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image montrant un homme dépité et stressé

Le syndrome de l’imposteur détruit les entrepreneurs

//La méthode LiveMentor, 12 étapes pour libérer l’entrepreneur qui est en vous » est disponible en pré-vente via ce lien.
Ce livre est donc structuré en 12 étapes.
Celles-ci ne sont pas choisies par hasard : il s’agit des 12 étapes constitutives de la pédagogie LiveMentor.//

Le syndrome de l’imposteur est le pire fléau de l’entrepreneur car il empêche d’avancer et de créer !


Être entrepreneur, c’est être un peu comme une chenille sur sa branche. 

On installe son cocon dans une zone exposée, on démarre son processus de création et on développe petit à petit sa chrysalide.

Quand j’ai démarré ma première entreprise, j’avais clairement la sensation d’avoir raté ma chrysalide. 

Oui, j’étais prêt à en découdre, motivé comme jamais auparavant. 

Mais après 6 mois à batailler pour vendre des corrections de cours pour des élèves de classe préparatoire, je me suis rendu compte qu’avec 16 petits euros de chiffre d’affaire, j’étais passé à côté du développement concret de mon idée. 

J’en suis ressorti dépité.. Et ça aurait pu s’arrêter là. 

J’aurais pu abandonner, lâcher l’affaire, redescendre de l’arbre et partir me terrer quelque part. C’était sans doute la solution logique.

Mais pourtant, je suis bien là aujourd’hui à écrire ces lignes. J’ai changé de branche d’arbre, démarré une nouvelle chrysalide, et cette fois, c’est LiveMentor qui est sorti de ce cocon.

Si j’ai hésité à recommencer, c’est parce que j’ai eu la sensation d’être illégitime suite à mon échec, d’être un imposteur. 

Le syndrome de l’imposteur

Vous savez ce que c’est ?

Le syndrome de l’imposteur c’est cette petite voix qui quand te dit sans cesse : “Tu n’as rien à faire là. Tu n’es pas à ta place. Tu ne peux pas y arriver. Ce n’est pas normal.”

Si ça vous est arrivé, sachez que vous n’êtes pas seul. Il touche 65 % de la population, et c’est encore plus le cas quand on est autodidacte, comme certains d’entre vous !

J’en ai discuté il y a quelques semaines avec Bernard Zirnhelt, l’un de nos élèves qui a décidé de se lancer à son compte. 

Bernard est entrepreneur. Son métier est simple : il prête sa plus belle plume à ses clients.
Comme de nombreux entrepreneurs, il travaille depuis chez lui. Mais il a la chance d’avoir son bureau situé au beau milieu des Alpes. 

Quelle plus belle vue que celle-là pour réaliser ses rêves ?

Magnifique, non ? J’imagine que je ne serais pas le seul à vouloir lui demander une place à ses côtés ! 

Il regarde régulièrement la montagne, la nature… Et l’utilise pour créer le cadre qu’il aime pour se concentrer et avancer.

Chaque été, devant sa fenêtre, un paysan vient installer ses vaches dans le pré. Bernard a donc 35 nouvelles voisines et bénéficie d’un concert improvisé de cloches pour se divertir. 

(Situation parfaite, sauf quand il est au téléphone avec des clients qui lui demandent quel est ce bruit qu’ils entendent !)

Aujourd’hui, il apprécie son mode de vie, entre son travail, les moments de partage avec sa femme, et l’inspiration que lui apporte la nature. 

Alors en lisant ces lignes, on se dit que tout va bien, qu’il n’y a pas d’ombre au tableau !

Et pourtant, Bernard est touché par le syndrome de l’imposteur.

Bernard a toujours travaillé dans l’ombre. 

Il a longtemps écrit des discours pour des élus, en mairie. Plutôt sympa non ? Mais, lorsqu’un discours est prononcé, on entend que la parole de l’orateur : les écrivains ne sont jamais cité. 

Quand tu écris le discours d’un élu pour qu’au final il n’en n’utilise que la moitié puis n’en fait qu’à sa tête, et ne t’explique pas pourquoi il a changé des détails, ça te frustre

Il s’est formé par lui-même, directement sur le terrain.
Et il faut avouer que la remise en question peut vite pointer le bout de son nez quand vous n’avez suivi aucune formation concrète. 

A la fin de son salariat en mairie, l’élu pour lequel il travaille n’est pas réélu. Il perd son travail et décide alors de repenser complètement son activité. 

Il aime écrire, mais pour pouvoir être épanoui, il faut qu’il s’occupe de l’ombre à son tableau.

Pour combattre le syndrome de l’imposteur, une seule solution s’offre à lui : La pratique. 

Malgré son syndrome, Bernard ne cesse pas d’écrire. 

