Comment Devenir Copywriter en Partant de Zéro ? – 6 Étapes à Suivre
Ces dernières années, les copywriters sont devenus les coqueluches du web. Pourquoi ? Parce que TOUTES les entreprises ont besoin de diffuser leurs produits et de les vendre. Or c’est précisément le rôle du copywriting.
Et contrairement à ce qu’on entend parfois depuis l’arrivée de ChatGPT, le Copywriting humain n’a jamais été aussi recherché. Les entreprises ne veulent plus simplement du texte, elles veulent des mots qui vendent, écrits par quelqu’un qui sait utiliser l’IA comme un accélérateur, sans tomber dans le contenu plat et interchangeable.
Vous aussi, vous voulez gagner votre vie en rédigeant des textes sur internet ? Pour ça, vous voulez savoir :
- Comment devenir indispensable à une entreprise ?
- Comment ne jamais manquer de clients et ne plus craindre le chômage ?
- Comment travailler d’où vous le voulez, votre salon ou l’autre bout du monde, comme un digital nomade ?
Dans cet article, nous allons vous partager nos meilleurs conseils, et voir ensemble les 6 grandes étapes pour devenir copywriter freelance.
On y va ?
Sommaire :
Introduction : Qu’est-ce qu’un Copywriter ?
Copywriter et IA : faut-il avoir peur de ChatGPT ?
Combien facture un copywriter freelance en 2026 ? La grille détaillée
Les 6 étapes pour devenir copywriter
Les 5 frameworks incontournables du copywriting
Auto-entrepreneur, EI ou SASU : quel statut juridique choisir ?
Combien de temps pour vivre du copywriting ? La roadmap réaliste
5 erreurs à éviter absolument quand on démarre
Introduction : qu’est-ce qu’un Copywriter ?
Freelance Copywriter — Définition
Un ou une copywriter est une personne rémunérée pour écrire des « textes » (copy en anglais) conçus pour inciter à l’action. On peut traduire le mot par « concepteur-rédacteur ». Ça, c’est pour la définition . Mais, dans la pratique, un ou une copywriter doit faire bien plus que ça : il doit véritablement pouvoir se mettre à la place des gens pour comprendre leurs aspirations, leurs envies ou au contraire leurs peurs.
Les copywriter utilisent ensuite leur fine perception pour rédiger des :
- Slogans
- Publicités
- Emails
- Pages d’atterrissage de sites (landing page)
- Newsletters
- Articles promotionnels (brochure, prospectus)
- Pages de ventes, etc.
- Scripts de VSL (Video Sales Letters)
- Posts LinkedIn en ghostwriting pour fondateurs et dirigeants
- Séquences d’onboarding pour des SaaS
En somme, ce sont les rois et reines du content marketing.
On peut tout à fait être engagé en tant que copywriter en CDI. La différence avec le statut de copywriter freelance, c’est que vous ne gérez pas votre prospection, ni vos tarifs ou votre volume de travail. Vous disposez en revanche de tous les avantages du CDI (congés payés, sécurité du contrat de travail, etc.).
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Copywriter et Rédacteur web : des frères jumeaux ?
Non, bien qu’on les confonde souvent.
- Le rédacteur web rédige avant tout du contenu de qualité (articles de blog, pages, posts sur les réseaux sociaux), et qu’il optimise éventuellement pour les moteurs de recherche (écrire pour plaire à Google).
Comme un charmeur de serpent, le rédacteur web charme avec sa plume, qui peut servir à d’autres actions, comme par exemple le branding d’une marque (sa notoriété).
- Le copywriter emploie davantage une écriture persuasive avec l’objectif de vendre. Son poste est généralement mieux rémunéré, car il se traduit directement par des ventes.
Copywriter et IA : faut-il avoir peur de ChatGPT ?
Depuis 2023, la question revient dans toutes les bouches : « Avec ChatGPT, Claude et toutes ces IA, le métier de copywriter a-t-il encore un avenir ? »
Spoiler : oui, et plus que jamais.
