît.

Au contraire, il s’agit d’un moyen pour véhiculer votre histoire de manière honnête et transparente. C’est comme cela que l’on crée de la proximité avec sa communauté. 

Dans cet article, nous vous proposons 3 techniques pour réussir votre storytelling.

À la fin de cet article, vous trouverez un exercice très utile.

Voici le plan de l’article :

I/ Pourquoi faire du storytelling pour votre projet ?
II/ 3 techniques de storytelling à mettre en place
III / Un exercice à faire

Allons-y !

I/ Pourquoi faire appel au storytelling

Lorsque l’on monte un projet, l’un des principaux enjeux est de parvenir à communiquer votre message clairement.

Vous devez convaincre votre cible que vous allez lui apporter de la valeur.

Vous avez compris ses besoins, vous savez ce qu’elle recherche.

Surtout, vous devez lui montrer que vous êtes le mieux placé pour y répondre.

Parce que votre histoire est unique et singulière. Parce ce que vous faîtes, personne d’autre ne pourrait le faire comme vous.

Plutôt que de communiquer des informations purement descriptives, rationnelles et froides, vous devez générer de l’émotion.

Vous devez créer de l’empathie auprès de votre lecteur. Le faire s’attacher à votre histoire.

C’est l’émotion qui dictera s’il vous fera confiance, ou non.

Contrairement à ce que l’on peut penser, une prise de décision est très rarement rationnelle.

Nous n’attachons pas un tee-shirt après avoir fait une étude complète du marché du tee-shirt dans le monde. Nous ne listons pas les avantages / inconvénients de chacun d’entre eux, en rapport avec le prix.

Nos décisions sont beaucoup plus instinctives et irrationnelles que cela.

Nous achetons car :

  • nous sommes en accord avec les valeur de la marque
  • l’histoire de la marque ou du porteur de projet nous inspire
  • le design nous touche particulièrement
  • on associe la marque à un moment unique et spécial de notre vie
  • etc

C’est là tout le pouvoir du stroytelling.

Bien réalisé, il nous permet de toucher la corde sensible de notre cible et de déclencher en elle cette petite réaction chimique qui va faire qu’elle nous aime bien. 

II/ 3 techniques de storytelling

1. Jouez la carte de l’authenticité et de la transparence

je l’ai dit en introduction, le storytelling n’a rien à voir avec le mensonge ou le fait d’enjoliver la réalité pour la faire rentrer dans nos objectifs Marketing. 

Une bonne histoire n’est pas une histoire dans laquelle tout se passe bien, sans problèmes, ni difficultés.

Au contraire.

Dans n’importe quelle bonne histoire, les personnages traversent toujours des moments de doutes. Des moments où ils sont dos au mur, les pieds au bord du vide.

Dans votre vie d’entrepreneur, il y a de fortes chances que ça soit également le cas.

Je parie qu’il y a de nombreux matins où vous n’avez aucune envie de vous lever. De nombreuses nuits rongées par le stress et l’anxiété.

Plutôt que d’essayer de les cacher, il faut justement raconter ces moments.

De manière honnête et transparente.

Parce qu’ils ont de la valeur et qu’ils permettent de créer une relation avec le lecteur.

Les difficultés rassemblent. Elles nous rendent humains.

Le but du storytelling n’est pas de peindre une image lisse, digne d’une entreprise du CAC 40, de votre projet.

Jouez plutôt sur la proximité et la passion. Dites les choses qui vous tiennent à coeur et les choses auxquelles votre audience pourrait s’identifier.

N’ayez pas peur de parler de vos galères, de vos échecs ! Assumez-les.

Lorsqu’Alexandre raconte l’histoire de LiveMentor, il n’oublie pas des parler des galères et des moments de doutes. 

technique storytelling LiveMentor

 

Grâce à cela, nous avons réussi à fédérer tout une communauté d’entrepreneurs passés par les mêmes difficultés, autour de notre projet,

L’authenticité, ça paye !

2. Véhiculez vos valeurs et pensez à vos lecteurs

Beaucoup trop d’entreprises utilisent la communication uniquement pour se valoriser.

Vous devez absolument éviter de tomber de ce piège.

Il s’agit toujours d’apporter de la valeur aux autres, pas de vous mettre en avant personnellement. 

La marque de Smoothie Innocent y parvient bien.

Ils ne s’adressent pas à une foule mais à des personnes qui partagent les valeurs de la marque.

La plupart du contenu sort tout droit des anecdotes de… l’équipe elle-même.

Par exemple, cette campagne est l’idée d’un employé, lui-même membre de l’association « Les Petits frères des Pauvres ».

En partageant leurs valeurs, ils créent un lien de proximité avec leur communauté.

3. Trouvez votre propre style

Pour être un bon storyteller, il n’y a pas de secrets : De la pratique, de la pratique et encore de la pratique !

Nourrissez-vous de livres, de documentaires, de vidéos, de films, d’expositions, d’échanges…

Il faut être curieux et développer au maximum votre créativité !

Commencez par écrire sur des sujets qui vous intéressent, en prenant du plaisir.

Commencez par vous inspirer du style d’un auteur que vous appréciez. Essayez de faire comme lui.

Puis, au fur et à mesure, essayez de développer votre propre style. Nourrissez-le de ce qui vous rend unique. De ce qui vous passionne et vous anime.

C’est encore mieux quand vous impliquez votre communauté au cœur de vos histoires.

III/ Un exercice à faire 

Pour finir, nous vous proposons de prendre quelques minutes pour réfléchir sur la question suivante.

Si vous étudiez la manière avec laquelle vous communiquez à votre audience. Avez-vous l’impression d’essayer de créer un lien émotionnel avec celle-ci ? Si non, que pourriez-vous faire ?