Il partage ses écrits et les retours de ses lecteurs lui ont permis de réaliser la valeur de sa plume, qui n’était désormais plus dans l’ombre !

Sans pratiquer régulièrement, je risquais de retomber facilement dans mon sentiment d’imposteur

Et il a raison : passer à l’action lui permet de se prouver sa valeur. 

En se sentant illégitime, votre estime de soi pour accomplir vos objectifs sera au plus bas,  vous empêchant d’avancer comme vous le souhaitez.

Mais en utilisant la pratique, vous affûtez votre meilleure arme face à votre sentiment d’illégitimité !

N’hésitez pas à aller jeter un oeil au travail de Bernard !

C’est un sujet que nous avons abordé au sein de la communauté LiveMentor, et qui a généré beaucoup de réponses ! 

Suite au post sur le groupe, j’ai pu discuter avec la communauté à propos des problématiques de ce syndrome et ses solutions. 

On a repéré 3 pièges liés au syndrome de l’imposteur :

  1. Sous-estimer sa valeur
    Quand on ne se sent pas légitime, difficile d’avoir une bonne estime de soi et de la valeur qu’on apporte aux autres. Et dans de telles circonstances, comment réussir à oser vendre ET se vendre ?
  2. Se former mais ne pas agir
    Afin de retrouver sa légitimité, un des choix fréquent (et pertinent!) est de se former. L’idée est bonne, mais attention ! Il est facile de tomber dans une spirale de formation, de se former sans cesse, à outrance, en se disant qu’à un moment, à force de se former, on se sentira enfin prêt.
  3. Eviter les opportunités
    Quand on a pas confiance en soi, on a tendance à éviter/fuir la confrontation.
    Les opportunités qui se présentent à nous sont alors vécues comme des épreuves; paralysés par la peur de l’échec, on préfère ne pas prendre le risque de décevoir.

Pourtant, rien de tel qu’une opportunité pour se prouver à soi même ce dont on est capable.

Alors faut-il tout jeter du syndrome de l’imposteur ?

Peut-il vous aider à déployer votre potentiel ?

Une des membres de la communauté LiveMentor a su transformer le syndrome de l’imposteur en force incroyable pour avancer.

Elle s’appelle Marjolaine, et elle entreprend depuis maintenant 10 ans.

Je me suis formée seule depuis dix ans, je n’ai jamais eu de collègues, de mentors ou de modèles pour m’aider. Et j’ai toujours eu le sentiment de ne jamais savoir où j’en étais en termes de compétences.

10 ans que Marjolaine vogue sur son bateau, avec comme mousse ce cher syndrome de l’imposteur. 

Elle n’a jamais réussi à le faire partir bien que son activité se développe de façon exponentielle.

Comment fait-elle pour garder sa boussole et maintenir son cap ?

Marjolaine a une approche imparable :  “Je pense que c’est grâce à ce syndrome que j’arrive à développer des choses – comme je ne connais pas le cadre ni les repères, je déborde allégrement !

Elle suit donc ses envies et son intuition. Elle s’est formée seule. Elle ne sait pas les règles dans son domaine. Mais est-ce que ça lui attire des ennuis ? 

Non, bien au contraire !

Si Marjolaine est victime de son syndrome, elle est aussi victime de son succès ! 

Les clients et les projets s’enchaînent : elle a en ce moment 12 livres en cours d’écriture ! (Rien que ça..)

Ce qui la freine est aussi ce qui lui sert de moteur.

A cause de son syndrome, elle n’a cessé d’expérimenter en suivant son intuition. C’est ce qui a forgé ses compétences et sa réussite.

Mais c’est également ce qui la fait douter en permanence de la valeur de son travail. Cela génère beaucoup de stress et de fatigue pour elle..

Alors, que faire pour ne profiter que des avantages ?

Tout comme Marjolaine, sortir du syndrome de l’imposteur demande de passer à l’action.

Il est essentiel pour un entrepreneur de prendre confiance en soi. Il faut avancer face à ses incertitudes, ses doutes et ses peurs. C’est inconfortable, mais en l’abordant petit pas par petit pas, de nombreuses barrières vont s’écarter. 

Vous ne savez pas tout faire, mais c’est en passant à l’action que vous allez découvrir vos forces et progresser.

J’ai un exercice pour vous aider !

Le traitement principal contre le syndrome consiste à retrouver la confiance et à être réaliste sur sa valeur. 

Pour y parvenir, je t’invite à répondre en commentaire à cette série de questions : 

  1. Quelle est la chose que vous faîte le mieux ? Pour laquelle vous avez du talent ?
  2. Quelle action avez vous accompli depuis un mois dont vous êtes fier ? 
  3. Quelles ont été vos deux dernières réussites ?

