Alice G.

Alice G.

Pas Encore D'avis

Free session Premier Cours Gratuit

Présentation

Etudiante en philosophie, ancienne élève de classe préparatoire

Titulaire d'un bac L et actuellement en fin de troisième année de classe préparatoire littéraire au lycée Condorcet à Paris, je propose de donner des cours en Histoire, en français et en philosophie.

Maîtrisant les exercices canoniques de la dissertation, du commentaire et de l'explication de texte, je me proposerai de cibler les domaines qui vous posent des difficultés, qu'ils soient de nature méthodologique ou qu'il s'agisse du contenu des cours mêmes. Je suis habituée à effectuer des exercices à l'oral dans le cadre de la formation en CPGE (une colle par semaine, soit un exercice oral consistant à parler 20 minutes pour une heure de préparation). 

Comptant devenir professeur de philosophie, j'attacherai une importance toute spéciale à cette matière et à la pédagogie qu'elle requiert pour être enseignée. Mes notes en terminale en philosophie se sont toutes échelonnées entre 14 et 17. J'ai eu 18 au baccalauréat. Je continue d'avoir des bonnes notes dans cette matière en prépa.

Concernant le baccalauréat de français, mes notes ont été de 16 à l'écrit à 20 pour l'oral. La littérature est une chose qui me passionne.

Je propose également une ouverture à la formation en histoire de l'art, matière que j'étudie depuis 5 ans maintenant parallèlement à ma formation en philosophie.

N'hésitez pas à me contacter, mes horaires sont assez flexibles et je propose un cours d'essai gratuit.

Cursus académique

  • étudie à Lycée Condorcet - Classe préparatoire
  • Bac L mention Très Bien

Questions et Réponses

Quel est le rôle du champ lexical ?

Français niveau Lycée / L'étude du lexique

Le champ lexical est un ensemble de mots qui correspondent à une même thématique. Le rôle d'un champ lexical permet donc d'identifier une thématique bien particulière, de donner son unité au texte, de comprendre ce qu'il veut dire. Le champ lexical est un élément qui peut renforcer la cohérence du texte. Il peut aussi renforcer son aspect poétique, particulièrement dans le cas d'un texte littéraire. Il faut donc faire attention à la nature du texte auquel tu es face (une poésie ne peut pas être analysé comme un texte argumentatif par exemple).

De nos jours on parle de phénomènes "psychosomatiques", que sont-ils ?

Philosophie niveau Lycée / La matière et l'esprit

Un phénomène psychosomatique est une manifestation par le corps d'un phénomène psychique dont nous sommes loin d'être toujours conscient. Les phénomènes psychosomatique posent donc directement la question du rapport du corps et de la conscience. Le corps manifeste une vérité de la pensée par des signes physiques, ce qui remet en cause l'idée que la conscience serait la seule partie de nous à percevoir la pensée. La question des phénomènes psychiques se pose avec particulièrement d'acuité aujourd'hui, peut-être parce que nous sommes soumis à des niveaux de stress et à des pressions (avec la compétition scolaire dans le monde universitaire par exemple comme l'on montré des études scientifiques récentes) qui n'étaient pas aussi importantes auparavant. Avant les partiels, de nombreux étudiants peuvent ainsi avoir des douleurs à l'estomac, ne pas dormir, alors qu'ils ne se sentent pas stresser eux-mêmes.

Que doit on comprendre lorqu'on dit que l'État est une chose publique ?