Voici pourquoi.
Ce que l’IA sait très bien faire :
- Produire des premiers jets en quelques secondes
- Proposer 10 variantes d’un titre en 3 secondes
- Reformuler un paragraphe dans un ton différent
- Résumer un brief client dense
Ce que l’IA ne sait PAS (encore) faire :
- Interviewer un client pour comprendre sa vision
- Creuser la psychologie d’un avatar client précis
- Repérer l’angle qui fera vendre plutôt que celui qui sonne « générique »
- Prendre le risque d’une idée audacieuse
- Injecter une vraie personnalité de marque
Résultat : les entreprises ne cherchent plus simplement un copywriter. Elles cherchent un copywriter qui sait utiliser l’IA comme un accélérateur, sans tomber dans le piège du contenu plat et interchangeable.
En pratique, ça veut dire apprendre à :
- Briefer une IA (ChatGPT, Claude, Jasper) pour obtenir un premier jet exploitable
- Éditer et réécrire ce jet pour lui donner de l’âme
- Combiner plusieurs outils (IA pour brainstormer, humain pour trancher)
Bonne nouvelle : les copywriters qui maîtrisent ce nouveau workflow facturent plus cher — et travaillent plus vite.
Le salaire d’un Copywriter en freelance
Un certain nombre de fantasmes entourent le salaire d’un copywriter freelance, et certains gagnent effectivement très bien leur vie. Le site Glassdoor donne une fourchette allant de 20 000 à 71 000 € par an.
Ceux-ci gagneraient donc en moyenne entre 3 800 et 5 100 euros par mois. Mais ce n’est bien sûr qu’une moyenne, donc pas le cas de tout le monde.
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Combien facture un copywriter freelance en 2026 ? La grille détaillée
La fourchette Glassdoor donne une première idée, mais elle ne dit pas grand-chose de ce que vous allez réellement facturer à vos clients.
En freelance, on ne raisonne pas en salaire mensuel, mais en tarif par livrable.
Voici les ordres de grandeur observés sur le marché français début 2026 :
| Livrable | Junior (0-1 an) | Intermédiaire (1-3 ans) | Senior (3+ ans) |
|---|---|---|---|
| Page de vente | 500 – 1 200 € | 1 500 – 3 000 € | 3 500 – 8 000 € |
| Séquence email (5 emails) | 300 – 600 € | 800 – 1 500 € | 1 800 – 3 500 € |
| Landing page | 300 – 700 € | 800 – 1 500 € | 1 800 – 3 000 € |
| Script VSL | 500 – 1 000 € | 1 500 – 3 000 € | 3 500 – 6 000 € |
| Post LinkedIn | 50 – 100 € | 100 – 250 € | 250 – 500 € |
| Tarif journalier (TJM) | 200 – 350 € | 400 – 600 € | 700 – 1 500 € |
Trois conseils pour fixer vos prix :
- Ne facturez jamais au mot. Vous serez toujours perdant. Facturez au livrable ou en forfait.
- Ajoutez un ROI à votre proposition. Une page de vente qui génère 30 000 € justifie un tarif de 3 000 €.
- Augmentez vos prix tous les 3-4 clients. C’est la meilleure façon de monter en gamme sans paniquer.
La reconversion en tant que Freelance Copywriter
L’une des raisons de l’attrait pour ce métier est qu’il n’existe pas de cursus scolaire spécifique. Il n’y a pas non plus d’exigence de diplôme, et il est tout à fait possible de se former soi-même, en autodidacte, même si l’on pense qu’on n’est a priori pas bon en rédaction.
Les 6 étapes pour devenir copywriter
Avez-vous déjà pratique un art martial ? Si oui, vous avez dû remarquer que le format des cours était toujours le même, qu’il s’agisse de judo comme de viet vo dao : apprendre une technique puis la répéter des dizaines de fois, jusqu’à ce qu’elle fasse partie de vous. Le copywriting exige la même discipline. Vous apprenez une technique et puis vous la répétez inlassablement.