(Je vous invite à lire aussi les réponses des autres élèves, je suis sûr que vous allez vous reconnaître dans certaines !)

A très vite, 

Alexandre et toute l’équipe Livementor

On vous montre ici comment faire en 3 étapes ! Cela nous permettra de bien communiquer avec vous.

 

Pour en savoir plus sur le livre « 12 étapes pour libérer l’entrepreneur qui est en vous », lisez cet article.



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Alexandre Dana

  • Quelle est la chose que vous faîte le mieux ? Pour laquelle vous avez du talent ?
    Mon talent est d’aider les autres à grandir et particulièrement dans le développement du leadership, du leader et de son équipe. J’adore accompagner les équipes en entreprise pour que chacun y soit épanoui et que l’équipe perfore à son maximum.

    Quelle action avez vous accompli depuis un mois dont vous êtes fier ?
    Repenser ma structure business et oser me lancer en indépendante

    Quelles ont été vos deux dernières réussites ?
    Dire non à un accompagnement individuel de développement personnel
    Chercher quelqu’un pour m’aider administrativement

    Le syndrome de l’imposteur m’a beaucoup accompagné, ma façon à moi de pouvoir l’apprivoiser a été aussi de passer à l’action et surtout de me faire confiance – en me mettant plus à l’écoute de mes intuitions et en apprivoisant cette petite voix intérieure qui n’aime pas ma prise de risques, j’arrive à me sentir plus sereine et oser plus de choses.

  • perso la contribution financière pourrait je dis bien pourrait etre financer par une sorte de dette que l’on contracterait auprès de vous (livementor) et que l’on devrait s’acquitter que si on passe à l’action comme vous dites..avec réussite idéalement..ou simplement si on tente l’aventure avec échec ou pas…lol

    perso la chose que je fais le mieux (selon moi même)

    c’est parler/séduire plus que commander mais c’est en train de changer au sens ou j’essaie de m’affirmer ou en tt cas de m’opposer si on « m’envahit » ou  » viole » mon espace

    quelle action ais je entrepris et dont je suis fier…

    ben c’est un peu fortuit (ou saisir une opportuntié) j’ai animé (pcq l’animatrice pro etait prévue mais bug : sa famille (mari et enfant(s)) fetait son anniversaire chose prévue de longue date (ach l’entente entre artiste pcq il s’agit d’un staff d’artistesssssssss) donc j’ai animé un groupe de danse ou d’essai de danse (les pros ont crititqué tt de suite le résultat aproximatif mais pas voulu mais bien souhaité (au sens de permettre à chacun de s’exprimer (ou de se libérer aussi dans le mouvement) et ça a marché au sens ou c’est parti dans tt les sens et créatif ou participatif cela a été ..le résultat est loin d’etre « classique » mais c’est pas mon but non plus)

    quelles ont été vos deux dernières réussite

    ma participation à un atelier voix et expression
    mon groupe de discu sur son actualité

    le syndrome de l’imposteur
    oiu je ne me sens pas légitime et ne veux pas prendre le risque de me lancer seul…je fais ma part dit le colibri aux autres animaux de la savane à faire le reste (il peut pleuvoir of course) ..je veux faire qqch de collectif mais déjà réunir les personnes auxquelles je songe est impossible pcq elles se disputent et ne réagissent pas (autonomie ou individualisme..tt ceux qui ont réussi ont commencé seul ….oui le premier pas mais c’est du groupe ..du socius que la sauce prend ou trouve son origine mais je parle lol

  • Quelle est la chose que vous faîte le mieux ? Pour laquelle vous avez du talent ?
    Parler en public, enthousiasmer mon auditoire, aider mes clients à voir le verre à moitié et à se sentir bien quelles que soient les situations que la vie met sur leur chemin. Raconter des anecdotes. Etre authentique et utiliser mes expériences personnelles pour illustrer mes propos…

    Quelle action avez vous accompli depuis un mois dont vous êtes fier ?
    Ma plus grande fierté est d’avoir enfin osé mettre des vidéos sur youtube (c’est tout nouveau… mais j’ai été inspirée pour en faire 4 en 4 jours…). J’en avais envie depuis plusieurs années mais j’étais complètement bloquée…

    Quelles ont été vos deux dernières réussites ?
    Décrocher un joli contrat dans une entreprise où tout se déroule à merveille.
    Mise en place de cercles d’enthousiasme 1x/mois

    Le syndrome de l’imposteur m’accompagne aussi depuis très longtemps en tant qu’entrepreneur complètement autodidacte… J’y fais face en travaillant sur ma confiance en moi et mon estime de moi et en mettant au centre de mes réflexions et de mes actions le plaisir que j’ai à faire ce que je fais. Je viens aussi chercher ce qui est simple pour moi, ayant bien compris que le travail n’est pas un dur labeur mais de la joie. Alors je me concentre sur ce qui me donne de la joie et j’ai l’impression que tout se met en place simplement… 🙂

  • ALEXANDRE & CO,

    Tout d’abord un grand merci et bravo pour vos newsletters. Elles posent les mots de façon très imagée et donc très compréhensible.

