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« Le design de nos produits est ce qui nous tient le plus à coeur avec notre projet e-commerce »

À l’occasion du lancement de Masterclass Vasco de Gama dédiée au e-commerce, nous sommes allés à la rencontre de Sophie, cofondatrice d’Un Air D’Antan et également élève LiveMentor !

Sophie vit à Londres et a lancé son projet de vente en ligne de produits cosmétiques Un Air d’Antan avec son son mari Julien et son associée Hélène.
C’est un des projets e-commerce dont on est le plus fier au sein de LiveMentor, et certainement un des plus originaux !

N’hésitez pas à nous rejoindre Mercredi 22 Mai à 19 heures pour notre webinaire sur la Masterclass Vasco de Gama, vous pourrez y poser toutes vos questions !
Les candidatures, quant à elles, ouvrent le 22 Mai pour une période d’une semaine.


Hello Sophie ! Peux-tu nous parler de ton projet Un Air d’Antan?

Un Air d’Antan est une marque de produits d’hygiène et cosmétiques.
Nous vendons des produits pour le corps mais aussi pour la maison (bougies, diffuseurs etc.)

Un Air d’Antan est la première marque de beauté inspirée de vieilles chansons françaises.

On choisit un texte, une musique ou encore un poème qui nous plait et on transmet ce texte et ses mélodies à un parfumeur, un « nez », qui va pouvoir développer un parfum et créer une gamme entière de produits à partir de ce qu’on lui a communiqué. Tous nos packagings sont également fortement inspirés de culture retro, vieilles affiches et représentations. On vient d’ailleurs d’embaucher une designer graphique au sein de notre équipe. Nos produits sont extrêmement sensoriels, chaque gamme raconte une histoire, transmet une émotion. On aime dire que l’on crée des cosmétiques émotionnels ! Je dirais même qu’il y a un côté presque ludique à choisir son produit au sein de notre boutique.

Notre équipe se compose de 5 à 6 personnes, en fonction du nombre de stagiaires.
J’ai 2 associés : Mon mari, avec qui j’ai cofondé la marque, et Héléne qui est aussi élève LiveMentor.

Je m’occupe avec Hélène de la commercialisation, et le e-commerce, tandis que Julien, mon mari, est l’esprit fondateur initial, dessinateur de la marque.
Nous sommes également épaulés de Katell qui est notre assistante administrative, de 2 designers graphiques Kathy et Naomie et d’1 à 2 stagiaires.

Comment as-tu lancé Un Air d’Antan ?

On a décidé de lancer Un Air d’Antan en Angleterre par le biais du téléshopping en se faisant référencer au QVC, le leader mondial du téléshopping, au moment du lancement du site internet.
Le lendemain de l’émission, nous avions déjà nos 30 premières ventes !

On s’est donc lancé en communiquant de manière assez massive sur quelque chose de neuf à travers la télévision.

On pense souvent, à tort, que la cosmétique et surtout la parfumerie ne sont pas les meilleurs marchés pour se lancer dans la vente en ligne. On a souvent eu la question « comment voulez-vous qu’un client achète vos produits sans pouvoir les sentir au préalable ? »
Je réponds que si les gens sont aujourd’hui prêts à dépenser 1500 euros pour un canapé ou un matelas online (il suffit de voir les succès fulgurant de sociétés comme Made.com), qu’ils garderont 10 ans, sans les avoir essayés, ils sont forcément prêts a acheter sur internet un gel douche a 6 euros !

On a ensuite démarré l’aventure AMAZON, à la suite du succès rencontre sur ma première marque Budhi Budha (produits pour enfants)

Ensuite, grâce aux conseils de LiveMentor, notre site e-commerce a passé un cap grâce à la mise en place de nombreuses tactiques digitales comme le SEO, les réseaux Insta et Facebook, et les Ads (Facebook)

Qu’est-ce qui te motive le plus dans ce projet ?

Le fait d’enrichir notre marque et son contenu émotionnel, de travailler le story telling d’Un Air d’Antan, de faire plaisir grâce à des produits de qualité et ultra sensoriels, avec des parfums très évocateurs qui invitent au voyage, de devenir aussi la marque cadeaux pour des moments forts comme Noel, fête des Mères etc….

Est-ce que tu as le souvenir d’un jour ou d’un événement en particulier qui t’a marqué ?

Mon 1er show TV sur la chaine du QVC il y a 2 ans. La production de la chaine m’avait demandé de venir présenter notre marque ! Ils pensaient qu’une jeune marque présentée par son fondateur en personne aurait plus d’impact.
C’était très impressionnant, d’autant plus qu’on était en direct ! C’était la première émission d’une longue série… J’ai dû en faire 5 ou 6 autres après puis j’ai arrêté, alors enceinte de notre 5eme enfant, j’ai laissé ma place à une actrice.

Ton plus bel échec avec ce projet ?

Clairement, le choix de nos partenaires logistiques (unité de stockage et d’expédition de nos produits), qui n’a malheureusement pas toujours été très bon.
On s’est trompé 2 fois de suite dans le choix de notre prestataire, dont un qui a même retenu nos produits en otage pendant quelques semaines !
Mais cela nous a servi de leçon et aujourd’hui on a fait le choix d’un ESAT basé en France (Établissement et Service d’Aide par le Travail) qui emploie des personnes handicapées. C’est un nouveau départ pour nous, socialement passionnant, et pour le moment d’une grande fiabilité.