Voilà pour l’état d’esprit. Passons à présent à la pratique.
1. Choisir une niche
Concentrez-vous sur une industrie ou un secteur qui vous inspire. Par exemple l’éducation en ligne, la santé, les cryptomonnaies, la fintech (startups innovantes dans la finance), la diététique, le développement personnel, etc.
Vous pouvez aussi choisir un type de contenu comme spécialité, tel que la page de vente ou la séquence d’email.
En limitant votre champ à un domaine, vous apprendrez mieux à le maîtriser. Vous pourrez ainsi obtenir plus facilement des clients, en faisant état de votreexpertisesur CETTE industrie ou CE type de contenu.
Petit conseil en 2026 : les niches les plus rentables aujourd’hui combinent un secteur + un type de livrable. Par exemple : « pages de vente pour formateurs en ligne », « séquences email pour SaaS B2B », « ghostwriting LinkedIn pour fondateurs tech ». Plus votre positionnement est précis, plus vos prix montent.
2. Lire beaucoup
Il existe un certain nombre de livres sur le copywriting, souvent écrits en anglais. En voici 3, parmi les plus réputés :
- The Boron letters, de Gary C. Halbert
- The Ultimate sales letters, de Dan S. Kennedy
- On Advertising, de David Ogilvy
À compléter par ces lectures plus récentes, plus orientées web :
- Copywriting Secrets, de Jim Edwards
- Cashvertising, de Drew Eric Whitman
- Building a StoryBrand, de Donald Miller (excellent pour structurer une page)
Vous pouvez aussi consulter le très connu blog Dilbert ou d’Animalz.
À côté des livres consacrés au domaine, vous pouvez apprendre beaucoup de l’analyse des meilleures pages de vente. Regardez leurs titres, comment elles sont structurées, comment elles sont écrites. Ce sont de belles sources d’inspiration. Comme les auteurs, commencez par copier vos maîtres avant de trouver votre propre style.
Pensez aussi à vous constituer ce que l’on appelle un Swipe file : un dossier dans lequel vous rassemblez les publicités qui vous paraissent dignes d’intérêt. Vous pouvez les copier-coller ou faire des captures d’écran. Il existe également des swipe files en ligne. C’est leur lecture et l’analyse de leur contenu qui vous permettront d’apprendre les techniques de ce métier.
En voici un exemple :
En copywriting, on ne met pas en avant les caractéristiques d’un produit, mais plutôt ses bénéfices. Pour une crème, on ne va donc pas insister sur sa composition mais sur ce qu’elle apporte.

Notez que le texte rayé transmet l’idée qu’on ne « baratine » pas le public cible. C’est une façon astucieuse de devancer la défiance vis-à-vis de la publicité. L’image ne montre pas non plus un tube de crème parfait et rebondi. Il y a donc aussi de la recherche dans ce visuel : le tube de crème est fait pour être utilisé, pas pour être esthétique (tout en l’étant quand même).
Remarquez, enfin, qu’il y a le prix et le site où se le procurer. C’est un appel à l’action, mais tourné de façon plus sobre que d’écrire en toutes lettres : « rendez-vous sur typology.com ».
Les 5 frameworks incontournables du copywriting
Dans la pratique, les copywriters les plus expérimentés utilisent des structures éprouvées pour écrire leurs textes. On les appelle des frameworks.
Les connaître, c’est gagner des heures à chaque texte — et éviter la page blanche.
En voici 5 à maîtriser avant toute chose :
1. AIDA — Attention, Intérêt, Désir, Action
Le grand classique. Utilisé sur les pages de vente et les publicités. On capte l’attention, on éveille l’intérêt, on crée le désir, on pousse à l’action.
2. PAS — Problème, Agitation, Solution
On identifie un problème, on creuse la douleur qu’il provoque, puis on propose la solution. Redoutable pour les emails et les publicités courtes.