Nous nous ferons un plaisir de lire vos réponses en commentaires !

 

Formation gratuite Copywriting

Vous avez trouvé une faute d’orthographe dans cet article ? Vous pouvez nous en faire part en sélectionnant le texte en question et en appuyant sur Ctrl + Entrée .

Avatar

Thomas Meyer

  • Je trouve cette question très difficile: comment étudier ma manière de communiquer? J’ai l’impression de « vouloir » créer un lien émotionnEL (thx), en essayant de réfléchir à l’avance à ce que je souhaite que mes lecteurs ressentent, et ce qu’ils sachent en lisant mon article, mais je constate que ce sont surtout mes copines qui likent mes articles ha ha.

  • Non, en effet, ma manière de communiquer n’est pas du tout émotionnelle, alors que lorsque j’écris « pour moi », elle l’est ! ET elle est drôle, enlevée, empathique et satyrique à la fois.
    Peut-être que je devrais écrire comme si je m’écrivais dans ce cas.

    • hello ! je me retrouve bien dans ce que tu dis, j’imagine maintenant, enfin depuis 10 jours, que je parle à une amie et que je lui écris. Ca m’a aidé à écrire mes deux premiers posts FB. Y a plus qu’à pratiquer !

      • Merci @oliviasautereau:disqus , tu as tout compris ! C’est bien ça le storytelling ! Parler de quelque chose que l’on aime à des personnes que l’on apprécie également 🙂

    • Hello @minibou:disqus ! Le storytelling est un moyen pour véhiculer ton histoire de manière honnête et transparente. En la racontant avec tes propre mots comme lorsque tu écris pour toi, tu parviendras à transmettre ta passion pour ton activité à ta communauté ? Merci pour ton retour !

      • Merci pour cet article et ces conseils. Cependant, écrire comme si l’on parlait un ami semble trop informel, non? Et comment fait-on lorsqu’on est mauvais en grammaire? L’art de bien « tourner des phrases » reste très difficile…bien que l’importance est de progresser!

  • Dans mon blog, j’écris comme je le pense, en essayant de ne pas avoir de filtre sur mes émotions pour être authentique et ce n’est pas évident de le faire mais j’essaye!

    • C’est un exercice compliqué oui ! Mais c’est de cette manière que tu vas réussir à créer du lien avec ta communauté 🙂

  • Je suis très factuelle avec ma cible. J’ai longtemps écrit dans un style journalistique et le portrait ou reportage de voyage est ce qui s’apparenterait le plus au copywriting. J’écris aussi des romans où l’empathie est plus présente que dans le rédactionnel com;) mais je n’emploie jamais ce style dans mon activité pro. Je vais m’exercer à trouver un compromis pour me lâcher davantage côté pro et créer plus de proximité avec ma cible. Merci pour cette sensibilisation.

    • Merci pour ce retour, c’est un plaisir. Yes, libère ta plume et communique comme si tu parlais de ton activité à un ami 🙂
      On a tous du mal au début, c’est normal !

  • C’est assez compliqué. Pour mes articles de blogs je suis transparente et honnête, je parle de mes galères, de mes réussites… C’est pour cela que j’ai voulu ouvrir un blog !

    En revanche pour mes clients, je dois m’adapter à leur style d’écriture.

  • Pour communiquer j’avais soit un style froid, où je me limitais à exprimer l’info, soit trop personnelle en oubliant l’interlocuteur (égocentrique).
    En effet, je ne dois pas hésiter à montrer le côté obscur de la force pour que les lecteurs et futurs clients se sentent identifiés et ainsi créer ce sentiment de communauté…

  • Bonjour Thomas,
    Merci pour ton article qui pose les choses.
    Je pense créer de l’émotionnel en écrivant sur les sujets qui me portent. En effet, peut être que je ne parle pas assez de mes galères bien que cela vienne petit à petit. Et en même temps, je ne sais pas comment les introduire. Ce qui est le plus difficile pour moi c’est de lier l’histoire dans tous ses aspects pour qu’elle puisse créer de l’émotionnel et un sens. Je me rends compte que je ne peux pas tout raconter car c’est trop long. Donc je fais souvent un résumé des meilleurs moments où je perçois un fil conducteur existant que je soutiens au fil du récit.
    J’aimerais bien avoir des étapes concrètes pour m’organiser dans l’art du story telling pour que ce soit plus concret pour moi.
    Merci par avance de ton retour ,

  • Chez Tuteur Privé nous avons deux types d’audience : les parents et les enfants.
    Côté parents, on ne va pas se le cacher, la communication digitale n’est pas évidente. Certains d’entres-eux savent à peine se créer un compte sur notre site (qui n’est certes pas parfait, mais quand même!!). Je me retrouve donc à faire de la formation internet à distance, par téléphone (« Oui, si vous cliquez sur « Renouveler mon mot de passe », on vous enverra un mail avec un nouveau mot de passe et vous pourrez à nouveau accéder à votre compte »).
    On communique donc bcp par téléphone, mais le référencement web est également important, et le côté « chaleureux » que notre site dégage met rapidement en confiance. On se sent un peu à la maison.
    Côté élèves, ils aiment vraiment les réseaux sociaux. Il y a des attentes fortes de leur côté, et ils veulent qu’on résolvent tous leurs problèmes alors même qu’on ne s’est jamais rencontrés ! C’est très mignon, mais il faut qu’on arrive à canaliser cela ! Dans tous les cas, le lien est vraiment émotionnel, c’est certain ! Ils ont enfin trouvé des profs jeunes et cools !