    Quelle est la chose que vous faîte le mieux ? Pour laquelle vous avez du talent ?
    Mettre en place des structures, motiver les gens et rebooster leur confiance en eux.
    Depuis plusieurs années, mes proches louent ma capacité d’analyse et les réponses apportées.

    Quelle action avez vous accompli depuis un mois dont vous êtes fier ?
    En tant qu’aidante familiale: mettre en place un planning que mon père suit, fabriquer des pancartes avec le nom des jours, obtenir l’accord du personnel soignant pour une baisse de son besoin en insuline (diviser par 4 depuis un an).

    En tant que chef d’entreprise: garder le cap encore et encore.

    Quelles ont été vos deux dernières réussites ?
    Passer mon téléphone perso en pro.
    Obtenir d’autres contrats.

  • Merci pour ces articles! 🙏
    Les thèmes abordés et la forme me touche particulièrement !

    La chose que je fais le mieux selon moi est de cerner des problèmes collectifs (dans ma branche qui est le social), d’imaginer des actions correctives ou en tous cas qui peuvent aider et de mobiliser des personnes compétentes pour m’aider à porter ces actions!

    Ce dont je suis là plus fière au cours du mois dernier est la construction et l’échange avec un nouveau réseau de personnes!

    Deux choses que j’ai réussi: là création d’un festival de jeunes talents et mon intégration dans le programme French Tech Tremplin en portant un projet qui me tiens à cœur!😍

    Le syndrome de l’imposteur je le connais bien! Je crois que je le ressens depuis que j’ai commencé mes études supérieures; au quotidien il est là lorsque, par le biais d’un projet, je rencontre des personnes cultivées, sûre d’elles, etc. Enfaite, je l’ai même ressentis lorsque je suis devenue maman!

    Au fond ce syndrome ne vient il pas lorsque nous avançons et que nous nous dépassons nous même?

    Il me faut ensuite du temps pour m’approprier mon nouveau rôle, voir ce dont je suis capable et cette sensation désagréable s’en va petit à petit…. enfin jusqu’au prochain challenge!

    Alors peut être, mieux vaut essayer de prendre du recul, l’observer ce sentiment, le reconnaître, l’accepter pour ensuite le laisser aller! 🍀

    Merci pour ses réflexions!
    En attendant de vous lire,
    Malvina

  • Bonjour à tous !
    Encore un mail captivant, merci !
    Le syndrome de l’imposteur. Il est bien présent en moi, mais je suppose que c’est aussi logique lorsque l’on se lance. Ne jamais douter de soi serait peut-être une forme de prétention. Avoir trop confiance empêche de se remettre en question et de se renouveler.
    Par contre, je ne serais pas contre avoir un minimum confiance en moi 😀 je ne sais pas trop quel effet ça fait de ne pas toujours se dire « moui, j’aurais pu faire mieux, pas sûre que ça convienne au client, j’aurais peut-être du mettre ça, argh pourquoi j’y ai pas pensé plus tôt…. ».

    Quoi qu’il en soit, il faut aussi reconnaître ses succès :

    Ce que je fais le mieux :
    – mon contact avec mes clients, cerner qui ils sont et leurs besoins.
    – ne pas être « flemmarde » en ce qui concerne le travail fourni pour répondre aux besoins de mes clients, je vais au bout du bout, quitte à n’être payée que 10cts de l’heure, je veux rendre un travail dont je peux être fière.
    – ne plus m’imposer de travailler pour des personnes allant contre mes valeurs, chose qui m’était souvent imposée lorsque j’étais salariée.

    Quelle action avez vous accompli depuis un mois dont vous êtes fier ?
    – la création de 2 carnets de voyage (l’un sur les US à moto, l’autre sur les Pays de la Loire) dont je suis plutôt fière.
    – m’inscrire à la formation et m’y plonger à 3000% (au lieu de procrastiner !)

    Quelles ont été vos deux dernières réussites ?
    – décrocher plusieurs contrats en période de confinement et d’arrêt quasi total du tourisme !
    – mon Mentor m’a confirmé que je maîtrisais bien mon persona alors que j’étais très peu confiante (tiens donc…) lors de l’envoi de mes documents !

    C’est quand même un drôle d’exercice, on n’a pas l’habitude de s’auto-congratuler comme ça ! Merci pour le défi 🙂

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