3. BAB — Before, After, Bridge
On décrit la situation actuelle (Before), la situation rêvée (After), puis le pont entre les deux — votre produit ou service (Bridge). Idéal en storytelling.
4. 4P — Promise, Picture, Proof, Push
Promesse forte → Image mentale du résultat → Preuves (témoignages, chiffres) → Incitation finale. Parfait pour les landing pages.
5. FAB — Features, Advantages, Benefits
Caractéristique (ce que c’est) → Avantage (ce que ça permet) → Bénéfice (ce que le client y gagne). Parfait pour les fiches produit et les argumentaires commerciaux.
Imprimez ces structures, collez-les au-dessus de votre bureau, et utilisez-les comme un GPS à chaque rédaction. Au bout de quelques mois, elles deviendront un réflexe.
3. Écrire beaucoup
Lancez-vous ! Utilisez ces modèles et écrivez – beaucoup. Idéalement, tous les jours. Vous pouvez aussi écrire des pages de ventes fictives, des titres, des emails, etc. à partir d’un modèle. C’est très instructif.
L’un des exercices que recommande Gary Halbert consiste à recopier mot-à-mot des pages de ventes, encore et encore, jusqu’à comprendre leurs structures – et nous retrouvons ici l’idée de la répétition pour acquérir de la maîtrise, comme aux arts martiaux.
4. Suivre une formation de Copywriter
Bien que l’on puisse apprendre le copywriting par soi-même, en consultant des livres ou des ressources sur internet, une formation est un vrai accélérateur pour monter en compétence : elle vous donne les fondamentaux, les bonnes pratiques du métier, et met à votre disposition des ressources précieuses.
Vous y apprenez par exemple comment créer un sentiment d’urgence autour d’un produit, pour inciter les clients à l’acheter maintenant. C’est ce que fait Amazon, en créant de la rareté (« plus que 2 produits en stock ») tout en indiquant qu’on peut recevoir le produit dès le lendemain (« Commandez dans les 10 minutes et choisissez la livraison en 1 jour »).

Une bonne formation Copywriting représente donc un vrai gain de temps dans votre apprentissage du métier. Elle vous donne une structure à suivre plutôt que de vous éparpiller, et vous fait bénéficier d’un accompagnement personnalisé.

Auto-entrepreneur, EI ou SASU : quel statut juridique choisir ?
Le choix du statut juridique fait souvent peur au démarrage. Bonne nouvelle : dans 90 % des cas, la micro-entreprise suffit largement pour commencer.
Voici un comparatif pour y voir clair :
La micro-entreprise (ex-auto-entrepreneur)
- Plafond : 77 700 € de CA annuel (prestations de services)
- Charges : environ 21 à 23 % du CA
- Comptabilité : ultra-simplifiée
- Pour qui : quasi tous les copywriters qui démarrent
L’entreprise individuelle (EI)
- Pas de plafond de CA
- Charges sur le bénéfice réel (≈ 45 %)
- Comptabilité allégée mais plus qu’en micro
- Pour qui : ceux qui dépassent le plafond micro ou qui ont beaucoup de frais pro
La SASU
- Fonctionnement comme une petite société
- Charges plus lourdes (≈ 80 % sur salaire) mais flexibilité sur la rémunération (dividendes)
- Comptabilité obligatoire (expert-comptable recommandé)
- Pour qui : copywriters à haut revenu (> 60 000 € net / an) ou qui veulent optimiser fiscalement
Le portage salarial
- Vous êtes salarié d’une société de portage, mais vous gérez vos missions en freelance
- Vous gardez les avantages du salariat (chômage, mutuelle)
- Frais de gestion (≈ 8 à 12 % du CA)
- Pour qui : tester le freelance en douceur, surtout en reconversion
Notre conseil : commencez en micro-entreprise. Basculer vers un autre statut plus tard est facile. L’inverse, beaucoup moins.