  • Hello !
    Chez les courses d’aventure DavaïDavaï, on a longtemps hésité à se mettre en avant. On est des timides et du coup, on s’abritait derrière les personnages totems de nos events (Jacques pour la course en stop Mad Jacques, Bertha pour la course aux 150 défis Wild Bertha et Maurice pour la course aux 100 cyclo checkpoints). On leur a créé des faux profils FB et on les a doté d’une personnalité. On les fait intervenir pour répondre aux commentaires ou pour poster du contenu léger.
    Mais on se rendait compte que notre communauté avait besoin / envie de savoir qui se cachait derrière ces avatars.
    Du coup, on commence à parler un peu plus à la 1ère personne, notamment pour mettre en avant nos valeurs. J’ai rédigé un premier article autour de la genèse et de la mission de la boîte, @disqus_cMlhrp42cv:disqus, je suis très preneur de retours => https://medium.com/@davaidavai/l%C3%A9quation-de-la-joie-fb8cd9557630

    • Hello @vincentdree:disqus !

      Je suis super fan de DavaïDavaï.. Et je pensais que Jacques existait vraiment haha ! Je comprends bien les limites de la stratégie, et c’est super de répondre à la demande de la communauté en dévoilant vos réelles identités..

      Tu peux très bien concilier les deux approches d’ailleurs, rien n’empêche de continuer de créer un nouveau personnage totem pour chaque événement..

      Quelques retours sur ton Medium :

      -> Tu écris super bien. C’est punchy, on rentre direct dans l’histoire et avec des phrases comme « à force de tergiverser entre rêve d’insouciance et soif d’exploits, j’ai fini par lancer une marque de courses d’aventure », tu marques direct les esprits.

      -> Dans ton introduction, tu peux éventuellement en dire plus sur DavaïDavaï pour gagner la confiance du lecteur. N’oublie pas : écrire sur le Web, c’est constamment répondre à la question du lecteur curieux « mais, au fait, pourquoi suis-je en train de lire cet article ? ». Si tu me dis dans ton introduction « j’ai créé une marque de courses d’aventure ET on en organisé déjà X des courses, il y a eu Z milliers de participants, etc.. », j’ai envie de te faire confiance et d’en savoir plus sur ton histoire

      -> Qu’est-ce que la nuit de l’azimut 🙂 ?

      -> Si cet article a pour objectif de dévoiler la genèse de Davaï, tu dois y aller à fond. J’apprends que tu as quitté ton job, cool. C’était quoi ce job ? Chez qui tu bossais ? Je veux en savoir plus sur toi et sur les autres membres de l’aventure ! Et je veux qu’il y ait tjrs un fil conducteur autour du titre « l’équation de la joie », sinon tu vas perdre le lecteur.

      -> On sent que tu en gardes sous la pédale. Ton article pourrait être 3 fois plus long, tu as le contenu pour ! Alors lâche un peu plus ton stylo bille, et mets nous par exemple des témoignages de personnes ayant participé à vos courses d’aventure avec joie 🙂

      All the best,

      • Salut @alexandredana:disqus !

        Et merci beaucoup pour tes retours ! Déjà, ils font plaisir (Jacques est également fan de Livementor dont il se nourrit 😉 Et ils sont super pertinents. Je prends bonne note du besoin de réengager constamment le lecteur web, hyper intéressant. Je vais mettre à jour le medium du coup.

        Autre idée qu’on a eu : rédiger une histoire de Jacques (et Bertha et Maurice dans un 2e temps), construite autour d’une séquence de 5 à 7 emails et la promouvoir via une landing page où les gens laissent leur email pour tout connaître de la véritable histoire de Jacques. Objectif : collecter des emails et engager les gens progressivement vers un de nos events. Un petit peu comme un cours gratuit par email de copywriting pour amener vers une masterclass 😉

        Tu penses que ça vaut le coup ? Ou mieux vaut se concentrer sur des canaux d’acquisition plus classiques et moins chronophages à mettre en place ?

        Merci pour tes conseils en tout cas !

        PS : la nuit de l’azimut = un événement génial qu’on avait testé mais qui est beaucoup trop fou pour avoir un quelconque futur à court terme : des binômes sans portable largués en pleine nuit, dans une forêt, avec 1 bougie, 2 allumettes dans une boîte, une boussole et une direction azimut à suivre en ligne droite sur 30 km. Au bout des 30 km, un château perdu et une énorme fête.

        • => De rien !

          => Je suis évidemment très fan de l’idée sur l’histoire de Jacques. Je pense que ça vaut le coup, parce que créer du bon contenu vaut TOUJOURS le coup. C’est un investissement qui dure. C’est un investissement qui t’appartient (à la différence des fans de ta page Facebook).

          => Il faut que tu lises cet article : https://sparktoro.com/blog/the-powerhouses-of-the-internet-are-turning-hostile-to-websites/

          (Au passage, j’ai passé à Maëlle le livre du type qui écrit cet article et tu devrais le lire aussi !)

          => Très belle description de la nuit de l’azimut.. qu’il faudrait rajouter à l’article pour que le lecteur comprenne de quoi il s’agit !

          • Reçu !

            Sur l’histoire de Jacques comme lead magnet, je me pose juste la question de savoir si c’est une « contrepartie » suffisamment attractive pour quelqu’un d’extérieur à la communauté, qui ne connaît rien à DavaïDavaï. Mais comme tu dis, c’est un investissement qui peut avoir plein d’usage et ça ne coûte rien (hormis du sommeil^^) Et point à ne pas négliger => ça me fait marrer !

            Et je vais me culturer avec Rand Fishkin !