Philosophie niveau Lycée / L'Etat

La République, la res publica en latin, signifie la chose publique. Dire que l'Etat est une chose publique est identifier l'Etat à la République. Or, certains Etats, ne sont pas des républiques. L'Etat équivaut-il alors vraiment à la chose publique ? Oui, si par chose publique nous entendons non pas ce qui doit profiter à tous, ce qui appartient à tous, mais un régime du droit, des lois communes, des institutions qui s'appliquent à tous et qui forment l'Etat institué dans l'histoire. Néanmoins, il est nécessaire de se demander quelle légitimité, quelle droit à gouverner ont des chefs d'Etat qui ne respectent pas la volonté de ceux qu'ils gouvernent. Pour Rousseau, nous ne sommes tenus d'obéir à la loi que dans la mesure où l'Etat est une chose publique, où l'intérêt général est à l'origine de la loi. Ainsi, nul n'a intérêt à rendre la loi injuste, onéreuse aux autres, puisqu'en nuisant à autrui, on se nuirait à soi également. La République est alors la seule forme d'Etat qui soit réellement légitime. Mais République ne veut pas dire nécessairement démocratie ! Ce n'est pas parce qu'un Etat appartient à ses membres, qu'il réalise l'intérêt général que ses membres dirigent cet Etat. Avant d'être un régime institué, la République, est d'abord le fait d'agir conformément à l'intérêt général. Pour Rousseau, la démocratie ne serait le propre que des hommes divins car la volonté d'un peuple d'hommes correspond rarement à un intérêt raisonnable. En disant ainsi que l'Etat est une chose publique, on peut dire donc dire d'une part qu'il est un régime qui contraint tous ses sujets sous ses lois (la force publique contraint tous ceux qui dérogent à la loi au nom de la chose publique par exemple). Mais d'autre part, la république, au sens fort, est un Etat dans lequel tous les membres de cet Etat peuvent se reconnaître, parce que l'Etat leur appartient et que c'est en leur nom et au nom de leur intérêt que le pouvoir politique est exercé.

Que sont les TIC ?

Histoire-Géographie niveau Collège / Les transformations scientifiques et sociales du XXe siècle

Les TIC sont les technologie de l'information et de la communication

Citez un mot comportant le préfixe "bi".

Français niveau Collège / Les préfixes et suffixes usuels

Bicaméralisme par exemple, le fait qu'il y ait deux chambres ou assemblées politiques dans un même régime politique.

Hobbes déclarait qu'il n'existe pas de droit sans sanction, développez.

Philosophie niveau Lycée / La justice et le droit

Il pourrait a priori sembler paradoxal que le régime du droit (qu'il s'agisse du droit comme institution juridique ou comme contenu des lois) soit à la fois l'origine de nos libertés et l'origine de sanctions. En effet, la liberté, si nous définissons la liberté comme droit de faire ce qu'il me plaît, s'oppose à la sanction. Mais liberté n'est peut-être pas synonyme de licence. Sans restriction extérieure, sans contrainte, je suis libre de satisfaire ce que je pense être bon pour moi. Mais je prends alors le risque que ma volonté entre en contradiction avec celle d'autrui, particulièrement dans le cas où nous désirons tous deux la même chose. Désirer la même chose est prendre le risque d'entrer en conflit avec l'autre. S'il n'y a pas de lois, de droit (entendu ici comme institution juridique contraignante) pour éviter le conflit en imposant des sanctions, s'il n'y a pas de force publique supérieure pour faire appliquer ces sanctions, alors il n'y a pas de sécurité. Ce que je veux faire dépend seulement des forces que je suis en mesure de mobiliser pour parvenir à mes fins, à mon but. Je suis à la merci de la force et de la volonté arbitraire d'autrui. La force publique, supérieure aux forces individuelles, limite certes mon droit à faire ce qui me plaît mais me garantie de n'être pas soumis à la force d'autrui lorsque celle-ci est supérieure à la mienne. J'entre alors dans une relation pacifiée avec l'autre. Etre sous le régime de la loi, c'est accepter d'être sanctionné si nous n'obéissons pas. Par la sanction, le droit comme institution garantie la coexistence de nos libertés et la pérennité de nos droits au pluriel, c'est-à-dire les libertés que nous reconnaît l'institution juridique du droit. Tous les membres soumis au même régime du droit sont tenus d'obéir à la loi et reconnaissent, par ce biais, à tous les autres membres la possibilité d'exercer les libertés qu'autorise l'institution juridique, c'est-à-dire les droits au pluriel. Il est donc nécessaire ici de s'intéresser aux deux sens de liberté (liberté comme volonté de faire ce qu'il me plaît et liberté au sens politique, ce que nous autorise à faire la loi) et aux deux sens du mot droit (qui peut désigner ou l'institution juridique ou bien les libertés que nous octroie et que nous garantie cette institution). Attention tout de fois à bien distinguer droit de nature (chez Hobbes, le droit à toute chose que j'estime nécessaire à ma conservation) et le droit juridique, composé par les lois, dont il est question ici.

Pourquoi Platon condamne t-il l'art ?