5. Vous vendre, écrire, recommencer
En parallèle de l’apprentissage, inscrivez-vous sur des plateformes (Malt, Youlovewords, 404 Work, LinkedIn) en tant que copywriter freelance, et cherchez des missions. C’est un très bon moyen d’avoir de premiers retours sur votre travail, un élément essentiel en termes de preuve sociale.
C’est en forgeant qu’on devient forgeron: n’attendez pas de TOUT savoir avant de vous lancer. Si un client vous propose une mission, mais que vous ne savez pas exactement comment faire, acceptez-là quand même. Vous vous formerez en même temps que vous la réaliserez.
Comment décrocher vos 3 premiers clients (sans portfolio) :
Postulez sur 10 offres Malt chaque semaine, avec une proposition ultra-personnalisée (15 min par candidature, pas plus).
Proposez à 3 marques que vous admirez de réécrire GRATUITEMENT leur page d’accueil. Vous obtenez du portfolio + un témoignage.
Publiez 3 fois par semaine sur LinkedIn autour de votre niche. Les clients viendront à vous.
6. Se créer un codex
Développez un Codex où vous rassemblerez toutes vos ressources, vos apprentissages classés par thématiques pour y revenir à tout moment lors de vos rédactions.
Vous pouvez utiliser Evernote (qui existe en version gratuite) ou, plus adapté en 2026, Notion ou Obsidian qui offrent une structure plus flexible et une recherche plus puissante, pour centraliser vos notes, et par exemple stocker des :
- Idées
- Exemples
- Chiffres
- Histoires
- Concepts
- Théories que vous trouvez intéressantes et qui pourront vous être utiles pour les futurs textes que vous écrirez
- Vos meilleurs prompts IA pour chaque type de livrable
- Les « hooks » (accroches) qui performent dans votre niche
Si vous avez plusieurs centaines de notes, l’outil permet de les classer facilement, et de rechercher celles qui vous intéressent. Vous pouvez bien sûr aussi utiliser Google drive.
Dans votre codex, vous pouvez même créer des modèles (templates) avec les éléments de structure pour tel ou tel type de contenu.

Par la suite, cela vous fera gagner du temps sur le travail de recherche.
Combien de temps pour vivre du copywriting ? La roadmap réaliste
Soyons honnêtes : personne ne gagne 5 000 € / mois dès les premières semaines.
Voici une roadmap réaliste, basée sur le parcours de centaines de copywriters accompagnés chez LiveMentor.
Mois 1 à 2 — La phase d’apprentissage
- Vous vous formez (livres, cours, swipe file)
- Vous écrivez tous les jours, même sans client
- Vous constituez 3 à 5 pièces de portfolio (peu importe si c’est fictif)
Objectif : poser les fondations. Revenus : 0 €.
Mois 3 à 4 — Les premiers clients
- Vous vous inscrivez sur Malt, LinkedIn, 404 Work
- Vous prenez des missions à petits prix pour débloquer les premiers témoignages
- Vous publiez sur LinkedIn pour asseoir votre expertise
Objectif : décrocher 2-3 clients, avoir des preuves sociales. Revenus : 300 à 1 000 € / mois.
Mois 5 à 8 — La montée en puissance
- Vous augmentez vos tarifs à chaque nouveau client
- Vous vous positionnez sur une niche précise
- Vous commencez à recevoir des leads entrants
Objectif : atteindre un rythme stable de 4 à 6 clients. Revenus : 1 500 à 3 000 € / mois.
Mois 9 à 12 — La stabilisation
- Vous travaillez avec 2-3 clients récurrents (mensualisés)
- Vous êtes recommandé dans votre niche
- Vous dites non aux missions mal payées
Objectif : revenus prévisibles et stables. Revenus : 3 000 à 5 000 € / mois.