    • Je viens de passer du temps sur votre site pour comprendre le concept et de découvrir votre crowdfunding, c’est juste top je suis fan ! Bravo 🙂

  • Pour tout dire, je suis encore hésitant sur mon projet. J’ai peiné à me dire que j’avais une bonne idée – surtout à assumer que j’étais capable d’en avoir une & de la réaliser par moi-meme.
    Au fur et à mesure du temps, ma confiance en mon projet a grandit & muri en même temps que moi. Je suis aujourd’hui persuadé qu’il va fonctionner & trouver ses adeptes !
    En revanche, je ne pense pas être encore arrivé à toucher mon audience par des mots. Le visuel est aujourd’hui plus simple pour moi. L’accompagner de mot est un vrai challenge.
    Alors toucher émotionnellement.. Jai fait réagir ma communauté au lancement, lorsque les gens (que je connais) ont vu que je concretisais enfin mon projet après tout ce temps à en parler sans rien faire. Ces réactions étaient très positives pour moi. J’atteignais pour la 1e fois l’horizon des 200 likes sur FB & une 10aine de partage. Le tout véhiculé par un Event auquel j’avais participé.
    Mais depuis, rien. Je n’arrive du coup pas à me lancer dans avoir d’événement à partager !
    Je vais essayer de me lancer sur des publications qui portent sur un autre objectif : communiquer mes valeurs, faire grandir ma communauté.

    Merci à l’équipe !
    Très bon article Thomas ??
    Colby

  • Bonsoir à tous,
    J’ai un 2er persona : Les portugais de France, pour lesquels, j’écris des textes de blog, et des posts. Dans ce cadre, j’essaie de partager avec eux, ce que l’on appelle la « Saudade » ce sentiment diffus de tristesse et nostalgie que tous les portugais ressentent pour leur pays et pour tout ce qui est en lien avec notre pays le Portugal. (la nourriture, les traditions, les villes et villages, les lieux touristiques, le terroir, l’artisanat, la culture, la musique, ….)
    Et mon 2ème persona : Les gourmands et gourmets connectés qui aiment découvrir de nouvelles cultures par ses produits culinaires. Pour eux, je mets en avant les valeurs nutritives des produits de petits producteurs. Ces produits sont sains, sans additifs, ni conservateurs, savoureux, nouveaux…
    Pour l’instant, je n’arrive pas à générer assez d’empathie…
    Merci pour éclairage !!!

      • Oui, je le fais dans l’a propos de la page et du site et dans mes articles de blog. Un peu aussi dans mes post, il y a toujours un lien avec mon projet, mon histoire, ma passion pour le Portugal, sa cuisine traditionnelle, le Fado, les plages de rêves, les monuments….

  • Bonjour!

    C’est en effet, un aspect à travailler: le storytelling…
    Nous en parlons de notre projet à l’oral avec du storytelling mais rarement à l’écrit au moment de vouloir construire une communauté (dans notre landing page http://www.ziggtime.com ou les réseaux). On montre notre style mais jusqu’a maintenant nous n’avions pas raconté une histoire…
    Il faudrait introduire « qui nous sommes et pourquoi nous sommes là »!

    T

  • Bonjour !

    Pour ma part, le problème c’est que je n’ai pas encore d’interaction concrète avec mon audience… Il ne se passe pas grand chose sur ma page car je manque de temps, d’inspiration et que je remet sans cesse en question le moindre partage que je pourrais faire; par peur de faire comme les autres notamment (je veux m’éloigner de cette image des coachs parfaits). D’ou l’idée de créer un groupe à coté de ma page pour créer une communauté et trouver des méthodes de communication, peut-être ? Qu’en penses tu ? Pourrais je te partager ma page pour que tu me dises ce que tu en penses ?

  • Je trouve ça compliqué de créer des liens émotionnels à chaque fois, dans chaque article ! Je mets souvent des call to action qui demandent à mes lecteurs de partager leurs réalisations, leurs questions … Mais je ne suis pas sûre que ce soit suffisant.
    Autre point, on me dit d’ailleurs souvent qu’il faudrait que j’humanise plus mon compte instagram (@cha_gille), que je parle plus de moi car les personnes qui font appel à moi font appel à une personne et n’achètent pas de produits (je suis décoratrice d’intérieur). J’essaie mais mon métier n’est pas d’être une bloggueuse et je n’ai pas forcément envie de leur raconter ma vie !
    Peut-être qu’en mettant plus de « behind the scenes » de mon métier j’arriverais à créer plus de lien ?

  • Au moins j’ai du progrès à faire car dans mes articles sur mon blog de naturopathe, je ne crée pas de lien…J’essaie d’être moi-même et drôle mais c’est vrai qu’il manque quelque chose ! Merci 🙂 Pour créer du lien émotionnel sur les articles , je pense à poser des questions à mon audience, leu demander leurs problèmes ou si les solutions que je leur propose les à aider. Je peux aussi faire des retours d’expérience de mon cabinet. Par contre, je ne vois pas trop où et comment créer du lien émotionnel pour vendre mes consultations de naturopathe ou soins ventouses…Je crois que je vais demander de l’aide aux mentors 🙂

  • Salut Alexandre!

    A lire les commentaires des autres participants, je me demande s’il ne serait pas nécessaire de pousser un peu plus la définition de l’émotion, qui semble confondue avec l’émotivité ;-). Pour ma part, je me trompe peut-être, mais je croix avoir compris « susciter de l’émotion » au sens d' »être en accord avec sa cible », « évoquer ce qui peut lui parler », est-ce bien cela?

    Pour Connaixens, j’envisage – je le disais dans le post précédent sur la stratégie de contenu – de créer deux discours relayés par 2 médias distincts :

    – Pour le blog dont le persona du lecteur correspond plus au personnel des collectivités, aux agents publics des services urbanisme, je pense développer ainsi les contenus :
    * Article de fond à partir d’une question d’un lecteur type (ex: Qui est finalement l’architecte des bâtiments de France? [ABF]),
    * Publireportage sur des événements en accentuant les axes de débats, qui résonnent aux oreilles de ses « praticiens » (J’assiste prochainement au Congrès du CREBA sur l’innovation énergétique dans la ville ancienne à Bordeaux, je vais communiquer sur les solutions conciliant les deux dynamiques).