Philosophie niveau Lycée / L'art

La philosophie platonicienne est fondée sur la division entre apparence et essence. Les apparences n'offrent qu'une vision biaisée, imparfaite, du monde des idées, royaume de la vérité. La philosophie est par définition une invitation à se méfier des apparences, des séductions faciles du monde sensible, copie imparfaite des représentations intellectuelles qu'il est possible de s'en faire. L'art est doublement condamnable car il du côté de l'apparence, du mime et qu'il mime des apparences sensibles qui sont elles-mêmes le reflet du monde des idées. L'art nous trompe donc doublement. La condamnation de l'art est dans un second temps politique. L'art n'apparaît que dans des cités oisives. Il est un luxe qui amollit les consciences. Le luxe et l'oisiveté mettent fin à l'ordre rationnel de la cité. Lorsque la cité prend le risque de satisfaire ses intérêts au delà du besoin, là où le plaisir prend une place croissante au sein de la société, la cité se met en danger (la décadence romaine pourrait être un bel exemple pour illustrer cette théorie).

Pourquoi peut-on dire que le désir meut l'homme ?

Philosophie niveau Lycée / Le désir

Dans le mouvement du désir, il y a une émotion, quelque chose qui nous émeut. C'est parce que l'objet du désir est important pour nous que nous nous donnons la peine de faire un effort pour l'atteindre. Le désir nous anime car il exige le fait d'attribuer une valeur, une importance à ce que nous poursuivons. Cette valeur nous permet d'orienter notre vie en vue de la direction que nous pensons être la bonne. Elle permet d'imaginer le futur. Le sens à donner à notre vie est d'abord une direction, un chemin sur lequel choisir de marcher. Donner du sens à sa vie, c'est s'abstraire des réalités matérielles et sensibles pour anticiper. Ce mouvement d'abstraction est le propre de l'homme et ce qui le différencie de l'animal. Le domaine du désir est celui de l'homme et l'animal n'est meut que par ses besoins, son instinct. L'homme, à la différence de l'animal, parle et exprime sa volonté par la parole. Il se met de cette manière, à distance de lui-même. Sans cela, l'homme ne pourrait se fixer des buts. Mais le désir change d'objet. Il se renouvelle toujours. Toujours désirer revient à ne jamais trouver le repos, à courir sans cesse après de nouveaux objets. L'exemple des grands conquérants, qui ont sacrifié la stabilité de leur empire à leur désir de conquête est assez parlant. Il y a presque quelque chose d'autonome dans le désir. C'est-à-dire que le mouvement du désir, la quête qui découle de ce mouvement vaut pour elle-même indépendamment du résultat. Le mouvement du désir est donc ce qui fait que l'homme, en contrepartie, a du mal à vivre dans le temps présent, à l'apprécier. Le problème qui se pose ainsi est celui des limites à fixer à notre désir pour penser la perspective d'un bonheur au présent. Il n'y a pas de fin au désir, comme il n'y a pas de bonheur absolu, de béatitude réalisable sur terre. Comment ainsi penser la fin d'un mouvement qui, s'il est continué sans cesse, nous rend malheureux alors même que nous désirerions être heureux ?

Quelle est la définition d'un adjectif qualificatif apposé ?

Français niveau Collège / Les adjectifs qualificatifs, les comparatifs et les superlatifs

Un adjectif qualificatif, par définition, qualifie quelque chose. Le sujet qualifié peut être séparé de son adjectif par des virgules. On dit alors qu'il est apposé. Ex : La jeune fille, rousse, ramassait du muguet. Dans cette proposition, "rousse" est apposé. Ce n'est pas le cas de "jeune" qui est directement rattaché au nom et est donc un adjectif épithète.

Qu'est ce que le sonnet ?

Français niveau Lycée / L'écriture poétique et la quête du sens

Le sonnet est une forme composée de deux quatrains puis deux tercets. Les quatrains sont des strophes de quatre vers. Les tercets comportent trois vers. Il s'agit d'une forme héritée de la Renaissance italienne, réinterprétée par les poètes français, notamment ceux de la Pléïade. La forme parcourt la tradition poétique française. Habituellement, s'opère dans les tercets un renversement par rapport aux quatrains. Les poèmes des Regrets de Du Bellay, tous des sonnets, en sont un bel exemple.

Matières enseignées et méthodologie

Collège

Lycée

Prépas Scientifiques

Prépas Littéraires A/L

Prépas Littéraires B/L