Année 2 et au-delà
- Spécialisation pointue (niche + type de contenu)
- Tarifs senior
- Certains copywriters passent en agence, d’autres restent solo à 8 000-12 000 € / mois
Ce timing n’est pas universel. Certains iront plus vite, d’autres auront besoin de plus de temps. Mais c’est un repère utile pour ne pas paniquer après 2 mois sans client.
5 erreurs à éviter absolument quand on démarre
Chez LiveMentor, on a accompagné des centaines de copywriters freelances. Voici les 5 erreurs qu’on voit le plus souvent au démarrage :
Ne jamais augmenter ses tarifs. Si vous avez trois fois plus de demandes que vous ne pouvez en traiter, c’est que vos prix sont trop bas. Augmentez.
Facturer au mot. Vous y laisserez votre peau. Facturez au livrable, au forfait ou — mieux — au résultat.
Accepter toutes les missions. Rester généraliste vous garde dans la zone des petits tarifs. Choisissez une niche.
Ne pas demander de témoignages. Chaque mission terminée doit se clore par une demande explicite de témoignage écrit (et vidéo si possible).
Bâcler son LinkedIn. C’est votre vitrine numéro 1. Un profil soigné + un post par semaine change tout en 6 mois.
Conclusion : aiguisez votre perception
Nous avons dit que les copywriter devaient avant tout se servir de leur fine perception, n’est-ce pas ?
C’est Gary Halbert, le maître du copywriting, qui en parle lui-même. Il s’agit même de la 1re règle qu’il donne dans son livre The Boron letters (Boron du nom de son fils, à qui il écrit des lettres remplies de conseils) :
« Vous devez devenir un étudiant des marchés. » Et il précise un peu plus loin : « vous devez devenir un étudiant de la réalité. »
Un copywriter passe donc son temps à observer son audience pour apprendre à la décrypter. Sur le web, il existe un certain nombre d’outils (gratuits) pour faire précisément ça, avec les internautes :
- Answerthepublic
- Ubersuggest
- Les forums
- Les groupes Facebook
- Reddit (goldmine pour comprendre les vrais mots utilisés par votre cible)
- ChatGPT / Claude en mode « interview d’avatar client »
- Les sections « Avis » Amazon et Trustpilot des produits concurrents
En tapant une requête dans l’un de ces outils, vous pouvez voir les questions que les gens se posent, les recherches associées etc. Si vous écrivez par exemple pour une marque qui vend des en-cas équilibrés, rendez-vous dans des groupes Facebook consacrés à l’alimentation saine. Lisez les posts et les commentaires pour voir comment les membres parlent de ce sujet.
Allez voir les best-sellers mis en avant chez les libraires, ou en top ventes d’Amazon. Qu’est-ce que les gens achètent le plus ? Rendez-vous dans les avis des livres les plus vendus sur un sujet, et regardez comment les lecteurs les décrivent.
Discutez avec votre audience cible. Si vous devez écrire pour un complément alimentaire destiné aux véganes, allez parler avec des véganes.
Comprenez la psychologie des gens en les regardant et en les écoutant. Vous finirez par savoir ce qu’ils pensent au sujet de la thématique que vous traitez.
Voilà pour la façon de faire vos premiers pas en tant que copywriter. Ce métier demande beaucoup de travail et d’efforts… mais vous apportera aussi de belles gratifications.
Et, pour finir, nous vous proposons un petit exercice pour vous aider avec la 1ère étape de cet article : le choix de votre niche.
- Faites la liste de vos centres d’intérêt : penser à ce qui vous passionne, les domaines dont vous êtes familiers, ceux que vous voulez approfondir. Voyez large, ne vous limitez pas.
- Parmi ces centres d’intérêt, isolez ceux pour lesquels il y a une demande (c’est-à-dire des entreprises qui vendent des produits ou des services liés à cela).
- Choisissez la niche qui est à l’intersection entre « le plus intéressant » et « le plus lucratif ».
N’hésitez pas à faire savoir ce que vous avez trouvé en commentaire 🙂
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