    – Pour la chaîne YouTube, que je souhaite lancer, je pense à un format court, qui répond à des questions des demandeurs de travaux, en mixant avec des morceaux d’interview des premiers acteurs du sujet, au format « conseil de pro ». Si on garde le sujet commun avec le blog : Obtenir un avis favorable de l’ABF, ce qu’il faut savoir!// Interview d’un ABF dans le cadre de leur congrès annuel sur c’est quoi un bon dossier?

    Ton avis?

    Et du coup je réfléchis de plus en plus à partager notre histoire sur la page « équipe » de notre site!

    PS : C’est top ces exercices, tu commences, tu ne sais pas ce que tu vas écrire, à la fin tu as ton plan d’action 😉

  • Bonjour,

    je prends l’exemple de mon site sur le cake design et mes dessins. Et je me rends compte que je voulais créer un lien émotionnel avec mes lecteurs mais que en fait je n’en fait pas du tout assez! Rien que dans les articles, je dois plus les impliquer, parler par exemple si j’ai galérée a une étape pour faire un gâteau, les prévenir. Pour la partie illustration , expliquer ma démarche plus en détail, mettre également les croquis fais en amont pour que le lecteur arrive a suivre et voit de où je suis partie et leur dire de commenter, leur avis , etc ….

  • Ce cours me plonge en plein doute … J’adore écrire, mais mon histoire est loin d’être passionnante. Comment une secrétaire freelance peut-elle raconter des histoires ?
    Excepter détailler mes prestations et mes expériences professionnelles, que raconter à mes clients potentiels ?

    • Partir de « avant le Freelance », moi j’aimerais bien savoir comment et pourquoi vous l’etes devenu, qu’est ce que cela vous apporte au quotidien de rencontrer des patrons differents ? des milieux différents…

  • Bonjour Alexandre

    J’écris dans un style empathique en me mettant à la place des autres. Les gens aiment l’écriture qui rassure, qui fait pleurer, rire sans jugement. C’est mon style d’écriture dans mon livre : « La victoire de Clarine sur le manipulateur pervers narcissique » et qui se reflètera dans mon site et ma newsletter.

  • Je ne souhaite pas vendre un produit mais créer du contenu basé sur mon propre apprentissage (métier du business developer).

    C’est en enseignant que l’on apprend le mieux. Je ne sais pas quel ton adopté, une question qui ne se pose pas en anglais, mais dois-je vouvoyer ou tutoyer mon audience?

    Cible: étudiants ou jeunes business developer. Les personnes qui me ressemble (je suis étudiant et business developer).

  • Non! même si c’est ce que j’aimerais justement installer, in lien émotionnel avec mes clients ou lecteurs .Peu m’importais de faire plein de vente, je voulais m’assurer un petit revenu qui m’aurait permis de me dire : « Ok ca marche un peu pour vivre Ju, maintenant implique toi plus et fais quelque chose de bien, de mieux! »
    Comment vendre, tout en gardant son intégrité sans tomber dans le « achète mon produit, c’est le top et en plus je t’offre la livraison et je te met 20% sur le prochaine achat parce que je t’aime bien etc.
    C’est pas mon éthique.

    Qu’est ce que je pourrais faire? Rester moi même et parler de ma passion du voyage avec ses avantages et ses inconvénients, ses belles rencontres et ses galères mettre en avant les produits qui m’ont été utiles ou non et qui peuvent servir à un autre…

  • Bonjour tout le monde,

    Je travaille sur l’accompagnement de projets musicaux « en développement » autrement dit peu voire pas du tout connus. Le 1er projet avec lequel j’ai commencé cette activité s’appelle NADEJDA. C’est avec eux et grâce à l’aventure que l’on mène ensemble que j’ai appris ce que je sais aujourd’hui. Et avec eux que j’ai encore envie d’apprendre. Me voici donc sur live mentor !

    Après avoir pris connaissance de certains cours, j’ai envie de retravailler le site internet.. Je pense qu’il faut qu’on l’alimente et qu’on introduise davantage de lien émotionnel justement. J’ai bien aimé l’exemple des Smoothie, leur site internet est sympa cela me donne des idées (notamment la frise chronologique avec les grandes étapes de l’aventure).

    On a compris qu’il fallait qu’on accentue certains traits pour créer une identité autour du groupe (logique de segmentation, cesser de vouloir « plaire à tout le monde »). On compte renforcer certains traits et affiner les valeurs fortes autour du projet. Le féminisme, les idéaux révolutionnaires, l’écologie…

    Sur la page Facebook, on est beaucoup plus dans le lien avec nos followers. On essaye de jouer l’authenticité, et on a un ton assez cohérent entre les posts.

    Enfin, on a décidé de mettre un axe de travail sur la préparation des interviews en radio. C’est je pense une déclinaison du storytelling. Certaines choses doivent être cadrées et anticipées pour fonctionner dans ce type d’exercice.

    Si vous avez des retours à me faire j’en serai enchantée !

    Site internet : http://www.nadejdaofficiel.com
    Page facebook: https://www.facebook.com/nadejdaofficiel/

  • Oui, en communicant avec les lecteurs, un lien se créé. Il faut toujours rester dans un vocabulaire simple, précis, qui présente à la fois mon objectif (présenter la cible) et qui répond à mon objectif auprès du web-public à savoir lire, répondre et apprécier le message partagé.