Pourquoi une boutique e-commerce au lieu d’une boutique traditionnelle ?

Le commerce physique, en boutique indépendante ou chaine de grande distribution, ce n’est pas toujours simple… Aujourd’hui, notre marque est vendue dans une vingtaine de boutiques physiques mais cela ne représente à peine 10% de notre chiffre d’affaires

Si on veut vraiment booster ses ventes grâce à des boutiques physiques, l’idéal serait d’être référencé chez un géant de la distribution comme Sephora ou encore Monoprix mais ce n’est pas facile, surtout lorsque la marque est jeune. Les distributeurs sont souvent frileux.
Plutôt que de passer des jours et des jours à essayer de convaincre ces acteurs, on a décidé d’investir temps et énergie à la création de notre propre univers de vente avec une vraie expérience consommateur mais online. En quelques mois notre présence online était opérationnelle.

Nous sommes aujourd’hui rentables sur tout le circuit online et nous réinvestissons l’argent engrangé dans le circuit dit plus traditionnel, c’est à dire les boutiques physiques. C’est un cercle vertueux.

Quels sont les prochains développements ?

Le premier axe est l’extension de nos gammes : aujourd’hui, on propose une quarantaine de produits mais nous voulons en proposer 50 d’ici la fin de l’année!

Le deuxième objectif est un développement à l’international : Amazon nous permet déjà de le faire mais il nous faut maintenant développer notre site en dehors de la France et l’Angleterre.

Le troisième objectif quant à lui est de continuer à nous développer à travers des canaux plus classiques de distribution.
On est actuellement en discussion avec des chaines de distribution.

Qu’est-ce que tu dirais/conseillerais à quelqu’un qui hésite à se lancer dans l’e-commerce ?

J’ai travaillé auparavant dans de grands groupes de consommation (comme Colgate Palmolive), j’ai aimé ces expériences mais après avoir eu mes premiers enfants j’avais envie d’autonomie !
Cependant cette vraie indépendance ne dure qu’un temps… car se pose vite les questions des investissements. Et l’arrivée de banques ou actionnaires peut souvent venir brider un peu la créativité débridée ingénue des débuts. C’est sans doute pour atteindre le juste équilibre et c’est très bien ainsi !

Ce qui est passionnant dans le fait de gérer son propre site e-commerce, c’est le lien émotionnel, affectif et intellectuel que l’on entretient avec son projet. Pour moi c’est un peu comme un 6eme enfant !

La vraie grosse difficulté pour moi, c’est le tiraillement permanent entre la famille et le travail. Il n’y a jamais de week end sans Un Air d’Antan…
Mais rien n’est impossible et tout est question d’organisation. Les enfants s’impliquent et s’intéressent à nos projets.

Comment LiveMentor a pu t’aider dans le développement de ton projet ?

J’ai commencé avec LiveMentor en Octobre, on avait un site qui fonctionnait un peu en Angleterre et en France grâce à notre stratégie de communication qui passait principalement par la chaîne de téléshopping avec laquelle on collaborait.

On avait également auparavant eu recours à un coach en Angleterre qui a travaillé avec nous pendant 3 mois, notamment sur les ads Facebook.
On a appris des choses mais les résultats restaient très mitigés.
Il y avait très peu de suivi et on ne savait pas monitorer nos campagnes par nous mêmes.

Avec mon associée Hélène on était convaincu qu’il fallait s’intéresser de plus en plus au digital et qu’il fallait maitriser ça par nous-même.
On a alors décidé de se former dans ce domaine.

Hélène était alors tombée sur une communication de LiveMentor qui répondait exactement à ce qu’on cherchait. On s’est dit qu’au lieu de rémunérer des agences sans savoir décrypter un devis ou évaluer leur travail, il valait peut-être mieux nous former au marketing digital et travailler nous-mêmes sur nos publicités Facebook, notre SEO etc. Cela nous permettrait de gérer ces missions nous-mêmes dans un premier temps, puis d’externaliser auprès d’agences mais avec un recul plus expert pour savoir les diriger. D’autant plus qu’on pensait être les réelles expertes de notre marque !
On a alors acheté les Masterclass Facebook, Instagram et Marketing digital.

Ce qui nous a été le plus utile c’est d’apprendre à mettre en place une bonne campagne Facebook et à la gérer de A à Z. Ca a boosté nos ventes très rapidement.
Avec Nicolas Jeanne, on a énormément travaillé notre approche marketing sur Facebook, le monitoring de nos publicités, les techniques de duplication etc. On a aussi retravaillé le story telling et le branding du site.

Aujourd’hui, on continue de suivre l’actualité chez LiveMentor, de voir ce qui se dit au sein de la communauté. Il y a énormément de partages d’expériences, de ressources et d’outils.
On revoit souvent les cours car il y a la une mine d’infos et nous n’avons pas encore tout assimilé.

Au final, LiveMentor nous a permis de faire de cette nébuleuse qu’est Facebook un atout et un vrai outil du quotidien pour Un Air d’Antan !

Arslane Gharout

Arslane Gharout

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Rapport de faute d’orthographe

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