  • Bonjour,
    Alors là, c’est très interessant… J’avoue que je n’ai pas réussi à créer ce lien. A force même, j’ai un peu arrêté du coup, et je travaille plus de bouche à oreille, mais cela n’attire pas de nombreux clients.
    Mon problème est que même si je souhaite parler de moi ou de mon histoire, je ne sais pas comment m’y prendre (surtout quand il s’agit de galère), comment rédiger tout en atteignant son objectif.. Y a t il des techniques pour ca? Car je beugg souvent. Raconter son parcours, histoire permet d’amener un point essentiel, auquel l’audience adhérera plus facilement, vu qu’ils ont vu le parcours… J’aurai tendance à aller à l’essentiel sans forcément parler de moi… Car parler de moi sur la toile, je ne sais pas comment faire pour tourner cela en avantage….
    Je ne sais pas si c’est claire ce que j’exprime…..

  • Bonjour,

    Sacrée inspiration pour LinkPi, notre legaltech lancée tout récemment!

    Nous sommes spécialisés en droit de la propriété intellectuelle, nous souhaitons donc être le support juridique des artistes, des auteurs, des créateurs et jeunes entrepreneurs. Or, le droit est une activité perçue comme froide et ayant plus tendance à créer de la distance que rapprocher les gens. Et c’est justement en cela que nous voulons nous différencier. Pour nous le droit doit être en tous points accessibles à tous, un support indispensable dont toute personne devrait pouvoir bénéficier!
    Nous n’avons peut-être pas encore suffisamment communiqué en ce sens. Peut-être qu’expliquer ce qui a motivé ce projet pourrait créer le lien recherché.

    Mais, dépasser les préjugés sur le droit (et sur les avocats!) représente un sacré défi! L’aide et les conseils de Livementor (notamment) sont donc les bienvenus!

    • Jouez sur l’aspect « conseil », accompagnement, la simplicité, l’accessibilité….Dans l’histoire, partir de ce constat qu’il est angoissant, difficile, et compliqué de s’y retrouver quand on est un Artiste (par exemple) mai que Vous (pourquoi d’ailleurs ?) avez compris cela et allez aider cet artiste (comment) !

  • Sur mon blog voyage itinerairesphoto.com (que j’anime avec mon compagnon), j’ai tendance à être trop descriptive dans mes récits. On est pourtant pas un office du tourisme ! La majorité des lecteurs proviennent de Google grace au référencement naturel, et les gens sont d’ailleurs contents d’y trouver beaucoup d’informations utiles pour préparer leur voyage (en plus des jolies photos bien sur). Mais comment fidéliser une communauté sur un blog voyage ?
    Sur Instagram c’est plus facile, puisqu’on joue sur l’image principalement, et on crée du lien en échangeant des commentaires chez les uns et les autres. Mais personne ne vient jusqu’au blog !
    Idée pour notre storytelling : je devrais noter des anecdotes pendant les voyages pour rendre nos récits un peu plus funs et personnels.
    On a aussi pensé à modifier notre newsletter (trop rare), en la rendant plus personnelle et interactive, pour inviter les gens à échanger avec nous sur d’autres sujets que des destinations en particulier.

  • Bonjour à tous,

    J’ai créé un compte Instagram (@voyageavecvirginia) l’été dernier pour partager mon premier voyage au RDCongo mon pays d’origine. Je voulais faire découvrir ce beau pays à travers mes photos, mais aussi raconter un peu son histoire.

    Du coup, lorsque j’écrivais les posts, j’essayais de les rendre intéressants et interactifs en posant des questions du style « et vous, qu’en pensez-vous? » car je voulais créer ce lien émotionnel. Aujourd’hui, je me rends compte que premièrement, je n’avais pas défini mon persona, comble pour une diplômée de communication, lol…

    Deuxièmement, je pense que je réfléchissais trop à ce que je voulais écrire, au lieu d’écrire tout simplement. Sur certains posts, je savais exactement ce que je voulais écrire parce que c’était soit une anecdote, soit mésaventure, mais parfois non, l’inspiration n’était pas au RDV.

    Et troisièmement, apporter plus esthétisme à mon feed, mais ça c’est plus d’ordre visuel, je compte travailler là-dessus prochainement !

  • Coucou,

    J’utilise déjà cette méthode sur mes articles de blog. (aïe, ça fait un moment que je n’ai pas écrit mais ça va revenir)
    J’aime aussi parler à mes lecteurs… en leur expliquant que je suis passée par leurs problématiques… et je leur propose de partager mon expérience.

  • Bonsoir,
    oui, avec mes clients au cabinet je pense créer un lien émotionnel.

    Mais quand je prends le clavier, c’est une autre affaire ! QUand j’ai quelqu’un en face de moi, j’ai un retour je peux évaluer jusqu’où je me lâche. Devant le clavier j’imagine une masse informe et très exigeante.
    Ce que je peux faire c’est, décrire ma persona, me la rendre sympathique et faire comme si j’écrivais pour elle/lui ?
    Qu’en pensez-vous ?

    • Pensez à vos clients types (certaines catégories se dégagent) et oui ecrivez comme vous leur parleriez…

    • Pensez à vos clients types (certaines catégories se dégagent) et oui ecrivez comme vous leur parleriez…

  • Bonsoir Alexandre,

    pour ma part, je n’avais pas encore réussi à trouver comment toucher une audience il y a quelques semaines et puis, lorsque j’ai commencé à poster un peu de contenu en rapport avec ce que je fais ou des événements tech auxquels je me rends, j’ai commencé à avoir des likes, des commentaires et de nouveaux abonnés.

    Je pense que dès le départ, j’avais voulu faire réagir mon audience avec des phrases de conclusion franchement « classiques », et avec du recul, je trouve je que ça sonnait faux. Mais je ne savais pas comment m’y prendre. Et puis, dès le moment où j’étais transparente par rapport à ce que j’ai vécu pour tel contenu, ça a changé. A quoi bon essayer de faire du forcing quand la transparence marche tellement mieux ! C’est ce que j’ai retenu de cet exercice.

  • Bonjour,

    Dans mon tout jeune blog sur le yoga, j’ai mis ma première vidéo (une belle galère) avec une remarque humoristique… et des photos de cette même séance.
    J’avais besoin d’humaniser le blog, même si je n’étais pas forcément motivée (les premières fois sont moins glamours que les vidéos intagram que je regarde).

    Le blog s’adresse au débutant, j’ai commencé depuis 5 semaines, je comprends parfaitement les difficultés rencontrées par d’autres débutants.

    Mon éclairage est particulier car je m’intéresse à la sécurité des postures notamment pour le dos étant donné que j’ai moi-même cette fragilité.

    @babyyogini : si vous voulez jeter un oeil, soyez clément j’ai débuté il y a quelques jours

  • Les contenus que je partage aujourd’hui portent une certaine vision, liée à l’intérêt général, la culture mais je n’y mets pas autant de personnel que je le pourrais. Je reste encore plutôt effacée donc c’est cet aspect que j’aimerais améliorer : assumer totalement sur des supports notamment web la voix et le ton que j’ai lorsque que j’interagis IRL, comme on dit.

  • Merci pour cette article ! Je ne pense pas que je cree beaucoup de lien émotionnel avec mes lecteurs, il va falloir que ça change…

  • Salut tout le monde !

    Mon problème est apparémment ce qu’Alexandre a décrit ici : mes écritures comme blogeur sont, et ont toujours été, trop techniques et froides… D’où mes soucis avec la retention de lecteurs. J’ai essayé de changer ça en écrivant en un style bcp moins formel sur mon nouveau blog :

    http://europeanwine.wordpress.com

    Mais jusqu’ici, sans réussite… Bien que j’exclame pas mal de fois, j’utilise des smileys, je raconte de vraies histoires… Voici, par exemple, mon nouvel article :

    https://europeanwine.wordpress.com/2019/02/24/the-independent-winemakers-fair-in-strasbourg-a-report/

    Qu’en pensez-vous ? Quels conseils pouvez-vous me donner ?

    Merci bcp d’avance et bon dimanche aprèm !

    Cdt
    Zbigniew

  • Bonjour,
    comment créer un lien émotionnel… très bonne question.
    Créative, de caractère plutôt artistique, j’ai toujours eu beaucoup de mal à me vendre… c’est difficile de connaître les failles de son travail et de devoir sourire en disant « je suis le meilleur »… ça ne marche jamais avec moi… car ce n’est pas mon émotion. Par contre quand je parle du pourquoi de ma démarche et du comment de ma technique, de mes difficultés et divers rebondissements.. c’est vrai, je parviens à capter, voire même, à passionner mon auditoire… car je suis moi-même dans la passion, dans mes émotions. Donc oui, parler de soi en terme authentiques, inviter les autres à partager mes émotions. Montrer que nous sommes tous pareils, avec des hauts et des bas, mais que ces bas m’ont beaucoup appris, qu’ils m’ont formés.

  • Coucou,

    Oui, en écrivant j’essaie de créer un lien avec mes clients. Je fais de mon mieux pour être cours et précis. Je poste de temps en temps des petites questions afin qu’ils puissent aussi participer sur la page (qu’ils donnent leurs impressions sur un certain produit etc…) et je pense que ça aide à renforcer le lien.

  • Bonjour,

    N’ayant pas encore d’audience, je pense que pour créer du lien émotionnel il faut être sincère et raconter son histoire telle qu’elle s’est passée, avec ses victoires et ses échecs et aussi rassurer son audience et dire que nous aussi nous connaissons des difficultés mais qu’on ne laisse pas tomber pour autant, que le but c’est de s’entraider mutuellement, que l’audience a de la valeur, pas que l’entreprise ! Je pense cibler des femmes entrepreneures, car je suis moi-même dans ce cas, et leur expliquer qu’il est possible d’entreprendre, de créer son entreprise, tout en ayant une vie de femme et de mère, et que je suis la mieux placée pour les comprendre. Le fait de parler des enfants etc, peut créer un certain lien émotionnel et l’audience pourra donc facilement s’identifier à moi … Voilà ce que je pense mettre en place.

  • Bonjour,
    Lorsque j’écris (que ce soit sur Facebook, Instagram, etc…), j’essaie toujours d’intéresser les personnes qui vont liker. J’en mets peut-être un peu trop parfois et cela est peut-être un peu brouillon ou pas clair, mais je mets un point d’honneur à raconter mon post. Je sais que je dois m’améliorer sur la façon de m’exprimer, trouver les mots simples et clairs pour être bien comprise. Mais surtout ne pas barber ce qui me lise, car j’ai cette impression que ce que je raconte ne les intéresse pas (c’est mon côté manque de confiance en moi et ma peur d’être ennuyeuse qui ressort).

  • Bonjour bonjour !

    Alors de mon côté je pense créer facilement du lien émotionnel avec les gens dans ma vie de tous les jours !
    Je suis quelqu’un d’authentique, de cash mais bienveillante et les gens le ressentent ! Ils me disent souvent que j’ai un fort capital sympathie… c’est cool car en plus c’est naturel !!! Et je suis assez drôle aussi en vrai !!
    SAUF que… derrière mon écran… je ne sais pas comment faire passer cette émotion…
    Ça bloque… je suis persuadée qu’il me faut opter pour la vidéo mais pour cela je dois finir ma formation « prise de parole en public »…
    Grâce à elle j’espère réussir à créer un discours impactant et à oser me mettre en avant !!! Moi qui ne suis pas du tout timide en face à face… en vidéo ou derrière mon clavier (quand mon public est plus conséquent en fait) c’est bien plus compliqué :/
    Hâte de voir la suite du cours ça devrait aussi m’aider 😉
    Et si Alexandre, tu me lis je veux bien ton avis sur comment découper mon histoire (plutôt inspirante !) pour que ce ne soit pas hyper long (donc chiant ^^) et pour que ça captive mes lectrices ???
    Merciiiiii beaucoup !

  • Bonjour !

    Contrairement à Jessica qui a posté son commentaire précédemment, je suis plutôt timide dans la vie de tous les jours et ai du mal à m’exprimer oralement sans devenir pivoine ou tout simplement à donner mon ressenti personnel.
    Pourtant j’arrive à créer des liens de par mon caractère ouvert, à l’écoute,curieuse plutôt sympathique…et si on me laisse le temps de le montrer.

    Par contre, derrière l’écran, à l’abri des regards directs, les mots, les phrases s’enchainent beaucoup plus facilement. J’écris plutôt naturellement, comme ça vient, sans chercher à me cacher, comme j’écrirais dans un journal intime sauf que je reprends, améliore en essayant de me mettre à la place de celui ou celle qui est susceptible de me lire.

    J’ai l’impression à chaque fois de discuter avec des amis proches, de leur raconter ce qu’oralement je n’arrive pas forcément à dire, de partager mes découvertes, un bout de chemin, mes passions….Je cherche à échanger avec eux, je leur parle en fait …dans un style écrit bien à moi, je pense, un style qui j’espère dévoile mon plaisir d’écrire et donnera envie à mes lecteurs et lectrices de revenir et de participer en commentant mes posts.

    Bonne journée à tous

  • Bonjour,
    Je suis quelqu’un d assez réservée et du coup j’ ai du mal a aller vers les autres que ce soit dans la vie ou même virtuellement quand je ne connais pas.
    Je pense que c est une peur de déranger qui me bloque, car une fois la discussion engagée, ça va.

  • Oui, c’est précisément ce que je cherche à faire : établir une connexion, et un lien de confiance et de proximité avec ma communauté.

  • Actuellement, non, nous ne créons pas de lien avec nos lecteurs. Sur notre site (institutionnel), le ton est neutre et froid… Administratif, quoi !
    On fait un peu mieux sur notre page Facebook, le ton est plus détendu. Mais en aucun cas, nous n’utilisons la technique du storytelling. Il va falloir trouver des angles d’attaque !

  • J’avoue que ma façon d’écrire est très froide, je pense qu’il faut que je fasse comme si je parlai à une seule personne que j’imagine bien connaître

  • J’écris depuis longtemps et n’ai pris conscience que récemment que l’on n’écrivait pas pour soi mais pour les autres. Du coup, je parviens peu à peu à corriger ce défaut dans mon écriture. Cependant, comme j’ai horreur de parler de moi, je m’aperçois maintenant que mes écrits peuvent manquer de chaleur. Il me faut donc me mettre un peu plus en danger et me dévoiler davantage pour permettre à mes lecteurs de rentrer dans mon univers. Affaire à suivre…

  • Hello la team ! Comme je disais dans le précédent article, j’ai découvert le Storytelling lors de mon stage aux USA en rencontrant Nancy Duarte. Lorsque je découvre une marque, je me rends directement sur la page A Propos. Quand on aime les valeurs d’une marque, l’histoire, on adhère vite au concept.

    Par rapport à mon entreprise de Webmarketing, j’avais commencé à raconter pourquoi j’avais « quitté » le monde de l’entreprise mais je l’ai supprimé. J’ai juste mis que je me lance à la poursuite de mes rêves pour accomplir des actions significatives au quotidien, m’épanouir dans mon travail, vivre de ma passion. Je verrai petit à petit ce que je mettrai en lumière.

    En revanche c’est sur mon blog de voyage Adventures of Laura où je me suis lâchée en racontant ce qui m’avait poussée à lâcher le monde de l’entreprise, comment la société m’avait changée « négativement » et mes objectifs, reprendra ma vie en main…

  • Je n’ai pas encore commencé à communiquer avec mon audience. Idéalement, j’aimerais opter pour un mélange de transparence et d’humour. A voir avec la pratique à quoi ça va ressembler…

  • Bonjour,
    Merci beaucoup pour vos cours, j’avais écrit une première histoire mais il manquais le « pourquoi je faisais ça ?  » et je crois que je suis parvenu à écrire quelque chose de vrai et qui me ressemble sans pour autan que l’on ai l’impression de lire un CV.

  • Non 🤔 je pense trop à ce que les gens vont penser de moi 🤔 je pourrai … Je pourrai prendre beaucoup plus au sérieux ce que je veux faire

  • Dans ma vie future, j’aurai deux types de public: adulte et enfant-adolescent. Donc la communication ne sera pas pareille….. j’ai encore le temps de réfléchir au type de communication à développer dans les deux cas.

  • Effectivement, je pense que c’est un point clé ! J’essaie de décrire aux maximum les environnements et ce que je ressens pour que le lecteur puisse s’identifier. Par contre, je pense que je n’insiste pas suffisamment sur les doutes, les peurs et les galères – qui font partie du quotidien, et qui montre que nous sommes tous humains.

  • Oui cela ne fait pas longtemps que je souhaite écrire et créer un storytelling. Créer un climat de confiance n’est pas toujours facile mais petit à petit on y arrive…

  • Do NOT follow this link or you will be banned from the site!
    shares

    Rapport de faute d’orthographe

    Le texte suivant sera envoyé à nos rédacteurs :